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Video :: Flyin’ – Death Has Lost It’s Sting

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In Andrea Lukic’s world, general inexplicable weirdness occurs. Dig a little deeper and you find their friends in Weed being similarly haunted by their inner workings. Local skateboarders and artists fall into the roles of geriatric villains on an improvised, silent mission. Dazzled by shiny things, smoke and mirrors leave them with nothing of value. It likely took just as much time to clean flour out of their hair as it will take to get this earworm out of your head.

Dans l’univers d’Andrea Lukic, la bizarrerie est généralisée et inexplicable. Creusez un peu, et vous y trouverez leurs amis de Weed, tout aussi hantés par leurs mécanismes internes. Les skateboarders et artistes locaux succombent au rôle de vilain gériatrique en mission silencieuse et improvisée. Émerveillés par l’éclat de choses scintillantes, ils se retrouvent les poches vides devant tant de poudre aux yeux. Il aura probablement fallu aussi longtemps pour débarrasser leurs cheveux de farine qu’il vous en prendra pour oublier leurs vers d’oreille.

 

New Canadiana :: Weed – Deserve

Weed - Deserve

Weed’s bummed-out love music has always been delivered on tsunami-magnitude fuzz waves, Will Anderson’s vocals deep six in the mix and almost incomprehensible. The murk fits with sludge-pop’s other aesthetic signifiers: scrawled lyrics sheets, all-ages shows, a blog full of tour pics that could have come from a thrift shop photo cube. On earlier releases this haze threatened to swallow superior songwriting and musicianship, nonetheless leaving intact bittersweet melodies that hang around like old takeout boxes in the back of a station wagon.

Deserve is a new story. The sludge is still there, but it pops. Anderson screams himself hoarse on “Gun Shy”, Hugo Jr.’s bass propels “Silent Partner” with diabolic intensity, and on album opener “Heal,” Bobby’s toms are almost hypnotic. Lyrically, it’s still all (obliquely) about the touring life, estranged love, failure. Amber and Ryan, liner note protagonists since With Drug b/w Eighty, continue to make appearances. It’s all familiar, but so, so fresh. For the newcomer, this record is a high-fidelity gateway into Weed’s sonic universe. For the aficionado, it’s a long-awaited long-play debut, one that gives the band the space and sound they deserve.

La musique d’amour vagabonde de Weed a toujours été servie par vagues distorsionnées de l’ampleur d’un tsunami, la voix de Will Anderson submergée à la limite de l’incompréhensible. Le brouillard convient aux autres signifiants du sludge-pop : pages de textes griffonnées, spectacles pour tous les âges, un blog rempli de photos de tournée qui auraient pu provenir d’un cube photo dans une boutique d’occasion. Dans les parutions précédentes cette brume menaçait d’avaler la composition et la musicalité supérieure, gardant tout de même intactes des mélodies aigre-douce qui traînent comme de vieux plats pour emporter à l’arrière d’une station wagon.

Deserve est une autre histoire. Le sludge est toujours là, mais il éclate. Anderson hurle de sa voix rauque sur “Gun shy”, la basse de Hugo jr propulse “Silent Partner” avec une intensité diabolique, et sur la piste d’ouverture “Heal”, les toms de Bobby sont presque hypnotique. Côté lyrique, tout se ramème encore (obliquement) à la vie en tournée, l’amour à distance, l’échec. Amber et Ryan, protagonistes des textes de pochette depuis With Drug b/w Eighty, continuent de faire des apparitions. Ça demeure familier, mais tellement, tellement frais. Pour le nouveau venu, cet album est une incursion haute-fidéité dans l’univers sonique de Weed. Pour le mordu, c’est un long-jeu longuement attendu, qui donne au groupe l’espace et le son qu’il mérite.

Weed – Gun Shy

Weed – Your Right

New Canadiana :: Weed – Gun Control

Weed - Gun Control

Ease back into 90s sluritude with Weed’s latest quad-platter offering of bummed-out grunge. The newly formed melancholy drips mighty rhythms into a painful chorus of subterranean solitude; the glimmering sun, locked into grooves laced with peaks and valleys, rarely yielding a morning dew more suffocating than the BOSS distortion warming each track on Gun Control. Minimal synth aficionados will be fooled by “Ben’s Tour”‘s opening riff, but the real heads will dive for the mail-order-only grippage. Vinyl is limited to 200 copies with a cassette-version offered via Green Burrito.

