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New Canadiana :: Mass – No One

Mass - No One

Mass’s liturgy exists in a universe where post-grunge doesn’t sound like, well, whatever it is that followed grunge. Incubated in Ottawa’s post-hardcore netherworld—they boast Roads to Shiloh, Robot Kill City and Van Johnson alum—but formed in Toronto, it’s clear Mass isn’t buried inside their Bytown roots. Rather, these AmReptilians churn out frenetic noise that’d feel at home on Hand Drawn Dracula’s Milkin’ It comp. No One slithers through slimy apathetic couch-surfers (“Drugs”), overdriven fretboard freakouts (“Little Town”), and elastic post-hardcore that flashes hints of a white-belted past (“King of Fun”). While it’s not the crushing stuff you’d expect from their moniker, Mass’s missals are worth revisiting. And not just on Sundays.

La liturgie de Mass existe dans un univers où le post-grunge ne sonne pas comme, disons, peu importe ce qui a suivi le grunge. Couvé dans les enfers post-hardcore d’Ottawa — il vante les anciens Roads to Shiloh, Robot Kill City et Van Johnson — mais formé à Toronto, Mass n’est clairement pas enterré sous ses racines de Bytown. Au contraire, ces AmReptilians produisent un son frénétique qui nous ferait sentir à la maison sur la compilation Milkin’ It de Hand Drawn Dracula. No One glisse à travers de vaseux couch surfers apathiques (« Drugs »), des manches de guitares surmenées (« Little Town ») et un post-hardcore élastique qui jette des touches d’un passé ceinture blanche (« King of Fun »). Bien que ce ne soit pas ce que vous attendez de son surnom, Mass propose des missels qui valent la peine d’être revisités. Et pas seulement les dimanches.

Mass – Drugs

Mass – Little Town

New Canadiana :: Eating Out – Burn

Eating Out - Burn

Supergroup is a funny word. It summons visions of older men in sharp hats, or maybe younger men in eyeliner. Eating Out is a supergroup in that it features four punx from three super bands, but there is not a shred of ego heard in the music, nor a single note wasted. The songs on Burn sparkle and crunch like a smashed bottle on pavement darkened by West Coast cloudbursts. And then the closer, “That’s My Man,” is a ghostly-winsome grunge-pop dream. 100% fun.

Le terme « supergroupe » est amusant. Il rassemble les visions de vieux hommes portant d’élégants chapeaux, ou peut-être d’hommes plus jeunes portant du eye-liner. Eating Out est un supergroupe dans le fait qu’il comporte 4 punks provenant de 3 super groupes, mais aucune trace d’ego ne se trouve dans leur musique et aucune note n’y est perdue. Les chansons de Burn éclatent et craquent comme une bouteille se brisant sur la chaussée assombrie par les averses de la côte Ouest. Et puis, le dernier morceau, « That’s My Man », se voit être un rêve pop grunge fantomatique-charmant. Voilà 100 % de plaisir.

Eating Out – Burn

Eeating Out – That’s My Man

New Canadiana :: MaicaMia – Des Era

MaicaMia - Des Era

At WC, we were slow to register the existence of MaicaMia. In 2012, back when the band was playing as a duo, they recorded Sparcity Blues, a beautiful work of dimly lit folk and slowcore sadness. Most of us missed it, but the album was acknowledged here.

Since being joined by GY!BE’s Mauro Pezzente in the past year, the group has now released Des Era, a collection of dark experiments where the raw complexity of dreadful feelings is used to their advantage. Like a magnetic force of nature, it draws you in. Sparse arrangements chart ethereal explorations of the moon in a post-apocalyptic transmission. It is a blackened aurora borealis awash with sonic experimentation streaking across our winter sky. The hypnotic haziness of Maica Armata’s vocals seem to melt all over the cathartic clashes of drums and dense bass notes. MaicaMia deal with an uneasy 21st century blues; pained and haunting, melodic and challenging.

