Tag: Powder Blue
New Canadiana :: The Moas//Susan – Skid Fiction
- The Moas//Susan
- Skid Fiction
- (Beaumont Records)
- Saskatoon, SK
- ::web/sounds::
From the crusty undulance of Joshua Robinson:
Dreamgaze. Post-finery. Soft tendrils emanating from an otherwise monstrous beast. This plastic coffer possesses a value equivalent to the effort required to reorient centripetal force. Its sinusoidal offering is the crispy clangor that all soft-served and crusty hounds too weak from offerings of stale scraps have been waiting for. It serves as testament to the fact that little is more important than the giants who walk among us: our peers as boisterous lo-fidelities too loud to ignore and too ardent to overlook. These minstrels are jovian in size; fictions factual; non-sequiturs whose static residuals entertain hopes for future Skid.
De l’ondulation croustillante de Joshua Robinson:
(Traduit par Julie Mayer)
Du dreamgaze. De la post-parure. De tendres vrilles émanant d’une bête par ailleurs monstrueuse. Ce coffre en plastique possède une valeur équivalente à l’effort requis pour réorienter la force centripète. Son offrande sinusoïdale est le beding-bedang croquant qu’ont attendu tous les enragés mous et croustillants rendus trop faibles à force de se contenter d’oblats de restes rassis. Cette cassette sert à témoigner du fait que peu de choses sont plus importantes que les géants qui marchent parmi nous : nos pairs, à savoir des chansons lo-fi chahuteuses trop bruyantes pour qu’on les ignore et trop passionnées pour qu’on n’en tienne pas compte. Ces ménestrels sont d’une taille jovienne. Des fictions factuelles, des coq-à-l’âne dont les résidus statiques entretiennent l’espoir sur le Skid à venir.
New Canadiana :: Powder Blue – II
- Powder Blue
- II
- (Sundowning Records)
- Saskatoon, SK
- ::web/sounds::
From the waking life of Matthew Blenkarn:
Saskatoon psych–shoegazers Powder Blue patch listeners into a cryogenic dreamscape. Drums undergird shifting sonics with steady patterns that evoke a comforting stasis. Repeated lyrics and melodies float with found sound. Old memories slowly soak through your subconscious. Neurons fire again, as if awakening after a long coma. Powder Blue’s second release feels like a lucid dream, but certainly won’t induce sleep.
De la vie éveillée de Matthew Blenkarn:
(Traduit par Joel Mak)
De la vie éveillée de Matthew Blenkarn: Le groupe psych–shoegaze Powder Blue de Saskatoon plonge les auditeurs et auditrices dans un paysage onirique cryogénique. Les ondes sonores éphémères sont soutenues par le rythme stable et régulier de la batterie, évoquant ainsi un état d’inertie réconfortant. Des paroles et mélodies répétées flottent avec un son néanmoins solide. De vieux souvenirs traversent le tissu de ton subconscient. Des neurones se libèrent de nouveau, comme en s’éveillant d’un long coma. Le deuxième album de Powder Blue a l’air d’un rêve lucide, mais il ne vous fera certainement pas dormir.
New Canadiana :: Powder Blue – Dream In Black
- Powder Blue
- Dream in Black
- (Dub Ditch Picnic)
- Saskatoon, SK
- ::web/sounds::
From the spectral musings of Joshua Robinson:
With quiet assuredness, Powder Blue have quickly emerged as a proverbial tour-de-force, catapulting themselves into the record collections of ’80s dream-pop enthusiasts. On the footsteps of forebears My Bloody Valentine, they weaves tapestries of reverb-laden vocals, guitar swirls, heaving rhythm sections and ghostly key swells, reticulations born of the long winters and cold, dark evenings of prairie fame. As softly as cathedral specters, Powder Blue occupy the territory of wallowing heartbreak, as head bobs align with premature ventricular contractions; an introspective sepulchral dance begging for the solace and reprieve that hangs from the precipice of unnerving melody lines. The dangling participles that are the six songs comprising Dream In Black are as much a soundtrack for despair as they are for empowerment, an auditory leap of faith compelled by spectral musings.
Des méditations spectrales de Joshua Robinson:
(Traduit par les grandes chaleurs de Julie Mayer)
C’est avec une assurance tranquille que Powder Blue a émergé en tant que tour de force proverbial, se catapultant dans les collections de disques des fans de la pop onirique des années 80. Sur les traces du groupe chevronné My Bloody Valentine, le groupe tisse des tapisseries faites de voix saturées de réverbérations, de guitares tourbillonnantes, de fortes sections rythmiques et de déferlantes de notes fantomatiques, réticulations nées des longs hivers et des sombres soirées froides de gloire dans les Prairies. Aussi légèrement qu’un spectre cathédral, Powder Blue occupe le territoire du chagrin complaisant pendant que les dodelinements se synchronisent aux contractions prématurées du ventricule; une danse sépulcrale introspective implorant le réconfort et le sursis qui pendent d’un précipice de lignes mélodiques troublantes. Les locutions adjectivales à référence ambigüe que représentent les six chansons incluant Dream in Black sont tout indiquées pour se laisser aller au désespoir autant que pour se prendre en main, un acte de foi auditif imposé par des méditations spectrales.


