Tag: sadcore
New Canadiana :: Shōgun – The End
- Shōgun
- The End
- (Self-Released)
- Montreal, QC
- ::web/sounds::
From the of stirring spectres of Brian Fauteux:
Hiding in an empty room that is waiting to be filled, Shōgun’s The End stirs the ghosts that rest under chipped baseboards and deep carpet that has never seen the sun. Some strings loop while others creep outwards, towing in the cloudy glow of the late summer sky. These five songs eagerly fill the imperfect spaces where we sometimes reside. And the corners of our mind that all too easily lay dormant.
Des spectres qui s’éveillent de Brian Fauteux:
(Traduit par le frisson automnal de Julie Mayer)
Caché dans une pièce vide qui n’attend qu’à être remplie, The End de Shōgun tire de leur repos les fantômes qui se trouvent sous les plinthes écaillées et la moquette épaisse qui n’a jamais vu la lumière du jour. Quelques cordes jouent en boucle alors que d’autres se glissent à l’extérieur et remorquent à l’intérieur la lueur ennuagée d’un ciel de fin d’été. Ces cinq morceaux remplissent les espaces imparfaits qu’il nous arrive d’habiter. Et les coins de notre esprit qui se laissent bien trop facilement gagner par le sommeil.
Shogun – Gazing At Your Face Reflecting the Beauty of the Moon
New Canadiana :: i hate sex – Circle Thinking
- i hate sex
- Circle Thinking
- (Pint-Sized)
- Edmonton, AB
- ::web/sounds::
From the blaaarrgh of Alec Lovely:
Edmonton’s i hate sex are a whirlwind of emotion, raw and unfiltered. Life can be overwhelming, draining, and sad, but there’s always comfort in the relationships – reminding yourself that they happened at all gives you solace, despite the cliches. The contrasting melancholic guitar riffs lay underneath the exasperated razor-edged vocals, and what’s left is brutally honest and executed to perfection. Feeling totally overwhelmed by everything around, you need to scream for help even if you don’t know what to say.
Du blaaarrgh de Alec Lovely:
(Traduit par Julie Mayer)
Le quatuor d’Edmonton i hate sex est un tourbillon d’émotions, crues et non filtrées. La vie peut être accablante, épuisante et triste, mais il y aura toujours moyen de se consoler à travers les relations qu’on a tissées. Le fait de te rappeler que ces dernières ont eu lieu te réconforte, malgré les clichés. Les riffs de guitare mélancoliques et contrastants reposent sous une voix exaspérée aussi tranchante qu’une lame de rasoir. Ce qui reste est brutalement honnête et exécuté à la perfection. Te sentant totalement dépassé par tout ce qui est aux alentours, tu as besoin de crier au secours même si tu ne sais pas quoi dire.

