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Ex Libris :: Michelle Pentland – Wandering Home #1


Have you wandered before? Taken your time to get home? Stopped to pet the cats along the way? Lingered to read bits of paper tacked to telephone poles? It’s not the destination that is important, but how you get there; the trip and what happens during it.

Wandering Home is based on a collection of journal entries Michelle Pentland wrote at the age of sixteen. Pentland matter of factly recounts the beauty and challenges discovered during the firsts of life – first trip across Canada, first apartment, first memories – reaching back into memory and pulling out the tiny details that make up our tiny lives – the smells, the sounds, and the good the bad feelings.

This quarter-sized zine’s gritty, grainy, and cut and paste aesthetic works journal entries and internal, reflective thought into an homage of the perzine form. Wandering Home is about being present during these wanders, taking those moments (heartwarming and heartbreaking) and experiencing them in earnest because these are the bits that make up the bigger bits of our lives.

This is just the first issue of many to come.

As-tu déjà erré? Pris ton temps en rentrant à la maison? Ralenti pour flatter les chats le long du trajet ou pour lire des feuilles agrafées sur les poteaux de téléphone? Ce n’est pas la destination qui compte, mais la façon de s’y rendre; le voyage et ce qui s’y passe.

Wandering Home est une collection d’entrées de journal que Michelle Pentland a écrites quand elle avait seize ans. Sur un ton neutre, elle raconte les défis et la beauté des premières — les premiers souvenirs, le premier appartement, le premier voyage à travers le Canada —, fouillant dans sa mémoire pour y puiser tous les petits détails qui composent nos petites vies — les sons, les odeurs, les bonnes émotions et les mauvaises.

Cette toute petite publication au fini granuleux et à l’apparence rapiécée transforme les textes et les pensées qui l’habitent en un hommage du style perzine. Lire Wandering Home, c’est être présent durant ces promenades, c’est prendre ces moments (qui réchauffent le cœur ou qui le brisent) et les vivre sincèrement, car ce sont tous ces petits morceaux qui composent en grande partie nos vies.

Ce n’est que le premier volume de plusieurs à venir.

Ex Libris :: Jessica Berbenok, JC Bouchard, Dalton Derksom, JM Francheteau, and Julie Mannell – Worst Case Ontario


All right. If the kingdom of the symbolic is where we must stage our fight to the death, then there should be a poetry gang. Showing stripes in trajectory, highway lines corralling imploding selves along compass points. No grief here. Look head on into the violent gale of flourescent aisles automobiles x-rays and return the favour and then laugh to hold hands with the limping and soused elemental which is however present as fuck. Qui fait quoi à qui?

“Okay so now I have zero gongs and zero writing implements. Okay so now what am I supposed to do. Write:”

Eh bien. Si le royaume du symbolique est où nous devons présenter notre combat à mort, il devrait y avoir une gang de poètes. Démontrant des bandes en trajet, des voies d’autoroute implosent de l’intérieur au long de points cardinaux. Aucun deuil ici. Regarde droit devant dans le grand vent violent d’allées fluorescentes des rayons x d’automobiles et renvoie l’ascenseur et ensuite rit pour tenir les mains avec l’élément boiteux, imbibé, qui demeure mauditement présent. Who does what to whom?

“D’accord, alors maintenant je n’ai aucun gong ni outil d’écriture. D’accord, alors maintenant ,je suis censé faire quoi? Écrire:”



Ex Libris :: Not at the Mall


Sometimes we need to be reminded about where and how to locate culture and have experiences outside of places that beg, “You need to be here, you need to shop here, you need to be seen here.”

Recalling the Situationists’ derive, Not at the Mall contains traces, maps, fragments, soundtracks, and guides for locating one’s self in Edmonton, calling attention to our presence in the city, peeling back the spectacle’s veneer to release “everything in this northern, land-locked island town, that’s not at the mall.”

Readers are invited to search and explore the city. An image of a painted flamingo, in-flight, soars across a building’s facade, asking us, “Can you find this door?”

