Tag: power pop
New Canadiana :: Sightlines – Summer EP

- Sightlines
- Summer EP
- (Radical Clatter)
- Vancouver, BC
- ::web/sounds::
From the basketball scene of Jared Majeski:
Vancouver’s Sightlines invite you to summer. The late night comforts of your parents’ basement can wait; it’s time to saddle up into the hot, dry western night. A jubilant meet-the-parents soundtrack for the new badass boyfriend, Summer is seven tracks of garage sale discovery bliss (including a syrupy twist down the Cowboy Trail). Lyrically yearning, singer Eric Axen’s honeydrip vocals shimmer atop three-chord palm mutes and power pop chatters. The sunsets are long, the nights are longer and you’re starting to feel those familiar sweatpants feelings. Something’s gonna happen tonight; you’re on the lookout… or maybe she is.
De la scène basketball de Jared Majeski: (Traduit par les nuits estivales de Maya Keshav)
Sightlines de Vancouver vous invitent à l’été. Les conforts nocturnes du sous-sol de tes parents peuvent attendre; il est temps de sauter dans la nuit chaude et seche de l’ouest. Une bande-son radieuse « viens-rencontrer-mes-parents » pour le nouveau chum gangster, Summer comprend sept morceaux de joie de découverts vide-greniers (y compris un remake sirupeux de The Cowboy Trail). Lyriquement ardent, le chant mielleux du chanteur Eric Axen chatoient sur les palm mutes de trois accords et les papotages de power pop. Les crépuscules sont longues, les nuits sont même plus longues, et tu te sens ces sentiments familiers dans ton pantalon de jogging. Quelque chose va se passer ce soir; t’es sur le qui-vive… ou peut-être que c’est elle.
New Canadiana :: Sheer Agony – 7″

- Sheer Agony
- 7″
- (Fixture Records)
- Montreal, QC
- ::web/sounds::
From the feline afterlife of Jesse Locke:
Montreal’s heppest combo graduate to a pop PhD with this master class platter. 2/4 of the dearly departed Play Guitar and the jazz hands of Silver Dapple have been obsessive-compulsively honing their chops in afterparty venues and analog basements before unleashing eight minutes of jangular heaven on an unsuspecting public. Pay your respects at the temple of tone and let it wash over you like underwater moonlight.
De l’Au-delà félin de Jesse Locke: (Traduit par le chat bienheureux de Maya Keshav)
Le combo le plus cool de Montréal arrive à un doctorat de pop avec ce plateau doué. 2/4 du Play Guitar défunt et les mains jazz de Silver Dapple sont en train d’aiguiser de manière obsessionnelle leurs pas dans les salles d’after et les sous-sols analogiques avant de déchaîner huit minutes de paradis jangulaire sur un public qui se ne doute de rien. Rends un dernier hommage au temple de ton et laisse le couler sur toi comme le crépuscule aquatique.
New Canadiana :: Crabe – ???

- Crabe
- (Self Released)
- Montreal, QC
- ::web/sounds::
From the crustaceous courtesies of Aaron Levin:
Crabe have unleashed a totally blasted and inexplicable artifact from the Montreal underground. Forging undefined links between Archimedean power pop and wasted Ramones covers, their unreadably-titled CDR gives the briefest glimpse into basemental prog conjured by the dialectically adventurous. Quintessentially bizarre. We’re not even sure if this is grippable.
Des courtoisies crustacées d’Aaron Levin: (Traduit par la bizarrerie de Maya Keshav)
Crabe ont déchaîné un artéfact complètement explosé et inexplicable de l’avant-garde montréalaise. En façonnant les liens indéfinies entre la power pop Archimedéenne et les reprises camées de Ramones, leur CDR avec un titre illisible donne le plus petit aperçu dans le prog sous-sol que les dialectiquement aventureux font apparaître. C’est essentiellement bizarre. On n’est pas même certain qu’il soit possible de l’acheter.
New Canadiana :: Quaker Parents – No Crime When Covered In Grime