Chez WC, nous avons été lents à réaliser l’existence de MaicaMia. En 2012, alors que le groupe n’était qu’un duo, ils enregistrent Sparcity Blues, une excellente oeuvre de folk tamisé et de tristesse slowcore. La plupart d’entre nous ne l’ont pas vu passer, mais l’existence de l’album est reconnue ici.

Au cours de la dernière année, Mauro Pezzente de GY!BE a rejoint le groupe. Ils sortent maintenant Des Era, une collection de sombres expérimentations où la complexité brute de ces émotions qui font peur est utilisée à leur avantage. Comme une force de la nature empreinte de magnétisme, ils nous attirent à eux. Les arrangements minimes semblent évoquer les explorations éthérées de la lune, dans une transmission post-apocalyptique. C’est une sombre aurore boréale inondé d’une expérimentation sonique, laissant ses trainées lourdement teintées dans notre ciel d’hiver. La brume hypnotique qui voile la voix de Armata semble se fondre partout sur les clashs cathartiques de batteries et les denses notes de basses. Maicamia maîtrise habilement un blues quasi perplexe en ce 21e siècle : peiné et obsédant, ambitieux et mélodique.

MaicaMia – neH2ble

MaicaMia – eugene

New Canadiana :: Absolutely Free – On The Beach

Absolutely Free - On The Beach

Hidden behind a wall of synthesizers, a group of forward thinking architects conspire to fit the Autobahn on Saturn’s rings. Modifying a stolen NASA vessel into a time-warp capable automobile, they carve out each groove with synesthesia-inducing laser beams. Beta testing follows, leaving a trail of jubilant sweat from kosmische burnouts. The roads open up and our drivers are granted chaos-inducing control. Time for our ears to merge onto this expressway.

Dissimulé derrière un mur de synthétiseurs, un groupe d’architectes visionnaires complote pour intégrer l’Autobahn aux anneaux de Saturne. Après avoir transformé un vaisseau volé à la NASA en automobile capable de remonter le temps, ils façonnent chaque sillon à l’aide de rayons laser vecteurs de synesthésie. Vient ensuite le temps des tests beta, qui laissent une traînée de sueur radieuse provoquée par l’épuisement kosmische. Les routes s’ouvrent à nos conducteurs qui sont désormais aux manettes et roulent vers le chaos. Il est temps pour nos oreilles de rejoindre cette voie express.

Absolutely Free – On The Beach

Absolutely Free – Clothed Woman, Sitting

New Canadiana :: Blackout Beach // Frog Eyes – Fuck Death // Blues Trip // Carey’s Cold Spring

Blackout Beach // Frog Eyes - Fuck Death // Blues Trip // Carey’s Cold Spring

In the constant ebb and flow of the west coast tidal scene, one musician has long been the point against which you could measure the high water mark. So many great artists have come ashore only to seek the rewards of music further ahead in the bigger cities. Through it all, Carey Mercer’s many masks (Blackout Beach, Frog Eyes, et al) have weathered on. His latest trio of releases has proven to be the surreal soundtrack to Mercer’s deepest and most personal narrative. Artifacts of a quiet man who shares loudly.

On Fuck Death we heard Mercer reject what he knows to be true: guitar solos and the inevitable black. Then we stagger on through Blues Trip where the songs of longing and loss are revisited. Stories of the past recounted with the intimacy of a close friend circle after a night of deep tragedy. Here, even the space between the notes drones heavy with emotion. Loss experienced. Loss understood.

And now Carey’s Cold Spring. This new Frog Eyes album was announced in tandem with Mercer’s own battle with throat cancer. Self-released and online only, the fleeting quality serves to mimic the irony. What better way to capture the sound of confronting your own mortality? There’s a restraint and optimism unheard in earlier Mercer releases. A look forward at a new path un-chosen. A reminder of life’s ability to set us in different directions. The beautiful braying sound of a boar dying in a tar pit.

Dans le constant flux et reflux de la marée de la scène de la côte ouest, un musicien a longtemps été le point de repère avec lequel on mesure la pleine mer. Beaucoup de grands artistes y ont débarqué uniquement pour tenter d’obtenir la reconnaissance musicale des grandes villes plus éloignées. Pendant ce temps, les multiples visages de Carey Mercer (Blackout Beach, Frog Eyes et compagnie) ont tenu le coup. Il s’avère que les trois dernières parutions de Mercer sont la bande sonore surréaliste du récit le plus profond et le plus personnel de l’artiste. Artefacts d’un homme tranquille partageant bruyamment.