“One of the greatest moments of winter is the moment just before you get on the ice.” Yes, it’s cold here, most of the time. But there’s beauty in this frozen landscape. We learn this from the black-billed magpie, a long-time permanent resident who navigates the Edmonton winter eating seeds, rodents, and the garbage that’s been left outside.

Nous avons parfois besoin de nous faire rappeler comment – et où – trouver de la culture et avoir des expériences ailleurs que dans les endroits qui nous supplient : « Vous devez venir ici / acheter ici / être vus ici ».

Gardant en tête la dérive des Situationnistes, Not at the Mall contient des cartes, des fragments, des trames sonores et des guides pour se localiser à Edmonton tout en focalisant l’attention sur notre présence géographique et en retirant le vernis spectaculaire pour tout libérer « dans cette ville-île nordique encrée sur terre, qui n’est pas au centre commercial. »

Les lecteurs sont invités à chercher en ville pour l’explorer : le dessin d’un flamand rose en plein vol sur la façade d’un immeuble nous demande « Pouvez-vous trouver cette porte? ».

« Un des meilleurs moments de l’hiver est celui juste avant de monter sur la glace. » Oui, il fait froid la plupart du temps ici, mais il y a de la beauté dans ce paysage gelé. C’est ce que nous apprend la pie d’Amérique, qui réside ici depuis longtemps et qui passe l’hiver à manger des graines, des rongeurs et les poubelles qui traînent dehors.


Ex Libris // New Canadiana :: Benjamin Brandes, Daniel Brandes & Andrea Young – 49th & Chester // Through the Window & the Wood


This binate work of words and sounds is hermeneutically intoned through aural glyphs. The poetry of Benjamin Brandes seems to be comprised of component phrases that are rooted to fundamental truths as poetic phonemes painted from the palette of the moth’s wings: the penchant of auricular stillness. Coupled with the (in)audible compositional stirrings of Daniel Brandes and the musical whispers of Andrea Young, this poetry becomes embedded in an attenuated ideophonic terrene where both subject and medium are one and the same; presentational amorphisms structured by syntax and let loose to conquer the vast stillness in the space behind our eyes and between our ears.

Ce travail binaire combinant les mots et les sons est entonné herméneutiquement par des glyphes oraux. La poésie de Benjamin Brandes semble composée de fragments de phrases qui prennent racine dans des vérités fondamentales comme des phonèmes poétiques peints depuis une palette d’ailes de phalènes, révélant un penchant pour l’immobilité auditive. Cette poésie, jointe aux vibrations composées (in)audibles de Daniel Brandes et aux murmures musicaux d’Andrea Young, se retrouve dans un mince écrin d’idéophones terreux où sujet et médium se confondent : l’amorphisme présenté est structuré syntaxiquement avant d’être libéré pour envahir l’immobilité étendue dans l’espace derrière nos yeux et entre nos oreilles.

Andrea Young, Daniel Brandes, and Benjamin Brandes – Dwelling 2 (excerpt)

Andrea Young, Daniel Brandes, and Benjamin Brandes – Dwelling 11 (excerpt)

Ex Libris :: Dumb #4 and #5

Georgia Webber - Dumb #4 and #5

Many conversations right now focus on written and typed words as increasingly common methods of communication. What if those were your only way to communicate every day, for 23 and three-quarter hours? Georgia Webber’s zines Dumb issues 4 and 5 describe her mostly mute life in comics – from treading through bureaucratic bullshit in order to grasp a bit of disability pay to feeling sad that she can’t greet acquaintances on the street. These comics contain fewer words than the earlier issues; images immerse the reader in her life. This gives the comics a dreamy quality and a heavy sense of silence, as if coming up for air while swimming and hearing distorted and distant voices through water-filled ears. Though her hearing is unaffected, her reduced ability to communicate seems to isolate her. Georgia’s images – in red, black and white – are (unsurprisingly) packed with information and cues. The sometimes scribbled-out, often half-obscured text of English with smatterings of French works to focus readers on body language – blushing cheeks, and inexpertly-read lips.

