Tag: soft
New Canadiana :: TOPS – Tender Opposites

- TOPS
- Tender Opposites
- (Arbutus Records)
- Montreal, QC
- ::web/sounds::
From the jazzy moxy of James Lindsay:
In a way, TOPS embodies the Arbutus aesthetic. A world where it’s always mid-summer, where the spirit of AM radio whimsically floats on warm air, and, because this is Montreal, we can drink in the park and not worry much about rent (I write this from Toronto where we worry about rent often and our musical equivalent might be the soon to be disbanded Foxfire). In TOPS, one can hear the jazzy moxy of Sean Nicholas Savage and Grimes’ fey vocals, touches of Tonstartssbandht’s echo pop and even hints of Doldrums’ psych-synths. If Arbutus was a novel, the TOPS chapter might be subtitled “Simpler Times, Happier Times.” And in a better world, this is what Stephin Merritt’s good moods would sound like.
Des tripes jazzy de James Lindsay: (Traduit par Maya Keshav)
Dans un sens, TOPS incarne l’esthétique d’Arbutus. Un monde où on est toujours au milieu d’été, où l’esprit de la radio AM vole originalement dans l’air et, parce que c’est ici Montréal, on peut boire dans le parc et on n’a pas besoin de s’inquiéter trop pour le loyer (J’écris de Toronto où on s’inquiéte souvent pour le loyer et notre équivalent musical peut être le bientôt défunt Foxfire). Dans TOPS, on peut entendre les tripes jazzy de Sean Nicholas Savage et le chant féerique de Grimes, les touches de l’écho-pop de Tonstartssbandht et il y a même les soupçons des psych-synthés de Doldrums. Si Arbutus était un roman, le chapitre de TOPS pourrait avoir comme sous-titre “Les temps plus simple, les temps plus heureux.” Et dans un meilleur monde, c’est cette musique à laquelle les bonnes humeurs de Stephin Merritt ressembleraient.
New Canadiana :: Travis Bretzer – Making Love

- Travis Bretzer
- Making Love
- (Old Ugly Recording Co.)
- Edmonton, AB
- ::web/sounds::
From the sacral arabesque of David Ferris:
Like crushed gouache between layers of paper, or a much-thumbed issue of Owl Magazine, Travis Bretzer offers excursions into hazy recollections of past events which may or may not have happened. In fact: after listening to Making Love, you may find that your memories have been displaced with charlatan anecdotes of your childhood, and you may even find yourself pursued by the insatiable furies of nostalgia though a landscape of counterfeit recollections. If unsure if this AOR mind-fucking process has occured, simply try to recall the following events…
1) Driving to the family picnic, you and your sister fight viciously in the backseat. Your parents ignore you, too engrossed in signing along with “Billy and I,” not wanting to ruin the moment.
2) You embarrassingly see yourself in an old home movie, nine years old in a neon windbreaker, playing air-guitar and lip sinking to “Hurts So Bad.”
3) One of your oldest memories: after being tucked into bed at 9:30, your parent’s friends come over. For hours, through the walls, you can just barely make out the peals of laughter, a faint smell of strange smoke, and the muffled thumping of “Death Rock.”
De l’arabesque sacrée de David Ferris: (Traduit par Maya Keshav)
Comme la gouache coincée entre deux feuilles de papier, ou un numéro tellement usé d’Owl Magazine, Travis Bretzer offre les excursions dans les souvenirs flous des événements du passé qui sont peut-être réels. En fait: après avoir écouté Making Love, tu peux trouver que tes souvenirs sont remplacés avec les anecdotes charlatanes de ton enfance, et tu peux même te trouver poursuivi par les furies insatiables de nostalgie à travers un paysage de souvenirs contrefaits. Si t’es pas sûre si ce processus bouleversant d’AOR s’est passé, essaie simplement de se souvenir des événements en ci-dessus: 1) En voyageant au pique-nique de famille, tu te disputes méchamment avec ta sœur. Tes parents vous ignorent, trop captivé par chanter en même temps avec “Billy and I,” et ils n’ont pas envie de ruiner le moment. 2) Il est embarrassant mais tu te souviens être dans un vieux film amateur à l’âge de neuf ans dans un anorak fluo, jouer la guitare invisible et chanter en play-back “Hurts So Bad.” 3) Un de tes plus vieux souvenirs: après avoir été bordé dans ton lit à 21h30, les amis de tes parents passent chez toi. Pendant des heures, à travers les murs, tu peux entendre faiblement les éclats de rire, l’odeur léger de fumée étrange, et le bruit sourd de “Death Rock.”
Departures :: Lewis – L’Amour [1983]