- Quaker Parents
- No Crime When Covered In Grime
- (Hot Money Records)
- Halifax, NS
- ::web/sounds::
From the grime spree of Alison Lang:
Tape number three from the brothers Grundy feels like a lyric poem that was torn into shards and taped back together again, peaking with “When You Can’t Beat the Dream,” a song that stutters and starts and spits, talking pretty about the edges of consciousness and old rays of light. This band excels at describing the intangible; each song’s mathy meat gives the delicate lyrics weight and heft. Quaker Parents are part of a Halifax vanguard making healthy music that’s good for the brain and body and soul, cleverly disguised with blink-and-you-miss-them hooks. These are songs you can hold onto and listen to over and over again, until you get older, until you smile at last in understanding.
De la série de grimes d’Alison Lang: (Traduit par les vieux rayons de Maya Keshav)
La troisième cassette des frères Grundy a l’air d’être un poème lyrique qui était déchiré en éclats et scotché ensemble encore, en atteignant un sommet avec “When You Can’t Beat the Dream,” une chanson qui bégaye et saute et crache, en parlant avec de beaux mots à propos des limites de la conscience et les vieux rayons de soleil. Ce groupe excelle à décrire l’intangible; le corps mathématique de chaque chanson donne l’importance et le poids aux paroles délicates. Quaker Parents sont une partie d’une avant-garde à Halifax qui crée la musique saine qui est bon pour la tête et le corps et l’âme, déguisée astucieusement avec les accroches si-tu-clignes-les-yeux-tu-vas-les-manquer. Ces sont des chansons que tu peux conserver et écouter encore et encore, jusqu’à ce que tu deviens plus vieux, jusqu’à ce que tu souris enfin en compréhension.
New Canadiana :: Quaker Parents // Dream Friends – Tap Turns Off // Dream Girls

- Quaker Parents // Dream Friends
- Tap Turns Off // Dream Girls
- (Hot Money Records)
- Halifax, NS
- ::web/sounds:: // ::web/sounds::
From the overgrown dreamscapes of Jessica Faulds:
This EP is a one-two Haligonian punch that will split (pun intended) your lip and leave you sucking its tangy aftertaste till you flip the tape to get another faceful. Quaker Parents bring a dose of helium-inflated ’faxpop that hops and reverses quicker than a Dukes of Hazzard car chase. Haphazardly tossing off bons mots and melodic firecrackers, the Parents bask forever in a summer of magical thinking. Dream Friends crank the grunge dial up a notch but match their tapemates’ cultural literacy and easy hookery lick for finger-lickin’ lick. True to their name, these aural explorers hack at flora of overgrown dreamscapes with serrated blades, dodging overhanging fronds and staring straight into the unreal haze. Grip and ponder: where would we be without parents and friends?
Des paysages de rêves géants de Jessica Faulds: (Traduit par Odile Leclerc)
Cet EP est un coup de poing Haligonien un-deux qui va fendre votre lèvre et vous laissez sucer son après goût acidulé jusqu’à ce vous retournez la cassette pour ravoir une autre face pleine. Quaker Parents apportent une dose de faxpop gonflé d’hélium qui saute et s’inverse plus vite qu’une poursuite en voiture de Dukes of Hazzard. Lançant au hasard de bons mots et des pétards, les Parents se prélassent pour toujours dans un été de pensage magique. Dream Friends font tourner la manivelle du grunge et monte d’un cran, mais égalent l’alphabétisation culturelle et les accrochages liché à liché de lichage de doigt de leurs compagnons de cassette. Fidèle à leur nom, ces explorateurs auditifs piratent la flore des paysages de rêves géant avec des lames crantés, évitant les frondes surplombantes et fixent directement dans l’irréelle brume. Attrapez et considérez; où seriez-vous sans vos parents et vos amis?
Departures :: The Modern Minds – Theresa’s World b/w Bungalow Rock, It’s Gone