En ce moment, de nombreuses conversations portent sur des moyens de communication de plus en plus communs : les mots écrits et tapés. Et si, 23 heures et trois quarts par jour, c’était votre seul moyen de communiquer? Les numéros 4 et 5 du zine Dumb de Georgia Webber contiennent des bandes dessinées qui jettent un regard sur sa vie essentiellement silencieuse; du cirque bureaucratique qui se dresse entre elle et ses prestations d’invalidité jusqu’à la tristesse qu’elle ressent de ne pas pouvoir saluer ses connaissances lorsqu’elle les croise dans la rue. Ces bédés contiennent moins de mots que les numéros précédents; Georgia se sert des images pour plonger le lecteur dans sa vie. Cela donne aux dessins une qualité onirique et une lourde impression de silence, un peu comme remonter à la surface pour une bouffée d’air lorsqu’on est en train de nager et que les voix autour de nous semblent distantes et déformées à nos oreilles remplies d’eau. Bien qu’elle n’ait pas de problèmes d’ouïe, Georgia semble isolée à cause de ses moyens de communication limités. Ses dessins en rouge, blanc et noir sont remplis d’information et de signes. Le texte, en anglais avec des bouts de français par-ci par-là, est parfois gribouillé et souvent à moitié obscurci afin de guider l’attention du lecteur sur le langage corporel : joues rougissantes et lèvres maladroitement lues.

Georgia Webber - Dumb #4 and #5

Ex Libris :: Chrix Morix – Sometimes We All Fall Apart


Part chemi-spherical retelling of road-warrior blues, part anthemic overture to the lovely weight of heartstrings, worries, and anxieties, Chrix Morix–resident bass player in Saskatoon’s Slow Down Molasses, the slow-core embodiment of the region’s endless sprawl–recounts his experiences on tour and away from home during his 2012 pilgrimage to the hallowed grounds of Europe’s antiquated countenances in his self-published work, ‘Sometimes We All Fall Apart’.

Lamenting the comforts of home, Morix’s biographical prose shines with the youthful vigor of middle-age. This is not so much a tour diary as it is a decidedly unabashed glimpse at what it means to feel fulfilled and the compromise that oftentimes accompanies such an intricate balance between contentedness and euphoria. Although the context of his retelling is cast in the vestige of trans-continental geo-lovery, these tales draw attention to the importance of the self-valuation of raw experiences as they morph into memories that are immortalized by irrevocable bouts of nostalgia for pang, gut-ache, and torn denim. Like a reverent cartographer tracing the tracks of time across coloured markings on papered histories, Morix maps the sutures of his travels through Belgium, Netherlands, and the United Kingdom all the while remembering that ‘anything truly worth remembering is always a little painful’.

Chrix Morix, bassiste des Slow Down Molasses de Saskatoon- l’incarnation lente de l’étendue infinie de la région, raconte ses expériences en tournée et loin de chez lui durant son pélerinage aux terres bénies des contenances démodées de l’Europe en 2012 dans son travail auto-publié, “Sometimes We All Fall Apart”, en partie adaptation chimio-sphérique de la mélancolie des voyageurs et en partie ouverture comme un hymne au poids charmant des cordes sensibles, des inquiétudes et des angoisses.

En regrettant les conforts de la maison, la prose biographique de Morix brille avec la vigueur juvénile de l’âge mur. Il ne s’agit pas tout à fait d’un journal de tournée mais plutôt d’un clin d’oeil éhontés à ce que cela signifie de se sentir accompli et le compromis qui accompagne souvent cet équilibre complexe entre la satisfaction et l’euphorie. Malgré le fait que le contexte de cette adaptation soit conçu dans le vestige de l’amour-géo transcontinental, ces récits attirent l’attention sur l’importance de l’estimation par soi-même des expériences pures lorsque celles-ci se transforment en souvenirs immortalisés par coups irrévocables de nostalgie pour les crampes, les maux d’estomac et le denim déchiré. Comme un cartographe respectueux qui trace les empreintes du temps à travers les marques colorées des histoires en papier, Morix désigne les sutures de ses voyages à travers le Belgique, les Pays-Bas et le Royaume-Uni tout en se souvenant que “les choses qui valent la peine de s’en souvenir sont toujours un peu pénibles”.


