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Ephemera :: GreyScreen on Thrillogy

Ephemera :: Kevin Stebner - The Man, The Myth, The Legend of Zelda

Kevin Stebner is the only guy we know who can fit his gear into a lunchbox. While he wears many hats — Bart Recs / Revolution Winter founder, Stalwart Sons howler and Ghost Throats head stoker — his chiptune project GreyScreen is the focus of this particular feature. Jamming harder on his GameBoys than most can with a Stratocaster, Stebs charges the Nintendo kingdom full steam ahead. On his recent trip to support the new tape Thrillogy, we linked him up with WC’s resident lensman Landon Speers to spotlight some essential tour items.

Jesse Locke

Weird Canada // Texture Magazine

weirdcanada.com // texturemagazine.ca/wordpress

Greyscreen – No East Or West

Greyscreen – Deer Into a Noose

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Game Boys
Ephemera :: Kevin Stebner - Game Boy

As with many chiptuners, having a stock of Game Boys is your bread and butter. That Game Boy Light right there, though… that’s my pride and joy; a Japanese exclusive backlit Game Boy that I managed to track down at the legendary Super Potato in Akihabra. That was a holy grail find for me. Nowadays, we backlight-mod these things so you can rock them in the dark (as is that yellow DMG there), but even with the buzz the Game Boy Light puts out, I’ve got a soft spot for that thing.

Permastruct / Lunchbox
Ephemera :: Kevin Stebner - Permastruct + Lunchbox

With the 4×12’s I normally haul around for bands, it’s nice to pack your entire set-up into a single lunchbox. Ride the Via with nothing but a backpack and lunchbox in tow. The Permastruct cases were from NES rentals from Hollywood Video back in Red Deer. Such a bittersweet moment going to that closing-out sale; my favourite video store was closing its doors, but I managed to snag a ton of gems before it did. Permastruct became the title for the first GreyScreen tape.

Power Glove
Ephemera :: Kevin Stebner - Power Glove

Got this on the tour. Major gift from a major pal. Any child of the Nintendo generation should know what this, and chances are you wanted one with every fibre of your being. You saw Lucas in The Wizard, and you most certainly wanted to be him. This Power Glove is for the Famicom (Japanese NES) and I’ve only just recently managed to work it into the set and utilize it live. I love the Power Glove… It’s so bad.

Robert Kroetsch Novels
Ephemera :: Kevin Stebner - Robert Kroetsch Novels

Keep your enemies close, but keep Alberta closer. The absolute brilliant and hilarious Robert Kroetsch, my favourite writer ever to emerge from Alberta. Studhorse Man in particular. No resounding ovations from the world at large, even with his passing this past year, but to me he is such an inspiration. It speaks more to the attitude of being an artist from Alberta, to simply keep making good things, and hope that some kid discovers it. May his legacy live.

Anti-Nukes Pin
Ephemera :: Kevin Stebner - No Nukes Pin

The welcome sign to my hometown reads “Welcome to Red Deer / A Nuclear Weapons-Free Zone.” I’ve always been a strong contender of singing and wearing where you’re from, reflecting your place, your community, your family, your actual culture. In an age of internet world-wide universalism, the notion of regional situation and pride is waning. Since I’ve lost my “HI, I’M FROM RED DEER” pin, this will do as a close second.

Red Apple Arizona Iced Tea
Ephemera :: Kevin Stebner - Arizona Ice Tea

Dubbed ‘Zonas by us in the know. Arizona is the only company I have ever written a fan letter to (wherein we received hats for being “super fans”), and subsequently when they discontinued Red Apple in Canada, a complaint letter. Red Apple may be the greatest liquid ever to grace my throat – nectar of the gods – thus, being able to find them while on tour in the East makes the excuse to tour all the greater.

Dead-stock Trading Cards
Ephemera :: Kevin Stebner - Dead-stock Wrastlin' Cards

I found these crazy things while on tour at a wholesale liquor shop in Pittsburgh. The accusation is constantly, be it directed at chiptune or anything else tied to this by-gone era, that what we are doing is simply reveling in nostalgia. But the truth of it is that the late ’80s and early ’90s produced a “popular” culture that was so out there, one so transfixed on youth, in music, fashion, film, adventure, exploding video game technology, and especially a culture so irony-free, one where “radness” was all that was needed, that odd music could make it on TV or prairie-born heroes like the Hitman putting greasy shades on your face was the coolest thing in the world. Is it any wonder that a fascination of that era exists – to partake and respond and produce art and music out of such a rich and insane cultural heritage as that?