Sur Fuck Death, nous entendons Mercer rejeter ce qu’il tient pour vérité : des solos de guitare et l’inévitable noir. Puis, nous chancelons à travers Blues Trip où les chansons sur la nostalgie et la perte sont revisitées. Des histoires passées racontées avec l’intimité d’un étroit cercle d’amis la nuit d’une profonde tragédie. Ici, même l’espace entre les notes bourdonne lourdement d’émotion. Perte vécue. Perte comprise.

Et maintenant Carey’s Cold Spring. Ce nouvel album de Frog Eyes a été annoncé en même temps que le combat mené par Mercer contre un cancer de la gorge. Auto-produit et disponible en ligne uniquement, sa qualité fugace sert à imiter l’ironie. Quoi de mieux pour capturer le son de la confrontation à sa propre mortalité? On y trouve une retenue et un optimisme inédits dans les parutions antérieures de Mercer. Un regard au loin vers un nouveau chemin non choisi. Un rappel de la capacité de la vie à nous mener vers de nouvelles directions. La beauté du gémissement d’un sanglier mourant dans un puits de goudron.

Blackout Beach – Be Forewarned, The Night Has Come

Blackout Beach – Beautiful Burning Desire

Frog Eyes – Claxxons Lament

New Canadiana :: Lightmares – Notamotto b/w These Trying Times

Lightmares - Notamotto b/w These Trying Times

It must have been seven or eight years now since I first saw Lightmares play a show. These three dudes weren’t old enough to stay in the bar after their set, but that didn’t stop them from giving out an insanely captivating and raw performance — or from handing out their demos to everyone as we went out to smoke. Since then they’ve tightened up their live show, songwriting and banter quite a bit, yet they seem just as hungry every time I see them play. This pair of weirdo pop-rock songs is a great representation of what these boys are capable of.

Ça doit maintenant faire sept ou huit ans que j’ai vu Lightmares en spectacle pour la première fois. Ces trois gars n’étaient pas assez vieux pour rester dans le bar après leur prestation, mais ça ne les avait pas empêchés de donner une performance extrêmement captivante et brut, ou de distribuer leur démo à tous ceux qui sortaient fumer. Depuis, ils ont pas mal amélioré leur spectacle, la composition de leurs chansons et leurs plaisanteries, mais ils semblent toujours aussi avides à chaque fois que je les vois jouer. Cette paire de chansons pop-rock étranges représente bien de quoi ces gars sont capables.

Lightmares – Notamotta

Lightmares – These Trying Times

New Canadiana :: Zacht Automaat – Zacht Automaat

Zach Automaat - Zacht Automaat

Walk through the luminescent sliding doors and feel the weight evaporate from your body. Step through the archives of time and look out at the glass walls that hold back the drifting stars. Notice the spectral starships crossing paths in the distant view. The cosmic residue of their flight path carries waves of sound as they intercept the room’s speaker system. A digital screen scrolls like a conveyer belt filled with passing phrases, “Ancaster Heights”, “The Smiling Wilderness”, “Disturbed Ground’”, the script runs endlessly. The words are given meaning as each wave grows to an audible strength. On the outside, the distant vessels can be seeing touching down near foreign embassies, welcomed by euphoric sounds. The speculation is confirmed. Our own takeoff has begun, bound for the farthest reaches of these celestial zones. Set yourself free and take in the spectacular view.

This collection is a bag of magic borrowed from the enchanted hands of a band that evades hyperbole. Veterans of the interstellar scene, Carl Didur and Michael McLean have parsed the cryptex of popular music and entered into a new dialogue as Zacht Automaat. Adopting new methods and strategies, they have sewn together opposing forces before pulling them apart again to see all the pieces in a different perspective.