Ex Libris :: Late Cuts II

Late Cuts II

With the goal of showcasing Vancouver artists and musicians working in the visual arts, Late Cuts II embodies the spirited vigor of dancing fingers on frayed paper; of celestial pitter-patterings traced as screened images on worn yet ennobled newspaper stock; of tumbling turnings of tongue twisting twirling prose in the dividends of suburban archways. These limited run releases—each of which is published in a different format—embodies the creative mentality of curators basking in the illumination of self-generating artistries, the incarnations of which are unique in their own methods of sentiment, conveyance, and delivery. With the demarcation between various art forms becoming increasingly intertwined, Late Cuts II exemplifies the power of multi-formative communication: of speaking through design and aesthetic; of absorbing through sight and touch. And we, the proud denizens of brightly zealous artscapes, are made that much more so by virtue of the aesthetic deliveries from the curators of this heartfelt community-oriented gallery of ink-laden loveforms.

Dans le but d’exposer des artistes et des musiciens vancouvérois du domaine des arts visuels, Late Cuts II incarne la vigueur pleine d’esprit de doigts dansant sur du papier usé; du tambourinement céleste tracé comme des images encadrées sur des piles de papier journal usé, mais anobli; de tours trébuchants de prose virelangue virevoltante dans les dividendes des voûtes de banlieue. Ces éditions limitées, chacune publiée dans un format différent, incarnent la mentalité créative des conservateurs se complaisant dans l’illumination des talents qui s’autogénèrent et dont les incarnations sont uniques dans leurs méthodes de sentiment, de communication et de distribution. Alors que les différentes formes d’art s’entrelacent de plus en plus, Late Cuts II exemplifie le pouvoir de la communication multiforme : celle-ci permet de parler à travers le design et l’esthétique; d’absorber à travers la vue et le toucher. Et nous, fiers habitants de paysages artistiques brillamment zélés, le sommes encore plus grâce aux livraisons esthétiques des conservateurs de cette touchante galerie de formes d’amour chargées d’encre axée sur la communauté.

Late Cuts IILate Cuts II

Ex Libris :: Les Renauderies, Petites chroniques urbaines


Between the bewildered city slicker’s dazed third eye and raised eyebrow, Renaud Pilote draws a new line. Somewhere between the astonishment of the the dumbstruck alien and the lost art of loitering, these 32 vignettes are fixed on the dustiest, and yet most frequented/worn-out places/objects of a generic city where you’re the lesser hero with a consideration that resembles simultaneously the questioning look of a child and the interrogation of a wise man. Whether it’s a phone booth, an entrance hall, a mail box, a local coffee shop, a municipal library, a corner store or a public toilet, these places/objects refuse to be doubled up by the stakes. Instead the author twists common sense by substituting a brand of controversy with a mocking sentimentality, a kind of harmless flirtation with irony that casts an old-world spell over this brave new city.

Entre le troisième oeil hébété et le sourcil haussé du citadin perplexe, Renaud Pilote trace une ride nouvelle. Quelque part entre l’étonnement du métèque ébahi et l’art perdu du flânage baudelairien, ses 32 vignettes posent sur les plus poussiéreux et pourtant fréquentés-usés lieux-objets publics d’une ville générique dont vous êtes le moindre héros un regard qui rappelle simultanément le questionnement de l’enfant et l’interrogation du sage. Qu’ils soient cabine téléphonique ou hall d’entrée ou boîte à lettres ou café du coin ou bibliothèque municipale ou dépanneur ou toilette publique, ces lieux-objets refusent de se doubler d’un enjeu. L’auteur y détourne le sens commun, en substituant à la griffe de la controverse une sentimentalité guoguenarde, le temps de conter fleurette au tapis dans lequel plus personne ne s’enfarge.