Kevin Stebner est le seul gars que nous connaissons qui peut faire entrer son équipement dans une boîte à lunch. Alors qu’il porte plusieurs chapeaux—le fondateur de Bart Recs / Revolution Winter, chanteur de Stalwart Sons et le chef de Ghost Throats – son projet de 8-bit GreyScreen est le focus sur cette présentation particulière. Jammant plus dure sur son GameBoys que la plupart le peuvent sur un Stratocaster, Stebs charge vers l’avant le royaume de Nintendo à pleine vapeur. Dans son récent voyage pour supporter la nouvelle cassette Thrillogy, nous l’avons mis en lien avec le photographe résident de WC, Landon Speers pour mettre sous les projecteurs quelques items de tournée essentiels.

Jesse Locke

Weird Canada // Texture Magazine

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Greyscreen – No East Or West

Greyscreen – Deer Into a Noose

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Game Boys
Ephemera :: Kevin Stebner - Game Boy

Comme avec beaucoup de chiptuneurs, avoir un stock de Game Boys est votre pain et votre beurre. Ce Game Boy Light juste ici parcontre…c’est ma fierté et ma joie; un Game Boy rétro-éclairé japonais exclusif que j’ai réussi à retracer au légendaire Super Potato à Akihabra. C’était le saint graal pour moi. Aux jours d’aujourd’hui, nous mettons le rétro-éclairage sur ces choses pour que vous puissiez les rocker dans le noir (comme ce DMG jaune là), mais même avec le bourdonnement que fait le Game Boy Light, j’ai un faible pour ce truc.

Permastruct / Lunchbox
Ephemera :: Kevin Stebner - Permastruct + Lunchbox

Avec le 4x12s que je traîne normalement ici et là pour des groupes, c’est bien d’empaqueter votre installation entière dans une seule boîte à lunch. Chevaucher le Via avec rien d’autre qu’un sac à dos et une boîte à lunch à l’arrière. Les coffrets Permastruct venaient des locations NES de Hollywood Video du temps à Red Deer. Tout un moment aigre-doux d’aller à cette vente de fermeture; mon magasin de vidéo préféré fermait ses portes, mais j’ai réussi à attraper une tonne de gemmes avant qu’il ferme. Permastruct est devenu le titre pour la première cassette de GreyScreen..

Power Glove
Ephemera :: Kevin Stebner - Power Glove

J’ai eu ça durant la tournée, un cadeau important d’un ami important. N’importe quel enfant de la génération Nintendo devrait savoir ça et les chances sont que vous en vouliez un de chaque fibre de votre être. Vous avez vu Lucas dans The Wizard et vous vouliez certainement être lui. Ce Power Glove est pour le Famicon (NES Japonais) et j’ai tout juste récemment réussi à le mettre dans le set et l’utiliser en direct. J’aime le Power Glove…c’est tellement mal.

Robert Kroetsch Novels
Ephemera :: Kevin Stebner - Robert Kroetsch Novels

Gardez vos ennemis proches, mais gardez l’Alberta encore plus près. L’absolument brillant et hilarant Robert Kroetsch, mon écrivain préféré à n’avoir jamais émergé de l’Alberta. Studhorse Man en particulier. Pas d’ovations qui retentissantes du monde entier, même avec son décès cette année passée, mais pour moi il est d’une telle inspiration. Ça parle plus à l’attitude d’être un artiste de l’Alberta, à simplement continuer de faire de bonnes choses et d’espérer qu’un quelconque gamin le découvre. Que son héritage puisse vivre.

Anti-Nukes Pin
Ephemera :: Kevin Stebner - No Nukes Pin

Le panneau de bienvenu de ma ville natale dit: ‘’Bienvenu à Red Deer / une zone sans Armes Nucléaires.’’ J’ai toujours été un fort aspirant pour chanter et porter d’où vous êtes, reflétant votre place, votre communauté, votre famille, votre culture actuelle. Dans une ère de l’internet et d’universalisme à la grandeur de la planète, la notion de situation et de fierté régionale décroît. Puisque j’ai perdu mon épingle : ‘’SALUT, JE VIENS DE RED DEER’’, cela va faire l’affaire en tant que deuxième place.