- The Modern Minds
- Theresa’s World b/w Bungalow Rock, It’s Gone
- (Bumstead)
- Edmonton, AB
- Originally Released: 1980
From the punk violence of Aaron Levin:
In his infinite pursuit of happiness, Moe Berg tore Edmonton asunder with his madly obscure pop bonanza, The Modern Minds. Their lone, over-sized 7″ comes packaged in a sandwich bag and screams ultimate grippage with its chic 80s print and references to the Pointed Sticks and Rock ‘n’ Roll Bitches plastered on the back. Inside the 7″ is teeming with Berg’s teen angst, kiltered hooks, and bewildering guitar shreddery, making it an instant hit factory for anyone fortunate enough to stumble into a copy. Berg’s brilliance resides in cementing every lyric and riff deep within your pop consciousness while transfiguring his strangely warm and intimate personality into every frenetic strum. He remains a personal favorite and infinite source of ridiculous pop inspiration. While Weird Canada fetishes the physical object, the true majesty of The Modern Minds is best experienced through the Japanese reissue of in-studio tracks performed (presumably) at CKUA, or you can venture through these recently-surfaced live recordings featuring covers of The Modernettes and a song about Edmonton stabbings! BERGMONTON!
De la violence punk d’Aaron Levin: (Traduit par l’angoisse ado de Maya Keshav)
Dans sa recherche infinie du bonheur, Moe Berg a déchiré Edmonton avec sa fête de pop follement obscure, The Modern Minds. Leur 7” seul et surdimensionné vient emballé dans un sac à sandwich et se déclare l’achat ultime avec son imprimé chic des années 80 et l’autre face recouvert des références aux Pointed Sticks et aux Rock ‘n’ Roll Bitches. L’intérieur du 7” grouille de l’angoisse ado de Berg, les accroches décalées, et le shred déroutant de guitare; grâce à tout ça, c’est un succès immédiat pour n’importe qui est assez chanceux de trouver une copie. Le brio de Berg, c’est qu’il cimente chaque parole et riff au fond de ta conscience pop pendant qu’il introduit sa personnalité bizarrement chalereuse et intime dans chaque grattement frénétique. Il reste mon préféré, et une source infinie de l’inspiration ridicule pop. Même si Weird Canada a un fétiche pour l’objet réel, la vraie majesté de The Modern Minds est mieux vécu dans la réédition japonaise des morceaux en studio qui étaient joué (vraisemblablement) à CKUA, ou tu pourrais explorer ces enregistrements en live récemment apparus qui mettent en vedette les reprises de The Modernettes et une chanson à propos des attaques au couteau d’Edmonton! BERGMONTON!
New Canadiana :: Young Guv + The Scuzz – Bedroom Eyes b/w Rumors

- Young Guv + The Scuzz
- Bedroom Eyes b/w Rumors
- (Pleasence Records)
- Toronto, ON
- ::web/sounds::
From the bedroom eyes of Aaron Levin:
The Guv has leaped from a formidable garage-punk stronghold deep into the nefarious waters of arena rock (via The Scuzz). Stadium crowds howl as tsunamis generated from Young Guv’s buoyant body hurl us through power pop plurality. Rafts of saxophone hook thousands of gripping hands while Guv’s bedroom eyes lure us into AOR oblivion. Let those pure of grip linger in the beautiful eye of the storm. Godspeed to the rest of you.
Des yeux d’alcôve d’Aaron Levin: (Traduit par l’œil du cyclone de Maya Keshav)
The Guv a sauté d’un bastion impressionnant de garage-punk dans les profondeurs des eaux malfaisants d’arena rock (via The Scuzz). Les foules de stade hurlent pendant que les tsunamis créés par le corps entraînant de Young Guv nous lance à travers la pluralité power pop. Les radeaux de saxophone prennent des milliers de mains serrants pendant que les yeux excités de Guv nous attirent dans l’oubli AOR. Ceux qui sont les acheteurs purs peuvent rester dans le bel œil du cyclone. Bonne route aux autres.
New Canadiana :: Actual Water – Latoya b/w Latoya (A Cappella Mix)

