Tag: underground
New Canadiana :: Lucid 44 – Sweep/Sweep
- Lucid 44
- Sweep/Sweep
- (Isolated Now Waves // Tonto is Jesus)
- Calgary, AB
- ::web/sounds::
From the grease fire of Kevin Stebner:
The untrackable and unknowable Markus Overland (a.k.a. Lucid 44 a.k.a. Beerwolfe, etc.), Calgary’s most singularly undersung genius, comes at us once again. This tape/CD-R of understated jams channels his family’s fervour, grumbly grunge dirge and Uncle Neil’s stage presence. The vision is so interior, we are lucky to hear the reverberations of his muse. He won’t look at the crowd, the crowd cannot fathom his gaze.
Du feu de graisse de Kevin Stebner:
(Traduit par les visions de Julie Forget)
L’intraçable et mystérieux Markus Overland (alias Lucid 44, alias Beerwolfe, etc.), le génie calgarien le plus singulièrement méconnu, nous revient une fois de plus. Cette cassette/CD-R de jams raffinés rassemble la ferveur de ses ancêtres, un [chant funèbre de grunge râlant et la présence sur scène d’Uncle Neil. La vision est d’une telle intériorité que nous sommes chanceux d’entendre les réverbérations de sa muse. Il ne regarde pas la foule, la foule ne peut sonder son regard.
New Canadiana :: The Pink Noise – White Buildings

- The Pink Noise
- White Buildings
- (Night People)
- Montreal, QC
- ::web/sounds::
From the soylent husks of Pierre Richardson:
Minimal snaps and snips of the crash and burn generation are captured in this dimension, as songs heard in the underground dance clubs of Orwell’s 1984. We feel the bleak disgust of Mark Sauner’s mind, but he refuses to step it back. This is as classy as he’ll get, back alley hustler, smoke screen. On “Garden Times”, you know he’s trying to show you the way, but you don’t get it. And you never will—this is his nightmare. Broken and torn in two, needing an escape that isn’t possible. The end of the world already happened, and this is the soundtrack.
Des balles soylent de Pierre Richardson: (Traduit par Maya Keshav)
Les claquements et les cliquetis minimaux de la génération qui se casse la gueule sont saisis dans cette dimension, comme les chansons qu’on entend dans les boîtes avant-garde de 1984 d’Orwell. On voit le dégoût morne de la tête de Mark Sauner, mais il refuse de le réduire. Voici le plus chic qu’il va jamais être, arnaqueur des ruelles, écran de fumée. Avec “Garden Times”, tu sais qu’il essaie de te montrer le chemin, mais tu ne comprends pas. Et tu ne vas jamais comprendre— c’est son cauchemar. Cassé et déchiré en deux, ayant besoin d’une fuite qui n’existe pas. La fin du monde s’est déjà passé, et voici la bande-son.

