Tag: scattered clouds

Celebrations :: Electric Eclectics

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We are at the peak of Scotch Mountain. Beings of the weirdo variety, charming locals of Meaford and the artists within us all are called to the funny farm to gather. As the sun sets, beautiful beings adore the fuscia lit sky while our auditory senses are tickled with wonder. Electric Eclectics is a fantasy world to many who seek to escape their concrete surroundings and experience artistry in nature.

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Camping on top of Scotch Mountain.

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Sourpussy brings humor and cacophony to any willing ear.

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Darknesses performs a noisy-sludge of dark-pop on the EE mainstage.

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HSY coaxed the relaxed crowd into a captivated fervor.

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A single tree amidst the fields of wheat and grass.

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Taking a much needed retreat from the unrelenting heat rays.

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Apetechnology’s ghostly being welcomes the crowd at EE mainstage.

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“This isn’t working” Xuan Ye said right before leaving the knobs behind and asking the crowd if she should sing instead.

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Audience members listen intently to the warm voice of Jennifer Castle.

EE’s curation by Chris Worden (Co-director/Natural Thirst) is eccentrically diverse and distinctive. Thanks to the incomparable artists, Gordon Monahan (Co-director/Sound Artist/Owner) and Laura Kikauka (Performance Artist/Owner) for welcoming us all to their funny farm.

On est au sommet de Scotch Mountain. Les drôles d’êtres, les résidents charmants de Meaford et les artistes que nous conservons à l’intérieur se ressemblent à la maison de fous. Au coucher du soleil, les belles âmes adorent le ciel illuminé en fuchsia, pendant que nos sens auditifs sont chatouillés par l’émerveillement. Electric Eclectics est un monde fantastique pour ceux qui cherchent à échapper leurs environs en béton pour vivre l’art dans la nature.

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Le camping au sommet de Scotch Mountain

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Sourpussy apporte l’humour et la cacophonie à n’importe quelle oreille enthousiaste.

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Darknesses joue une boue bruyante de dark-pop sur la scène principale d’EE.

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HSY provoque une ferveur captivée dans la foule détendue.

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Un seul arbre parmi les champs de blé et d’herbe.

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En faisant une pause bien nécessaire de la chaleur continuelle.

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L’être fantomatique d’Aptechnology accueille la foule sur la scène principale d’EE.

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Xuan Ye a dit « Cela ne marche pas » avant qu’elle ait quitté les boutons et demandé à la foule si elle pouvait chanter à la place.

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Les membres de l’auditoire écoutent attentivement la voix chaleureuse de Jennifer Castle.

Conclusion— La gamme de musique à EE organisée par Chris Worden (co-réalisateur/ Natural Thirtst) est excentriquement diverse et distincte. Merci aux artistes incomparables, à Gordon Monahan (co-réalisateur/ artiste sonore/ propriétaire) de nous avoir accueilli à leur maison de fous.

New Canadiana :: Scattered Clouds – The First Empire

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You are in a dark manor, deep in a thick wood, in the black of night. Stumbling through the maze of hallways you find yourself in a great, cavernous chamber. Distraught, swaying as the looming darkness closes in, you feel the end is near. There is a reprieve, the dark clouds scatter and an eerie calm sets in. For a moment there is euphoria, before you are consumed by the night.

Tu te trouves dans un manoir sombre, au plus profond d’une forêt dense dans la noirceur de la nuit. Ta démarche est chancelante le long du dédale de couloirs. Te voilà dans une immense chambre caverneuse. Fou d’angoisse et chancelant alors que la pénombre s’installe, tu sens que la fin approche. Tu obtiens un sursis : les nuages sombres se dispersent et un calme étrange règne. Pendant un moment, c’est l’euphorie avant que tu sois consumé par la nuit.


Scattered Clouds – Deepest Night


Scattered Clouds – Enchanteresse

Video :: Scattered Clouds – “Enchantresse”

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Somewhere between a Lynchian dream sequence, and your own grade school nightmares, you’ll find “Enchantresse,” the latest video for post-rock squires, Scattered Clouds (Hull, Quebec). Displaying a preternatural sense for timing and juxtaposition, newcomer video editor Mike Dubue (of Ottawa’s HILOTRONS) guides you through a terrifying vision of shame and playground dystopia. As the song screeches between gut-punch bass stabs, and mind-searing harmonics, a seemingly innocent clown-faced child confronts the scrutiny and bullying of rival clown-mates. Visions of a demon spider-monkey beckon the child to let go of reality and succumb to his own self-loathing. Have a good look at yourself today.

Enchanteresse, dernier vidéo des chantres du post-rock Scattered Clouds (Hull, PQ), se situe quelque part entre la séquence onirique lynchéenne et le cauchemar d’école primaire. Mike Dubue (des Ottaviens HILOTRONS) déploie un sens inouï du synchronisme et de la juxtaposition et vous mène dans les rets de la honte et de la dystopie de terrain de jeu. La chanson crisse entre des basses qui vous triturent les tripes et des harmonies qui vous brûlent l’âme, vous présente un enfant grimé en clown, d’apparence innocente, confronté aux regards tranchants et aux railleries des autres clowns-enfants. L’apparition sporadique d’un démon-araignée invite l’enfant à abandonner la réalité et à succomber à son dégoût. Regardez-vous bien aujourd’hui.

New Canadiana :: Scattered Clouds – Scattered Clouds

Scattered Clouds - Scattered Clouds

Like some rogue spirit navigating the crooked limbs and moss-ridden floor of the forest behind your house, Scattered Clouds linger hauntingly. The beauty of their music is cast in a furtive haze undermining the pop incantations overshadowed by morose instrumentation. These songs are dark and startlingly cathartic, as if bound to some bygone adage asserting that brightness comes with the dark, that heavy hearts are made light by the purging of concrete emotion, and that comfort is found in the dark recesses of bedroom corners and cold closets. With their self-titled EP, Scattered Clouds have created a heaviness that is remarkably self-limiting, lessening its darkness as one becomes familiar with (and increasingly awestruck by) the effortless breadth of their macabre tonality.

Comme un esprit solitaire qui se fraye un chemin à travers les branches tordues et le sol recouvert de mousse de la forêt derrière la maison, Scattered Clouds persiste de façon troublante. La beauté de leur musique est projetée dans un brouillard furtif qui affaiblit les incantations pop éclipsées par des instrumentations moroses. Ce sont des chansons sombres et étonnamment cathartiques, comme si elles étaient liées par un adage ancien selon lequel la lumière vient avec la noirceur, les cœurs en peine sont allégés par la purgation d’émotions réelles, et le confort se retrouve dans les recoins obscurs des chambres à coucher et dans les placards froids. Avec leur album éponyme, Scattered Clouds ont créé une lourdeur remarquablement restreinte, qui diminue à mesure que l’on apprend à connaître et à apprécier l’ampleur de leur tonalité macabre.

Scattered Clouds – Paragone

Scattered Clouds – Charismatic, self-indulgent, self-obsessed