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New Canadiana :: I Am Robot and Proud – Touch/Tone

Weird_Canada_I Am Robot and Proud - TOUCHTONE

Electronic artist and video game designer Shawn-Han Liem a.k.a. I Am Robot And Proud has released his latest album. Opener “Kresna” is drenched with cheerful robot bubbles and drubbing drums, while “Circles” blends a brimming resonance of electro house, trap-influenced beats and classical transience. If you can imagine a more tropical Boha, less moody Kontravoid or trendier Balmorhea, you can envision the direction Leim’s creation veers. Touch/Tone comes across as a mad composer directing an orchestra of robots on synths, drum machines and mixers. A tasteful blend of classy piano harmonies and chirpy computerized sounds swirl to a danceable beat. “Summer Colour” plays in mystical humility with dreamy waves of flute, harp, and piano. The album ends with “Slow Reaction”, a four-minute tune of generous melodies layered on the next, almost like a Ratatat sans guitars or a less stoned Shlohmo.

L’artiste électronique et concepteur de jeux vidéo Shawn-Han Liem, alias I Am Robot And Proud, a fait paraître son plus récent album. En ouverture, “Kresna” baigne dans des bulles robotiques de bonne humeur et des drums percutants. De son côté, “Circles” allie une résonance débordante d’électro-house à des influences trap et à un classicisme éphémère. Imaginez un Boha plus tropical, un Kontravoid moins maussade ou un Balmorhea plus au goût du jour, vous pourrez alors avoir une idée de la direction de la création de Liem. Touch/Tone fait apparaître un compositeur fou dirigeant un orchestre de robots affairés sur des synthés, des boîtes à rythmes et des mélangeurs. Avec bon goût, un mélange d’harmonies de piano chics et de sons informatisés entrainants tourbillonnent sur un rythme dansant. “Summer Colour” transpose une humilité mystique avec ses vagues rêveuses de flûte, d’harpe et de piano. L’album se termine avec “Slow Reaction”, une pièce de quatre minutes composée d’une superposition de couches généreuses de mélodies, ressemblant à Ratatat sans guitares ou bien Shlohmo sans l’influence d’hallucinogènes.

I am Robot and Proud – Kresna

I am Robot and Proud – Nothing Normal Sounds Good

New Canadiana :: EXPWY – EP

EXPWY - EP

EXPWY’s latest offering is a letter-size explosion of bent brazo-pop. With its genesis rooted in the hooked-out “I Love Montreal”, EP swerves with euphoric candor and popular relief; melancholic grooves carving synaptic routes for the lounge-laced summery snag while drum machine march ever forward. The fuzz guitars have been replaced with Brazilian nylon genius, but the impact is all the same: pure, insatiable pop addiction.

La dernière création d’EXPWY est une explosion de taille d’un lettre de brazo-pop tordue. Avec les racines de sa naissance dans l’“I Love Montreal” débordant d’accroches, EP fait un écart avec la franchise euphorique et le soulagement populaire; la mélancolie balançante sculpte les chemins synaptiques pour l’accro estival flemmard pendant que les boîtes à rythme continuent toujours d’avancer. Les guitares fuzz sont remplacées avec le génie brazilien en nylon, mais le résultat reste le même: l’addiction pop pure et insatiable.

EXPWY – Porthole marriage dance (I love Montreal)

EXPW – Dismal groans of lust echoes abound

EXPWY – Flourish with the French inside a holy ringer

New Canadiana :: Expwy – Bag of Waters

EXPWY - Bag of Waters

With insatiable pop addiction, Expwy forge wondrous anomalies between classic riffery and a future primitive brimming with mutant fuzz and choralic melancholy. Bag of Waters enslaves with every sonic ritual, finding wikked balance between jangled nuance and blasted harmonies; without warning, it’ll radiate cultic catchiness to every stalwart remover within the spectral radius of your dual blaster. Its ambitious existence remains a beacon to the brilliant creative energies exploding within our tundradic paradise. Totally and unabashedly awesome.

Avec l’addiction insatiable de la pop, Expwy façonne les anomalies merveilleuses entre la rifferie classique et un avenir primitif qui déborde de fuzz mutant et de mélancolie chorale. Bag of Waters vous rendent esclave avec chaque rituel sonique, en trouvant un équilibre méchant entre la nuance cliquetante et les harmonies bruyantes; sans alerte, il va émaner l’entraînement cultuel à chaque déménageur loyal dans le rayon spectral de votre double pistolet. Son existence ambitieuse reste un phare pour les énergies brillantes et créatives qui explosent dans notre paradis toundratique. C’est complètement génial sans éprouver la moindre honte.

Expwy – Cargo: Headstones

Expwy – Glinting Buckles Harnessed the Moonlight

Expwy – I Lost a Million Narrow Steps to a Hard Luck Cockeye

New Canadiana :: Each Other – Taking Trips

The boys of Long have taken another extravagant excursion into progressive pop. Their lysergic sequencing of addictive time signatures reaches an all-time high on Taking Trips, as their heroin leads throw us deep into their opium sanctuary. While we dream along their subtle-island vibes, the slow churning fabric of our pop reality begins to fragment, buckling under weight of Each Other’s glorious clamour. Crucial grip.

Les gars de Long a fait une autre escapade extravagante dans la pop progréssiste. Leur séquençage lysergique des indications de la mesure atteint une nouvelle hauteur avec Taking Trips, pendant que leurs mélodies d’héroïne nous lancent au fond de leur sanctuaire d’opium. Pendant qu’on rêve à la bande-son de leurs ondes isle-subtile, le tissu lent et tourbillonnant de notre réalité pop commence de se fragmenter, de céder sous la pression du chahut glorieux de Each Other. Un achat impératif.

Each Other – Freak Heat

Each Other – She Stole Second

Each Other – Goosing Statues

New Canadiana :: Fallopian Grooves – Big Fun Partie Mix

After proving themselves exemplary through a series of grueling tasks associated with the hazing of new Calgary bands, Fallopian Grooves leaked through the cracks of literally dozens of other groups fronted by these fellas. The four songs portray a definite heartbreak and are essentially full-on emotional drainage but also seem to evoke the brighter side of losing your one true love. Portions of tropicalia shower over the primarily executed stylings of ’60s balladeers and songmen. It’s like The Supremes wearing fruit hats. Get on it.

Après s’être prouvés exemplaire à travers une séries de tâches éreintante associées avec l’embrumage des nouveaux groupes de Calgary, Fallopian Grooves coule à travers les craques de littéralement des douzaines d’autres groupes face à ces camarades. Les quatres chansons portraient une peine d’amour définie et sont essentiellement pleine de drainage émotionnel, mais semble aussi évoquer le côté plus brillant de perdre votre véritable amour. Des fractions de tropicalie pleuvent au-dessus des styling primairement exécutés des balladeurs des années 60 et des songmen. C’est comme The Supremes portant des chapeaux de fruits. Embarquez.

Fallopian Grooves – Beach Babies

Fallopian Grooves – My Girl