Laisse-toi tomber dans la marmonnitude des années 90 avec le dernier don quad-plateau de Weed du grunge maussade. La mélancolie nouvellement créée trempe les grands rythmes dans un refrain douloureux d’isolement souterrain; le soleil scintillant, coincé dans les rainures trempées de pics et de vallons, qui donnent rarément une rosée du matin plus étouffante que la distorsion BOSS qui réchauffe chaque morceau sur Gun Control. Les aficionados du synthé minimal seront trompés par le premier riff de “Ben’s Tour”, mais les vrais experts vont sauter dans l’achat qui est disponible exclusivement par la poste. Il n’y a que 200 copies en vinyle avec une version cassette disponible via Green Burrito.

Weed – Ben’s Tour

Weed – Even Black

New Canadiana :: Mary Jane Stole My Girl – Mary Jane Stole My Girl

What’s the matter, cuz? Bf/gf gone due to drugs? Well, MJSMJ’s here to give you auditory hugs, in the form of earnest 4-track fuzz. When you’re down and when you’re blue, this lo-fi harmony bliss would be your blesséd tissue. Or let your hair down, shuffle off your mortal frozen mind, and rock out with your junk out (Of control, but still in your shorts—despite best efforts of your unholy cohorts). Unlike those jerks, MJSMJ genuinely has your emotional liberation at heart — from now until that Dylan Thomas-referencing light departs.

Ça va pas, hein? Ton chum/ ta blonde a disparu grâce à la drogue? Bon ben, MJSMJ est ici pour t’embrasser numériquement, avec un fuzz sincère de quatre morceaux. Quand t’es triste et quand t’as le cafard, cette joie lo-fi harmonique sera ton mouchoir sacré. Ou tombe la chemise, quitte ton cerveau gelé et mortel, et balançe-toi avec le paquet à l’extérieur (de ton contrôle, je veux dire, mais il reste encore dans ton boxer— malgré les meilleurs efforts de ta cohorte ingérable). Contrairement à ces connards, MJSMJ a sincèrement ta libération emotionnelle dans l’âme— depuis maintenant jusqu’à ce que cette lumière qui fait allusion à Dylan Thomas sort.

Mary Jane Stole My Girl – The Last Days of the Revolution

Mary Jane Stole My Girl – Dylan Thomas

New Canadiana :: Weed – With Drug b/w Eighty

Weed’s follow-up to the fuzzencholy-laced summer-bummer vibes of Down in the Valley is a remarkably sunnier turn-of-phrase on the granular 90s pop nomenclature. The wonderfully self-conflicted sinusoid-spectacular bursts with vocal hooks, tossing easy-bait through a gauntlet of crunchy guitars and Haligonian angularity. A fantastic voyage down the bizarro-universe of 200-press pop genius. GRIP.

Le suivi de Weed vers les impressions entrelacés de flou-lancholie tue-été de Down in the Valley est une tournure de phrase remarquablement plus ensoleillée sur la nomenclature granulaire de pop des années 90. Les sinusoïdes/spectaculaires éclats qui s’auto-contredise merveilleusement avec des accroches vocale, jetant des appâts faciles à travers un affrontement de guitares croquantes et d’angularité Haligonienne. Un fantastique voyage vers l’univers bizarre de 200 pressage de génie pop. ATTRAPEZ.

[audio:http://weirdcanada.com/binary/Weird_Canada-Weed-With_Drug.mp3|titles=Weed – With Drug] Weed – With Drug
[audio:http://weirdcanada.com/wp-content/uploads/2011/08/02-Eighty.mp3|titles=Weed – Eighty] Weed – Eighty

New Canadiana :: Weed – Down In The Valley EP

Down in the Valley usurps your evening mellow, forcing it into a somber chamber of melancholic fuzz. Only Vancouver could produce such a soundscape at odds with itself; the summery, searing pop leads vying for your vertical while Weeds’ minor-key diorama drag you right back down. Every track is engulfed in their stilted mellow producing a level of drum-sampled pop brilliance rarely seized. This is the new wave of post-hippie Vancouver freaks. Grip their sinusoids while they still permeate.

Down in the Valley usurpe tes soirées relax, en les transformant en une chambre sombre de duvet mélancolique. Seulement Vancouver peut produire un tel paysage sonore en désaccord avec lui-même; les mélodies pop estivales et torrides rivalisent pour ton verticale pendant que le diorama en mode mineur de Weeds te tire directement vers le bas. Chaque morceau est emballé dans leur attitude moeulleuse en produisant un niveau de brio batterie-échantillé raremment atteint. Voici la nouvelle vague des freaks post-hippie de Vancouver. Achete leur sinusoïdes pendant qu’ils pénètrent encore.

Weed – Release Party

Weed – Songs For Girls