Through three years and 11 albums, ZA have melted countless minds and challenged the strength of an equal number of hard drives. Running in at around 80 minutes, this monolithic double LP and bonus CD nevertheless stands in a much bigger pool of music that is no less crucial. Those lucky enough to still find copies of the early Medusa tapes should not resist the urge to grip. Each album is a new zone to explore and this release should be considered the official tour for prospective visitors. Many thanks are owed to Calico Corp. for giving these songs the treatment they deserve.

The portal doors are open.

Procédez pas à pas par les portes coulissantes luminescentes et ressentez votre poids s’évaporer de votre corps. Parcourez les archives du temps et faites attention aux murs de verre qui retiennent les étoiles dérivantes. Remarquez les vaisseaux spectraux traversant ces sentiers dans le lointain. Le résidu cosmique de leur route de vol porte des vagues de son qui interceptent le système de haut-parleurs de la pièce. Un écran numerique se déroule comme une bande transporteuse remplie d’expressions passagères, “Ancaster Heights”, “The Smiling Wilderness”, “Disturbed Ground”, le script court infiniment. Les mots acquièrent une signification aussitôt que chaque son grandit à une force audible. À l’extérieur, les vaisseaux lointains peuvent êtres vus atterrissant près des ambassades étrangères, accueillis par des sons euphoriques. La spéculation est confirmée. Notre propre décollage a commencé, entraîné vers des confins plus lointains de ces zones célestes. Libérez-vous et profitez de la vue spectaculaire.

Cette collection est un sac de magie emprunté des mains enchantées d’un band qui évite l’hyperbole. Les vétérans de la scène interstellaire, Carl Didur et Michael McLean ont analysé le cryptex de musique populaire et sont entrés dans un nouveau dialogue en tant que Zacht Automaat. adoptant de nouvelles méthodes et des stratégies, ils ont cousu ensemble des forces opposées les ont rédéfaites pour pouvoir voir tous les morceaux d’une perspective différente.

Pendant trois ans et 11 albums, ZA a fait fondre bon nombre d’esprits et a défié la force d’un autant bon nombre de disques durs. Courant jusu’aux alentours de 80 minutes, ce monolithique double LP et son CD bonus se situ quand même dans une bien plus grande piscine de musique qui n’en est pas moins essentielle. Ceux qui ont la chance de trouver des copies des premières cassettes de Medusa ne devraient pas réffreiner un besoin urgent de s’en saisir. Chaque album est une nouvelle zone à explorer et cette libération devrait être considérée comme le tour officiel pour les visiteurs potentiels. Mille mercis sont dus à la Calico Corp. pour offrir à ces chansons le traitement qu’elles méritent.

Les portes du portail sont ouvertes.

Zacht Automaat – Triumphant Bridge

Zacht Automaat – The Smiling Wilderness

New Canadiana :: Devon Sproule and Mike O’Neill – Colours

Devon Sproule and Mike O’Neill - Colours

Devon Sproule has one of those genuine voices that sounds like talking and singing at the same time. Colours finds Sproule joined by Mike O’Neill of The Inbreds, who provides tasteful guitar accompaniment to the well travelled singer/songwriter, plus ringers Thom Gill, Ryan Driver and the rhythm section from Bernice. The record goes through a wide variety of moods and feels, but always comes back to the soft, warm, folky sound Sproule is known for. Like sitting by a cottage fireplace with your slippers on. Opener “You Can Come Home” really draws you in with sly hooks and a beautiful chorus. The vocals and harmonies on “Walking In The Folly” are especially noteworthy, even reminiscent of Emmylou Harris. Exuding warmth and innocence, the artists’ thoughtful chord choices, sincere lyrics and lighthearted approach coalesce, creating a pleasurable and calming album. Best served with a cold winter evening and a cup of tea.

