Tag: saskatchewan
New Canadiana :: The Wizards – Loser Surf Death
- The Wizards
- Loser Surf Death
- (Sound and Silence Collective)
- Saskatoon, SK
- ::web/sounds::
From the tail fin of Christopher Laramee:
Sounding like an endless summer and riding into that old sunset, Saskatoon, Saskatchewan’s The Wizards feel the beach and adjust for wind on this EP. Opener “Hank’s Horn/Lunar Landing” breathes some much needed air into the hoary SURF ROCK corpse, starting out in a traditional DICK DALE vein only to veer for the aforementioned lunar sphere with only a quick drum roll for warning. As far as opening salvos go, these dudes are on to something. Third track “Fisheyed” puts some pasta on your plate, some dawn nightmare addled by too many rot-gut liquor shots. Draining fumes in the tailpipe is hard work, boys. Don’t think we don’t appreciate it. An all-too-brief five-song appetizer that will be followed by more madness soon. PRAIRIE SURF, MUTHERFUCKERS!
De la dérive de Christopher Laramee:
(Traduit les pieds dans le sable par Andréanne Dion)
The Wizards, de Saskatoon en Saskatchewan, se prélassent sur la plage et s’adaptent à la température sur ce EP, qui est l’équivalent musical d’un été sans fin et de jours heureux. La première chanson, “Hank’s Horn/Lunar Landing” injecte de la vie dans le corps mort du vénérable genre SURF ROCK, s’inscrivant d’abord dans la tradition de DICK DALE avant de dévier vers ; la sphère lunaire, avec un roulement de tambours rapide comme seul avertissement. Le troisième morceau “Fisheyed” rappelle un cauchemar fait à l’aube, embrouillé par l’alcool trop fort de la veille. Là où les premières notes explosives sont concernées, ces gars sont sur la bonne piste. Les bruits de pots d’échappements demandent beaucoup de travail, après tout. N’allez pas penser que nous n’en sommes pas reconnaissants. Un premier album de cinq chansons trop court, mais qui sera bientôt suivi par une autre dose de folie. On surf dans les prairies, enfoirés!
New Canadiana :: Powder Blue – Dream In Black
- Powder Blue
- Dream in Black
- (Dub Ditch Picnic)
- Saskatoon, SK
- ::web/sounds::
From the spectral musings of Joshua Robinson:
With quiet assuredness, Powder Blue have quickly emerged as a proverbial tour-de-force, catapulting themselves into the record collections of ’80s dream-pop enthusiasts. On the footsteps of forebears My Bloody Valentine, they weaves tapestries of reverb-laden vocals, guitar swirls, heaving rhythm sections and ghostly key swells, reticulations born of the long winters and cold, dark evenings of prairie fame. As softly as cathedral specters, Powder Blue occupy the territory of wallowing heartbreak, as head bobs align with premature ventricular contractions; an introspective sepulchral dance begging for the solace and reprieve that hangs from the precipice of unnerving melody lines. The dangling participles that are the six songs comprising Dream In Black are as much a soundtrack for despair as they are for empowerment, an auditory leap of faith compelled by spectral musings.
Des méditations spectrales de Joshua Robinson:
(Traduit par les grandes chaleurs de Julie Mayer)
C’est avec une assurance tranquille que Powder Blue a émergé en tant que tour de force proverbial, se catapultant dans les collections de disques des fans de la pop onirique des années 80. Sur les traces du groupe chevronné My Bloody Valentine, le groupe tisse des tapisseries faites de voix saturées de réverbérations, de guitares tourbillonnantes, de fortes sections rythmiques et de déferlantes de notes fantomatiques, réticulations nées des longs hivers et des sombres soirées froides de gloire dans les Prairies. Aussi légèrement qu’un spectre cathédral, Powder Blue occupe le territoire du chagrin complaisant pendant que les dodelinements se synchronisent aux contractions prématurées du ventricule; une danse sépulcrale introspective implorant le réconfort et le sursis qui pendent d’un précipice de lignes mélodiques troublantes. Les locutions adjectivales à référence ambigüe que représentent les six chansons incluant Dream in Black sont tout indiquées pour se laisser aller au désespoir autant que pour se prendre en main, un acte de foi auditif imposé par des méditations spectrales.
New Canadiana :: Robin and the Hairy Bats – Robin and the Hairy Bats!
- Robin and the Hairy Bats
- Robin and the Hairy Bats!
- (Self Released)
- Regina, SK
- ::web/sounds::
From the little script of V. Rachel Weldon:
This bone-shaking lo-fi surf reverberates off concrete. In a land-locked tin, Robin and the Hairy Bats tear through it with teeth, escaping to California in the movie of the mind. Off-tune harmonies accompany the punk don’t-care bearing. Hair in the mouth, sweat everywhere, the album rattles with ear-ringing corporeality. Surfer Rosa is on repeat in a car speeding along the isometric highways of the Catalan wasteland. It’s transportational to a place not here, and if not out there, then nowhere.
Du petit scénario de V. Rachel Weldon:
(Traduit par la course folle de Hugo Hyart-Dauvergne)
Ce surf lo-fi qui vous secoue les os résonne du béton. Pris dans une canne loin du littoral, Robin and the Hairy Bats rongent le métal pour s’échapper vers la Californie dans le film de l’esprit. Les harmonies désaccordées accompagnent l’attitude punk je-m’en-foutiste. Les cheveux dans la bouche, de la sueur partout, l’album fait vibrer et siffler les oreilles avec corporalité. Surfer Rosa est sur repeat dans une voiture filant le long des autoroutes isométriques du wasteland catalan. Ça vous transporte vers un endroit qui n’est pas ici, et si ce n’est pas par là, alors vers nulle part.
New Canadiana :: Various Artists – Bloodstains Across the Prairies