Red Apple Arizona Iced Tea
Ephemera :: Kevin Stebner - Arizona Ice Tea

Appelée ‘Zonas par nous les initiés, Arizona est la seule compagnie à laquelle j’ai écrite une lettre en tant que fan (en quoi nous avons reçu des chapeaux pour être de ‘’Super Fans’’), et par la suite, quand ils ont cessé Red Apple au Canada, une lettre de plaintes. Red Apple peut bien être le liquide le plus génial à n’avoir jamais honoré ma gorge— un nectar des dieux— étant capable de les trouver pendant une tournée dans l’Est rend l’excuse pour aller en tournée encore plus superbe.

Dead-stock Trading Cards
Ephemera :: Kevin Stebner - Dead-stock Wrastlin' Cards

J’ai trouvé ces choses folles pendant une tournée à un magasin en gros d’alcool à Pittsburgh. L’accusation est constamment, qu’elle soit dirigée à une chiptune ou n’importe quoi d’autre d’attaché à cette ère ancienne, que ce que nous faisons est simplement de se délecter dans la nostalgie. Mais la vérité de ceci est que la fin des années 80 et débuts 90 ont produit une culture populaire qui était tellement comme ça dehors, une culture tellement fascinée sur la jeunesse, la musique, la mode, le film, l’aventure, la technologie explosive de jeux vidéo et spécialement une culture tellement libre d’ironie, une culture où la ‘’ radicalité’’ était tout ce qui était nécessaire, cette musique étrange pouvait atteindre la TV ou les héros des prairies comme le Hitman mettant des tons graisseux sur votre visage était la chose la plus cool du monde. Est-ce vraiment étonnant qu’une fascination de cette ère existe—de participer, répondre et produire de l’art et de la musique à partir d’un héritage culturel aussi riche et fou que ça?

Departures :: Kitty Rouler – My Boyfriend b/w Version [1988]

Kitty Rouler - My Boyfriend b/w Version

The physical connections between Jamaica and Toronto have been well documented by one Kevin Sipreano. Less known amongst the gripper elite are the abundance of fantastic dancehall singles produced in the heart of TO. Kitty Rouler’s stock-label entry on the ubiquitous Toronto imprint Classic Sounds is an addictive conjuring of dancehall-fuzed 80s R&B. Kitty’s staccato, pseudo-rap delivery, with pitched melodies, strangely anthemic flow, and relentless pursuit of her lyrical boyfriend, mutates traditional rhythms into a netherworld of clurb bangin’ and ep swingin’. It’s immediacy and nuanced personality made it an instant classic at WC HQ after Brandon Hocura dropped the bomb on us. “My Boyfriend” pre-dates Mike Jones‘ telephone # drop by 20 years, making it a proto-Swishahouse classic. Super grip.

Les connexions physiques entre la Jamaïque et Toronto ont été bien documentées par un Kevin Sipreano. Moins connu parmi les saisisseurs d’élite est l’abondance de solos de salle de danse fantastique produits au cœur de TO. L’entré du label de stock de Kitty Rouler sur l’empreinte omniprésente Classic Sounds de Toronto est une conjuration addictante de R&B des 80 de salle de danse fusionnée. Le staccato de Kitty, la distribution de pseudo-rap, avec de hautes mélodies, un courant étrangement hymnique et une infatigable poursuite de son petit copain en paroles, se mute en rythmes traditionnels dans un enfer de tapage de clubs et de swing d’EP. Son immédiateté et sa personnalité nuancée l’en a fait un classique instantané au QG de WC après que Brandon Hocura ait lâché la bombe sur nous. ‘’My Boyfriend’’ précède la tombé de telephone # de Mike Jones de 20 ans, en faisant un classique proto-Swishahouse. Super-saisi.

Kitty Rouler – My Boyfriend

New Canadiana :: Ocular Gymnastics – Vol. 1

Ocular Gymnastics - Vol. 1

Encased in a squeeze box of screen printed palms, Ocular Gymnastics’ debut transmission is as lavishly packaged as it is blissful. Pedal-jammed Casio meditations cast ripples across the mind-pond while the mountain of found-sound percussion clanks and rattles down the cortex. Only Moduli TV could provide suitable visual accompaniment for these C.H.U.D. ravers in a tropical time-warp à la Bamboo For Two.

Enfermés dans un accordéon de paumes sérigraphiées, la transmission des débuts de Ocular Gymnastic est autant emballé suptueusement que c’est divin. Les méditations de pédale coincée de Casio projettent des ondulations à travers l’étang-esprit pendant que la montage de percussion des sons trouvés cliquète et dégringole dans le cortex. Seul Moduli TV pourrait fournir un accompagnement visuel approprié pour ces raveurs C.H.U.D. dans une dimension parallèle tropicale à la Bamboo For Two.