Ex Libris :: Uplifting [Pascaline Knight]

Uplifting [Pascaline Knight]Uplifting [Pascaline Knight]

You must be this high to ride. No admittance under eighteen years of age. Lights out by ten. And if the rules from above weren’t bad enough when it was possible to obey them, what are we to do about the contradictions? The mutually exclusive laws of intersecting worlds, the vocalized “be yourself” and the implicit “fit in”? What then? Then what?

Pascaline Knight’s accordion-bound Uplifting speaks minimally and ironically about the tensions of growing up. The hazards, the awkwardness, the impossible and the inevitable present in beautiful screen-printed black, white, and pink. Right in front of you, staring through your years: Straight to your acne, braces, and funny feelings. Are you ready to be sixteen again?

Il faut être grand comme ça pour y monter. Entrée refusée pour les moins de 18 ans. Couvre-feu à 22 h. Et si obéir à ces règles était déjà un défi à l’époque, qu’est-ce qu’on fait des contradictions? Les lois mutuellement exclusives des différents mondes qui se croisent, le « reste toi-même » vocalisé et le « conforme-toi » implicite? Alors quoi? Quoi alors?

Uplifting par Pascaline Knight est nouée à l’accordéon et la pièce parle de façon minimale et ironique des tensions nerveuses de devenir adulte. Les dangers, la gaucherie, l’impossible et l’inévitable présent dans une magnifique sérigraphie de noir, de blanc et de rose. Directement devant vous, fixant au travers de vos années : regardant sans hésitation votre acné, vos broches et vos sentiments bizarres. Êtes-vous prêt à revenir à 16 ans?

Uplifting [Pascaline Knight]
Uplifting [Pascaline Knight]

Ex Libris :: RUT Magazine: Medical Mud [Justin Gradin]


Dead Meat and Spider Eggs spent their time at soccer camp wishing for a bottomless serving of Demerol, only to wind up under the knife for all the wrong reasons. After repeated operations, the honourable Devilock delivered everyone from the sports complex into a stark afterworld of corrective facial surgery. It may seem like a chopped face would cut it, but a name change is also vital for the new religion imposed on us. An influx of applications has made the state think twice and (illegally) revoke funding for any upcoming reassignment. Why is everyone surprised at the corruption?! Are we sucking out the bones? Bleaker than a visit to the Meguro Parasitological Museum and yet no sadness. These worms smile ear-to-ear as if cut by Danzig himself, and, in the end, it’s Justin Gradin who’s kicking around severed heads. “Medical Mud” is one of many issues of Gradin’s RUT Magazine.

Dead Meat et Spider Eggs passent leur temps au camp de soccer, rêvant de Demerol à volonté, seulement pour finir sous le bistouri pour toutes sortes de mauvaises raisons. Après plusieurs opérations, l’honorable Devilock a délivré tout le monde du complexe sportif dans un monde austère de chirurgie corrective. On pourrait penser qu’un visage déchiqueté serait suffisant, mais un changement de nom est aussi indispensable dans cette nouvelle religion qu’on nous impose. Après un afflux de demandes, l’État a (illégalement) révoqué le financement des réaffectations imminentes. Pourquoi est-ce que tout le monde est surpris par la corruption?! Est-ce qu’on profite de la vie? Plus lugubre qu’une visite au Musée du Parasite de Meguro, mais pourtant sans tristesse. Ces vers ont le sourire fendu jusqu’aux oreilles comme s’ils avaient été disséqués par Danzig lui-même, et au final, c’est Justin Gradin qui joue avec des têtes tranchées. « Medical Mud » est l’un de plusieurs volumes de RUT Magazine de Gradin.