- Lewis
- L’Amour
- (R.A.W. Records)
- ???, Canada
- Originally Released: 1983
From the summer’s moon of Aaron Levin:
Thanks to the hard work of Numero Group‘s Rob Sevier, the world’s most epic soft-synth mumbler has been caught with a Canadian citizenship. What started with a chance pull in an Edmonton flea-market by one Jon Murphy, ended in a bewildering world-wide phenomenon of softness. Lewis’ lone LP from 1983 is as unusual as it is delicate; an incomprehensible whispered drawl lingers above mysts of smooth-laced synthesizers and nylon guitar as Lewis croons his way through inaudible love, suffering, and mid-afternoon bliss. The confusion accelerates as you begin to dissect the record: dedications to Christie Brinkley, an incredible facsimile on the cover (looking surprisingly like Aaron Levin), a record label named R.A.W., and a history of rip-offs and potential murders (uncovered by multiple individuals tracking members associated with Lewis’ LP). In the end there are no answers. Lewis remains a mystery, with only his name (not Lewis), citizenship (Canadian), and a PO Box in Hawaii. I once found five copies in Calgary, Alberta, which makes me believe this unidentified future softness began in the heart of wild roses. But we may only wonder. Until then, enjoy the most incomprehensible album in the universe (yes, it’s softer than THOMAS). If you can transcribe the lyrics to “I Thought The World of You” I will give you a rare record. [Special thanks for those involved in uncovering the Lewis mystery (and laughing at me when I began to champion it): Jon Murphy, Rob Sevier, Jack Fernwood, and Douglas McGowan].
De la lune estivale d’Aaron Levin: (Traduit par le clair de lune de Maya Keshav)
Grâce au travail dur de Rob Sevier de Numero Group, le marmonneur soft-synthé le plus énorme du monde a été attrapé avec une citoyenneté canadienne. Ce qui a commencé avec une trouvaille dans un marché aux puces à Edmonton de Jon Murphy a fini en tant que phénomène planétaire déroutant de douceur. Le seul LP de Lewis de 1983 est aussi étrange que délicat; un chuchotement incompréhensible reste au-dessous des brouillards de synthés doux en dentelle et de la guitare en nylon pendant que Lewis chantonne à travers l’amour inaudible, les souffrances, et la joie d’après-midi. La confusion augmente pendant que tu commences à disséquer l’album: les dédicaces à Christie Brinkley, un fac-similé incroyable sur la couverture (qui ressemble étonnamment à Aaron Levin), une étiquette qui s’appelle R.A.W., et une histoire d’arnaques et de meurtres possibles (découverts par plusieurs personnes qui ont suivi les membres associés au LP de Lewis). Au bout du compte, il n’y a aucune réponse. Lewis reste un mystère, avec seulement son nom (pas Lewis), sa citoyenneté (canadienne), et une boîte postale à Hawaii. Un fois j’ai trouvé cinq copies à Calgary, en Alberta, qui me donne l’idée que cette douceur imminente anonyme a commencé au cœur des roses sauvages. Mais on ne peut que se demander. Jusqu’alors, on vous présente l’album le plus incompréhensible dans l’univers (oui, c’est même plus doux que THOMAS). Si vous pouvez transcire les paroles de “I Thought The World of You” je vais vous donner un morceau rare. [J’aimerais remercier surtout ceux qui s’impliquaient dans le dévoilement du mystère de Lewis (et de rire de moi quand j’ai commencé de le défendre): Jon Murphy, Rob Sevier, Jack Fernwood, and Douglas McGowan].
New Canadiana :: Elsa – (1)