Ocular Gymnastics – Side A

Ocular Gymnastics – Side B

New Canadiana :: John Milner You’re So Boss – 7″

John Milner You're So Boss - 7"

Convenience stores emit sounds so high pitched that adults can’t hear to ward off young people from loitering (what we used to call “hanging out”). Reverse this hypothesis and lo, a sound that shakes soil and loam to drag up undergrounders from the deep who can dance with their eyes closed. Metal gates creak open in Sodom to welcome those shunned from the sidewalks and we fall, tripping over cracks. This overtly rude foursome can’t help but glue together weirdos and fun-boys, calling the rest of us a bunch of Taquito-eating old folks. If you think you’ve got it on the wrong speed, it’s right.

Des dépanneurs émettent des sons tellement aigus que les adultes ne peuvent pas entendre pour empêcher les jeunes gens de flâner (ce que nous avions l’habitude d’appeler ‘’sortir’’). Renverser cette hypothèse et voici, un son qui secoue sol et terreau pour traîner vers le haut les sous-terriens des profondeurs qui peuvent danser avec leurs yeux fermés. Des portes de métal s’entre-ouvrent dans Sodome pout accueillir ceux bannis des troittoirs et nous tombons, trébuchant sur des craques. Ce ménage à quatre ouvertement impoli ne peut s’empêcher de coller ensemble les bizarroïdes et les efféminés, appelant le reste de nous autres une gang de vieillards mangeur de Taquito. Si vous pensez que vous l’avez eu sur la mauvaise vitesse, c’est correct.

John Milner You’re So Boss – Side A (Excerpt – Study Service, Meat Shits, Gr3, Wide Mart, Hope Void)

Departures :: Carlyle Williams – Gotta Go For It! [1988]

Carlyle Williams - Gotta Go For It!

Here it is: the Patron Saint of weird Canadian records. Alongside Corpusse’s Delusions and Bernard Bonnier’s Casse-Tête, Carlyle Williams’ Gotta Go For It! forms the Holy Trinity of ’80s Montreal private press beauty; each of them summing their parts and transcending with a one-man-one-wholly-formed vision possessed of unbridled id and utter disdain for the prevailing rules and praxis.

Forgotten in the usual fetishizing of the “filles du roi” cypher (1), beyond bloodlines French-royal and First Nation, is that Montreal’s women posses the ultimate sexy quality: good taste. And so it went that Leila Majeri (2) and Marie-Douce St. Jacques (3) played me Gotta Go For It! and on each separate occasion, my mind split open, the air charged, everything changed, and the damn crew hasn’t been the same since.

Released in 1988 and recorded at the Unidisc studios (4) in Montreal’s St. Henri neighbourhood, Gotta Go For It!’s qualities are many: blocky Chung King Studios drum programming, a careening non-chops guitar style that sounds like The Birthday Party minus the fireworks-display fay hairdos, and streams of vocal overdubs that make whomever Tim Buckley thought he was on Starsailor seem like a sane and well adjusted man. Some tracks have a synthetic tropical vibe that predicates the various fi’s (5) of the last half-decade like a boss, raising bloody hell in the listener’s mind, forcing one to reconsider every aesthetic category.

For all its sonic density and deistic power, Carlyle’s message, via truly inspiring vocal work, is positive: obsessive self-awareness and accompanying self-criticism can be reality forming, that the more you look INSIDE the more you will see. That, as he says on “No Reason”, “There is no reason for your next depression. And that’s the truth.” Which as an underlying vibe makes Gotta Go For It! unique amongst the great works of 20th century Canadian art.

Gotta Go For It!’s sleeve states: “The more you look – The more you see”, and like all amazing ass records, the more you listen, the more you hear.

Carlyle Williams – Self-Criticize Daily …

Carlyle Williams – Moving Up

Carlyle Williams – The Price …

Carlyle Williams – Gotta Go For It …

(1) These women, who were poor and undereducated, often orphaned, and in their teens or early twenties, were sent over from France for the men of Canada. The rumour-that-won’t-die is that they were prostitutes.

(2) Screen printer extraordinaire, often using the nick Alphonze Raymond, and also the drummer in the amazing Yomul Yuk.

