Tag: pachyderm
New Canadiana :: Pachyderm – Two Weeks of Spring
- Pachyderm
- Two Weeks of Spring
- (Brothers and Sisters)
- Montréal, QC
- ::web/sounds::
From the glowing past of Joshua Robinson:
Sonorous light corrals itself between binaural nodes. This tapestry is not so much an audible painting as it is a telescopic view of lawless restraint. A cavalcade; a procession of tones intonated so as to speak a language otherwise indecipherable. Eons: measurements of time that circumvent themselves to become parlance for a new kind of history; geodetical hymns reminding us that home is where the voice is, that borders are mental frames for geocultural blockades, that difference–and, indeed, experience–is a metaphor for our individuated stories. Songs as tendrils reaching into glowing pasts, drawing forth a voice both unique and familiar.
Par le passé lumineux de Joshua Robinson:
(Traduction par la fièvre automnale d’ Émily Traichel)
De la lumière sonore s’assemblant entre des nœuds binauraux : cette tapisserie n’est pas tant une peinture audible que la vue télescopique d’une retenue anarchique. Une cavalcade, une procession de tonalités entonnées pour s’exprimer par une langue indéchiffrable autrement. Des éternités : des mesures de temps qui se contournent pour devenir le langage d’une nouvelle sorte d’histoire; des hymnes géodésiques nous rappelant que le foyer se trouve là où est la voix, que les frontières sont les cadres mentaux des blocus géoculturels, que la différence – et, en fait, l’expérience – est une métaphore pour nos histoires individualisées. Des chansons comme des vrilles atteignant des passés incandescents, munies d’une voix à la fois unique et familière.
New Canadiana :: pachyderm – T-CE!
- pachyderm
- T-CE!
- (Brothers and Sisters Records)
- Montréal, QC
- ::web/sounds::
From the granite hourglass of Joshua Robinson:
Silent drones weave their way over krautrock dunes, leaving in their wake the ambience of still waves that roll ad infinitum to the caterwaul of kosmische zeal. Not unlike the thick sediment that compresses to form the terra firma underfoot, longform post-rockery collects as the geological imprint of T-CE!; sounds of the earth awakening to the bombast of the nuanced footprints that leave marks on the sphere’s weathered face. This is post-rock for those who look to the firmament and see sierras in its folds; hymns that travel serpentine divides, collecting at our feet in the form of granite hourglasses.
Du sablier de granite de Joshua Robinson:
(Traduit par le regard étoilé de Jessica Grenier)
Des drones silencieux louvoient jusqu’aux dunes de krautrock, laissant dans leur sillage une ambiance de vagues roulant ad infinitum sur le feulement du zèle kosmische. Semblable à l’épaisse couche de sédiments compressés formant la terra firma sous nos pieds, la post-rockerie durable recueille, comme l’impression géologique de T-CE!, le son de la terre réveillée par la grandiloquence des empreintes nuancée laissant des traces sur son visage érodé. C’est du post-rock pour ceux qui regardent le firmament et y retrouvent des sierras; des hymnes voyageant sur des fossés serpentins pour finalement tomber à nos pieds, sous forme de sabliers de granite.