- (1)
- (Not Unlike)
- Toronto, ON
- ::web/sounds::
From the Tresvant sensitivity of Aaron Levin:
Between the blanketed 90s vibez lurks a definitive mellow eschewed by these Toronto mysteries. Layered guitars glide along powdery tracks paved by staccato bass and infinite drum machinery, making it too easy to whirl endlessly within their chorus of liquid vox. Quite frankly, the dub see has never been softer.
De la sensibilité Tresvante d’Aaron Levin: (Traduit par tous les chemins de Maya Keshav)
Entre les ondes couvertes des années 90 une détente définitive se cache qui est rejetée par ces mystères de Toronto. Les couches de guitare planent à côté des chemins saupoudrés pavés par la basse saccadée et la machinerie infinie de batterie, qui le font trop facile de tourbillonner sans cesse dans leur refrain de voix liquides. C’est bien le cas de dire que le dub see n’a jamais été si doux.
New Canadiana :: Tenderness – The Axe Is Ready At The Tree

- Tenderness
- The Axe Is Ready At The Tree
- (Self Released)
- Moncton, NB
- ::web/sounds::
From the grace under fire of Jesse Locke:
Free-floating memories of Sunday morning devotionals merge with the holy ghost of Ann Peebles on this earth-rattling rave-up in the name of. Fresh to def with instantaneous heft and a front-to-back set of unshakeable tunes, Chrissy Reichert’s pitch (and paradigm) shifted bangers twist up Tranzac avant-squawk with dusted brother ‘No C’ Zukerman, including feline sound effects guaranteed to freak out your cats. Tenderness could be 2012’s sonic salvation. Get ur grip on.
De la grâce sous les feux de Jesse Locke: (Traduit par les souvenirs de la grâce de Maya Keshav)
Les souvenirs flottants des dévotions de dimanche matin fusionnent avec le Saint-Esprit d’Ann Peebles dans cette rave stupéfiante au nom de. Au courant avec le poids instantané et une série côte à côte de tounes inébranlables, les morceaux décalés et paradigme-changeants tordent l’avant-cri de Tranzac avec le frère saupoudré ‘No C’ Zukerman, y compris les effets sonores félins qui sont garantis de faire capoter tes chats. Tenderness peut être le salut sonique de 2012. Saute dessus.
New Canadiana :: THOMAS – B R E A T H

- THOMAS
- B R E A T H
- (Totally Disconnected)
- Toronto, ON
- ::web/sounds::
From the breathless hushes of Erik Troitsky:
THOMAS’ soft-more album is a hushed leap into breathless dance. Precious grooves lace the four-four jammery with an intimacy not seen since nativity. Deep within THOMAS’ narrative is a wilder paradise; a heaven built on stones of catch and rhythm. Pulsing tones and synthetic low-end weave while our morality cools into obsidian; glass candy for the Christ in all of us. B R E A T H is a new divinity. Grip and ye shall worship at the alter of smooth.
Des silences essoufflés d’Erik Troitsky: (Traduit par Maya Keshav)
L’album soft-more de THOMAS est un saut feutré dans la danse essoufflée. Les mélodies précieuses tachettent le quatre-quatre avec une intimité pas vue depuis la nativité. Au fond du récit de THOMAS est un paradis plus sauvage; les cieux construits sur les pierres d’accroche et de rythme. Les tons pulsants et le low-end synthétique se balancent pendant que notre moralité se transforme en obsidienne; les bonbons en verre pour le Christ à l’intérieur de tout le monde. B R E A T H est une nouvelle divinité. Achetez et tu vas adorer l’autel de douceur.
