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New Canadiana :: THOMAS – Janela

Janela burns eternal; an outlier within the data-set of cosmic dance musik. Layers of its breath carry our spirits, buoyed by waves of emotional grace. Each listening a ceremony; a christening for THOMAS’ ascension. Every song a Eucharist; a celebration for the last feast of genre. And each movement brimming with quanta of popular majesty, shimmering in sync by the union of the jazz. It is heaven. It is joy. It is love. Janela is our last supper. And our revelation. Join hands, minds, and hearts with your neighbour as our spirits dance with ecclesiastical smoothness into the heavens of rhythm and bass.

Janela vit éternellement; un cas unique dans l’ensemble de données sur la dance cosmique. Les couches de son souffle font voler nos esprits, soutenus par les ondes de grâce emotionnel. Chaque écoute est une cérémonie; un baptême pour l’ascension de THOMAS. Chaque chanson est une Eucharistie; une fête pour le dernier festin de genre. Et chaque mouvement déborde de quanta de majesté populaire, en chatoyant en phase par l’union du jazz. C’est le paradis. C’est la joie. C’est l’amour. Janela est notre Cène. Et notre révélation. Joignons les mains, les têtes et les cœurs avec ton voisin pendant que nos esprits dansent avec la douceur ecclésiastique dans les cieux de rythme et de basse.

THOMAS – (Without So Much As A) Thank You

THOMAS – Janela

New Canadiana :: THOMAS – B R E A T H

THOMAS’ soft-more album is a hushed leap into breathless dance. Precious grooves lace the four-four jammery with an intimacy not seen since nativity. Deep within THOMAS’ narrative is a wilder paradise; a heaven built on stones of catch and rhythm. Pulsing tones and synthetic low-end weave while our morality cools into obsidian; glass candy for the Christ in all of us. B R E A T H is a new divinity. Grip and ye shall worship at the alter of smooth.

L’album soft-more de THOMAS est un saut feutré dans la danse essoufflée. Les mélodies précieuses tachettent le quatre-quatre avec une intimité pas vue depuis la nativité. Au fond du récit de THOMAS est un paradis plus sauvage; les cieux construits sur les pierres d’accroche et de rythme. Les tons pulsants et le low-end synthétique se balancent pendant que notre moralité se transforme en obsidienne; les bonbons en verre pour le Christ à l’intérieur de tout le monde. B R E A T H est une nouvelle divinité. Achetez et tu vas adorer l’autel de douceur.

THOMAS – How’s Everything?

THOMAS – The Wonderful Child

Review :: Thomas – S E L F H E L P

Thomas - S E L F H E L P

Turn out the lights. Light a candle. Slip into something comfortable. Take it off. Grab a drink and come back to the hot tub. Weird Canada is for sharing and I’d like to introduce someone to you. His name is Thomas. His new album, S E L F H E L P is the post-smooth hyperbole you’ve been waiting for all day. Fetch me a towel. Allow me to wipe the bubbles off my body and talk seriously for a moment. Thank you. Thomas takes off where the late-70s AOR, yacht-rock movement degenerated into slap-bass bull-crappery and his interpretations are bang-on. In the most serious fashion Thomas covers the gambit from Jodeci/Guy-jack-swing, Hall-and-Oats-esque yach-synth, and Sade–is-his-operator smoothness. Thomas has attended the Tim Buckley school of singing, accentuating his verses with grunts and hollers, bringing this pop-explosion into an other-worldly palm-tree paradise. There are elements of every pop cliche executed brilliantly and fashionably. It’s tasteful, sexcellent, and most importantly, strange; dripping with creative genius, every channel of pop has been approached from bizarre, acute angles producing unimaginably beautiful results. It’s the soundtrack to an alternate, psychedelic beach party where every dead celebrity is getting down; martinis in their ageless hands tipping their glasses to the young boy riding on the smooth-rock shoulders of pop giants. Need more? Check out the video to Thomas’ hit Don’t Think, Just Hate

Thomas – One Day And One Night (Featuring Allie Hughes)

Thomas – Maypole

Ferme les lumières. Allume une bougie. Mets quelque chose de confortable. Enlève-le. Prend une verre et reviens au jacuzzi. Weird Canada, c’est pour partager, et j’aimerais te présenter quelqu’un. Il s’appelle Thomas. Son nouveau album, S E L F H E L P, c’est l’hyperbole post-smooth dont tu attendais toute la journée. Amène-moi une serviette. Laisse-moi essuyer les bulles de mon corps et parler sans plaisanter pour un moment. Merci. Thomas commence où ce qu’on appelle AOR (album-oriented rock) des années 70 et le mouvement yacht-rock ont dégénéré en claque-basse merde et ses interprétations sont tout à fait parfaites. Dans la façon la plus grave Thomas fait une gamme de Jodeci/Guy-jack-swing jusqu’au yacht-synth Hall-and-Oats-esque, et Sade-est-son-opérateur suavité. Thomas est allé à l’école Tim Buckley de chanter, en accentuant ses vers avec les grognements et les hurlements, il amène cette explosion de pop à un paradis mystique des palmiers. Il utilise les éléments de chaque cliché de pop brillamment et chiquement. C’est de bon goût, sexcellent, et le plus important, bizarre; il coule avec le génie créatif, chaque genre de pop est abordée des coins bizarres et aigus en produisant des résultats inimaginablement beaux. C’est la bande-son d’une fête à la plage alternative et psychédélique où chaque célébrité morte danse; les martinis dans ses mains éternelles font tchin-tchin au jeune garçon qui chevauche les épaules lisses des géants de pop. T’as besoin de plus? Regarde la vidéo de le hit Don’t Think, Just Hate de Thomas.

Thomas – One Day And One Night (Featuring Allie Hughes)

Thomas – Maypole