Devon Sproule possède une de ces voix authentiques qui sonne comme du parlé et du chant en même temps. Colours voit Sproule rejoint par Mike O’Neill de The Inbreds, ce dernier apportant un accompagnement de guitare de bon goût à l’auteur-compositeur ayant beaucoup voyagé, par Thom Gill, Ryan Driver et par la section rythmique de Bernice. L’album passe par une grande variété d’émotions et de sensations, mais revient toujours au son doux, chaleureux et folky qui fait la marque de Sproule. C’est comme être devant un foyer, dans une maison de campagne, en pantoufles. Le premier morceau, « You Can Come Home », vous attire à l’aide de hooks malins et d’un superbe refrain. Les voix et les harmonies de « Walking In The Folly » sont particulièrement remarquables et évoquent même Emmylou Harris. La chaleur et l’innocence des artistes ainsi que les choix d’accords réfléchis, les paroles sincères et l’approche lègère s’unissent pour former un album plaisant et calmant. Il est mieux servi lors d’une froide soirée d’hiver avec une tasse de thé.

Devon Sproule and Mike O’Neill – You Can Come Home

Devon Sproule and Mike O’Neill – Colours

New Canadiana :: White Poppy – White Poppy

White Poppy - White Poppy

For White Poppy’s eponymous Not Not Fun LP, Crystal Dorval transmutes the soft, grey clay of her shimmering ambience into sparkling, etch-textured gold. A splendorous idol aloft an ionic column, she looms down and imparts the power to dance upon its worshipers through the fog of a post-existential reverie. An impermanent rave in purgatory. The air becomes honey, sparks crackle from footfalls and the stirring clouds whorl with a pastel palette. Here, there is a distant joy and an eternal promise of beautiful things.

Sur l’album homonyme de White Poppy paru chez Not Not Fun, Crystal Dorval transmue l’argile grise et friable de ses ambiances chatoyantes en lingots d’or ciselés et étincelants. Telle une idole sublime perchée sur une colonne ionique, elle pose son regard sur ses adorateurs et leur accorde le pouvoir de danser à travers le brouillard de cette rêverie post-existentielle. Un rave éphémère au purgatoire. L’air devient miel, des étincelles jaillissent de sous les pieds nus et des nuages s’élèvent en tourbillons pastels. Ici, le bonheur n’est jamais loin et promet à jamais la beauté infinie.

White Poppy – Darkness Turns To Light

White Poppy – Wear Me Away

New Canadiana :: Paula – Relaxed Fit

Paula - Relaxed Fit

More than a year after it was released online, Paula’s Relaxed Fit hits the vinyl big time. In the meantime, Tops guitarist David V. Carriere’s alter ego has helped me soundtrack 12-hour bus rides, poured out of roommates’ speakers during exam season, and made it to the playlist at a party or two. Relaxed Fit is a high-quality collection of semi-electronic, hyper-positive pop miniatures. Punchy drum machines, synth hooks, and cut-up processed guitars set up meaningless/meaningful, melancholic/euphoric lyrics. Even Cadence Weapon stops by for a guest verse, and on “Totally Nice” (one of two previously unreleased tracks) most of the chorus is just “ecstasy!” shouted out. So only one question remains: when we will get the Prime Cuts 12”?

American dreamers: David Carriere from Paula is currently on tour with his other band TOPS. They’re playing shows with Sean Nicholas Savage and King Krule. See the Arbutus Records page for more info!

Plus d’un an après sa sortie en ligne, Relaxed Fit de Paula nous frappe de plein fouet en vinyle. Entre-temps, l’alter ego de David V. Carriere, guitariste de Tops, m’a déjà fourni la bande sonore pour mes interminables périples d’autobus, a joué dans les haut-parleurs de mes colocs durant les fins de session et s’est immiscé dans une fête ou deux. Semi-électronique et ultra-positif, Relaxed Fit est une brillante collection de miniatures pop. De percutantes boîtes à rythmes, des synthés entraînants et des collages de guitares modulées mettent la table pour des paroles insignifiantes/signifiantes, mélancoliques/euphoriques. Même Cadence Weapon s’invite le temps d’un couplet, tandis que le refrain de «Totally Nice!» (l’un des deux titres précédemment inédits) est un pur cri d’« extase! ». Une seule question demeure : quand aurons-nous droit au 12 pouces de Prime Cuts?

Paula – Totally Nice

Paula – Waverly