- Actual Water
- Latoya b/w Latoya (A Cappella Mix)
- (Scotch Tapes // Young Guv)
- Toronto, ON
- ::web/sounds::
From the Latonic vibes of Aaron Levin:
Actual Water return with flourishing pop familiarity. A veritable anthem for teen lovers (and burnt, middle-aged adults yearning for a sip from the fountain of popular youth), “Latoya” is an instance source of vibronic sensation, driving romantic conviction through your ectoplasm into the eternal core of your quad-valve palpitator. Steady twelve-string madness, insatiable marimba, and a hilariously rad back-up vocal bonanza complete the ridiculously summery attitude, granting this fifth lathe the title of “infinite jam.”
Des ondes latoniques d’Aaron Levin: (Traduit par Maya Keshav)
Actual Water est de retour avec la familiarité florissante de pop. Un hymne véritable pour les amoureux adolescents (ainsi que les adultes d’âge mûr fatigués qui ont envie de siroter de la fontaine de jouvence populaire), “Latoya” est une source immédiate de sensation vibronique, en poussant ta conviction romantique à travers ton ectoplasme dans le fond eternel de ton cœur. La folie stable de douze cordes, le marimba insatiable, et une fête absolument hilarante de chant finissent l’attitude ridiculement estivale, en donnant ce cinquième morceau le titre de “bœuf infini”.
New Canadiana :: Long, Long, Long – Who The Fuck Said Family Ain’t Family No More

- Long, Long, Long
- Who The Fuck Said Family Ain’t Family No More
- (Self Released)
- Halifax, NS
- ::web/sounds::
From the geometric fashion of Jesse Locke:
Scrambling assembly line hooks with élan, Halifax’s self-dubbed ‘Factory-Pop’ superstars deliver the goods yet again on this tour cassette. The opening two-song salvo might be the band’s gentlest passage to date, while their trademark three-part vocals sound downright angelic. Yet Long, Long, Long’s complex choreography still spirals, squeals and corkscrews with unpredictable guitarmonies, and by the time eight-minute monolith “You’ll Not Guess Who I Met In Minnesota” hits its apex, we’re in ear bleeding country. Add a sidelong backward-swooping soundscape on the flip, and you’ve got essential listening.
De la mode géométrique de Jesse Locke: (Traduit par Maya Keshav)
Les accroches maladroites de la chaîne de montage avec l’élégance, les superstars autoproclamés haligoniens de “Factory-Pop” réusissent une fois encore avec cette cassette de tournée. La salve d’ouverture de deux chansons pourraient être le passage le plus doux du group jusqu’à maintenant, alors que leur chant caractèristique de trois parties a l’air simplement angélique. Mais la chorégraphie compliquée de Long, Long, Long continue de s’élever en spirale, de crier et de vriller avec les guitarmonies imprévisibles, et quand le monolithe de huit minutes “You’ll Not Guess Who I Met In Minnesota” atteint son apogée, on est dans le territoire de blessures auditives. Ajoute le paysage sonore piquant
à l’envers à la face B, et voilà une écoute incontournable.
New Canadiana :: Solids – Generic Dogs
- Solids
- Generic Dogs
- (L’œil du Tigre)
- Montreal, QC
- ::web/sounds::
Hot from the grill of Gabriel Jasmin:
I’ll tell you a secret about Solid’s first EP. Its name, Generic Dogs, came up when the dudes were at a BBQ, figuring how generic brand sausages make the best hot dogs. To some extent, I’m thinking the same goes for this rad Montreal duo. Their music is straight up, simple, catchy, baring no pretension of reinventing anything. Given tasty toppings, such as great recording quality and double tracked vocals, these generic dogs gain their standing among Canada’s top melancholy drenched power-grunge-pop bands. I’ll tell you another secret about this release: look for it pressed on vinyl very, very soon.
Du charcoal de Gabriel Jasmin:
Je vais vous dire un secret à propos du premier EP de Solids. Ils ont trouvé son nom, Generic Dogs, alors que les gars étaient à un BBQ, affirmant comment les saucisses sans marque font les meilleurs hot-dogs. Dans une certaine mesure, je pourrais dire la même chose de ce duo montréalais. Leur musique est simple, directe et entraînante, n’affichant aucune prétention de réinventer quoi que ce soit. Une fois assaisonnés de délicieux condiments, notamment la superbe qualité d’enregistrement et les voix en chœur, ces generic dogs méritent leur place de choix parmi les meilleurs bands de power-grunge-pop mélancolique. Je vous dévoile un autre secret à propos de ce EP : l’édition vinyle sera en vente très très bientôt.
Solids – Whatevers and Neverminds
Solids – Generic Town