- Various Artists
- Bloodstains Across the Prairies
- (Mammoth Cave Recording Co.)
- Saskatchewan, SK // Winnipeg, MB
- ::web/sounds::
From the prairie cryptography of Taylor Burgess:
Mammoth Cave gives us another great ’stain of the nation — the fourth entry of their barely-registers-before-it’s-gone, minute-long song-a-thon. This time, Saskatoonians and Winnipeggers each take a side of the 7”, drawing a line on either side of a border called ‘garage rock’. Members of the keystone province crank their amps to 17 with absolutely no nonsense, but the Toontowners are taking mad trips left and right, getting bleary-eyed and psyched-out with post-hardcore hangovers. Neither side is taking prisoners. Think you’re tough? Listen to Atomic Don’s diamond dog doo-wop or Auld Beak’s top-of-the-lung laments without crying. Think you’re solid? Listen to This Hisses’ chilling post-punk gallop or Trees’ auditory existential crisis without trippin’. But the majority of these tunes, like the Haunted Souls’ hyper-speed wooly bully or Plague Rats Throughout History’s warped pogo-proto-punk, will leave your rug cut into confetti. WC mainstays Feral Children and Microdot have also included cuts of their usual shimmering/pummeling weirdo ephemera. Srsly, grippppppppit.
De la cryptographie des prairies d’Taylor Burgess: (Traduit par Maya Keshav)
Mammoth Cave nous donne une autre grande tache du pays— la quatrième entrée dans leur toune-a-thon d’une minute qui est tout juste entendu avant qu’il disparaisse. Cette fois-ci, les Saskatonians et les Winnipégois prennent chacun une face du vinyle, en dessinant une ligne sur chaque côté de la frontière qui s’appelle le garage rock. Les membres de la province en forme de clef de voûte augmentent leur ampli avec aucunes bêtises, mais les Toonvillois font les trips fous dans toutes les riections, en devenant sonnés et camés avec les gueules de bois post-hardcore. Aucune face font des prisonniers. Tu crois être robuste? Écoute la doo-wop chien-diamant d’Atomic Don ou les lamentations à tue-tête d’Auld Beak sans pleurer. Tu crois être fiable? Écoute le galop effrayant de post-punk de This Hisses ou la crise existentielle auditoire de Trees sans avoir un trip. Mais la plupart de ces tounes, comme la brute foutue hyper-rapide de Haunted Souls ou le pogo-proto-punk tordu de Plague Rats Throughout History, va déchirer ton tapis en confettis. Les piliers de WC Feral Children et Microdot ont inclus en plus les extraits de leurs éphémères chatoyantes/ tabassantes bizarres comme d’habitude. Sans déc, sautez dessus.
Stephen Cooley – Gets Us Nowhere
Festivities :: Middle of Nowhere [Bruno, SK]
- Middle of Nowhere
- (Middle of Nowhere)
- Saturday August 25, 2012
- Bruno, SK
- ::fbook::
# Festival Details
– Date: Saturday August 25th, 2012
– Location: Bruno, SK (see map on website)
– Price: Pay-what-you-can (tenting fee)
– Link: facebook
– Schedule:
– – 17:00 – 19:00 :: Meet and Greet At Cherry Park (across from the Bruno Arts Bank)
– – 19:00 – 20:00 :: Transport to non-Festival site
– – 20:00 – 20:30 :: Opening Festival Rites
– – 20:30 – xx:xx :: Pillar of sound, into the night.
New Canadiana :: Depatterning – The Blasted Health

- Depatterning
- The Blasted Health
- (Wist Rec.)
- Preeceville, SK
- ::web/sounds::
From the monstrous constellation of Jesse Locke:
Wist Rec.’s clever Book Report series earns a crackling, bubbling 3” CD soundtrack from prairie elder label chief Gary Mentanko. The stately soundwaves coaxed through the ether of H.P. Lovecraft’s 1927 tome spew forth from the disk tray with m-Log outerspacials, disembodied radio plays and guttural gurgles from the belly of the bog. A cherished grip for literati and object fetishists alike.
De la constellation monstrueuse de Jesse Locke: (Traduit par Odile Leclerc)
Le rusée série Book Report de Wist Rec mérite une crépitante et bouillonnante bande sonore sur 3’’CD du chef de label aîné des prairies Gary Mentanko. Les vagues d’ondes majestueuses cajolées à travers le tome de 1927 de l’éther de H.P. par Lovecraft crache du plateau de disque avec des hors-espaces m-log, des pièces de radio désincarnées et des gargouillis gutturaux du vente du marais. Un attrape chérie autant pour les literati et fétichistes d’objet.



![[Digital Proof] :: Middle of Nowhere Festival Middle of Nowhere Festival](https://weirdcanada.com/wp-content/uploads/2012/08/totskie2_web-300x145.jpeg)