(3) Editor-in-chief of the awesome aMAZEzine, which lasted a few issues, came with a GYBE! 7” and generally covered a zone, Marie-Douce was also the Farfisa player and vocalist in Pas Chic Chic! I sat down with her to discuss this piece.

(4) Obviously, as the ’80s wore on and disco, particularly the French-Canadian kind, receded in popularity, Unidisc fell on hard times and started renting out their facilities cheap. They were based in the RCA building, who obviously were slowing down themselves.

(5) Lo, no, slow, glow, hi and high fidelities, be it Ariel Pink, Spencer Clark, James Ferraro and the rest, you can hear Carlyle in the faux madness. The incredible Afternoon Penis tape on Heavy Tapes is the most obvious student of Gotta Go For It!, however. Worth looking into for fans of Carlyle.

C’est ici : le Saint Patron des étranges records Canadiens. Avec Delusions de Corpusse et Casse-Tête de Bernard Bonnier, Gotta Go For It! De Carlyle Williams forme La Trinité Sainte de la beauté de la presse privée des années 80 de Montréal; chacun d’eux additionnant leurs parties et transcendant avec un-homme une vision complètement formée possédée d’ ID incontrôlées et de total dédain pour les règles actuelles et les pratiques.

Oublié dans le fétichisme habituel du code ‘’filles du roi’’ (1), au-delà des lignées royales Françaises et des Premières Nations, c’est que les femmes de Montréal possèdent l’ultime qualité sexy : de bon goût. Et alors c’est venu que Leila Majeri (2) et Marie-Douce St. Jacques (3) m’ont joué Gotta Go For It! Et à chaque occasion séparée, mon esprit c’est fendu, l’air s’est chargé, tout a changé et la putain d’équipe n’a jamais été la même depuis.

Sortie en 1988 et enregistré aux studios Unidisc (4) dans le quartier de St. Henri à Montréal, les qualités de Gotta Go For It! sont multiples : la programmation de batterie des Studios Chung King en bloc, un style carénant de guitares sans techniques qui sonne comme The Birthday Party moins les coiffures fay de démonstration de feu-d’artifice et de flots des sur-enregistrements vocales qui fait à quiconque Tim Buckley pensait qu’il était sur Starsailor sembler comme une personne saine d’esprit et un homme bien arrangé. Quelques pistes ont une sensation synthétique tropicale qui attribuent les fis(5) de la dernière moitié de décennie comme un champion, faisant un boucan monstre dans l’esprit des auditeurs, forçant l’un à reconsidérer chaque catégorie esthétique.
Pour toute sa densité sonique et son pouvoir déiste, le message de Carlyle, via un travail vocal réellement inspirant, est positif : de la conscience de soi obsessive et accompagner l’autocritique peut former la réalité, dont le plus vous regardez à l’INTÉRIEUR le plus vous verrez. Ceci, comme il dit dans ‘’No Reason’’, ‘’ Il n’y a pas de raison pour ta prochaine dépression. Et c’est la vérité.’’ Ce qui en tant qu’une ambiance sous-adjacente rend Gotta Go For It! unique parmi les grands travaux de l’Art Canadien du 20e siècle.
La pochette de Gotta Go For It! dit: ‘’Plus tu regardes—plus tu vois’’, et comme tout les super géniales enregistrements, plus tu écoutes, plus tu entends.

Carlyle Williams – Self-Criticize Daily …

Carlyle Williams – Moving Up

Carlyle Williams – The Price …

Carlyle Williams – Gotta Go For It …

(1) Ces femmes, qui étaient pauvres, sous-éduquées et souvent orphelines, dans leurs adolescence ou début vingtaine, étaient envoyées pour les hommes du Canada. La rumeurs qui ne veut pas mourir c’est qu’elles étaient des prostituées.

(2) L’extraordinaire de la sérigraphie, utilisant souvent le surnom Alphonze Raymond, et aussi le batteur dans le formidable Yomul Yuk.

(3) Éditeur en chef du super aMAZEsine, qui a duré quelques publications, est venu avec un GYBE! 7’’ et couvre générallement une zone, Marie-Douce était aussi la joueuse et chanteur de Farfisa dans Pas Chic Chic! Je me suis assis avec elle pour discuter de cette pièce.

(4) Évidemment, alors que les années 80 s’usaient et le disco, particulièrement le genre Français-Canadien, diminuait en popularité, Unidisc est tombé sur des temps durs et a commencé à louer leurs installations à bon prix. Ils étaient basés dans l’édifice RCA, qui eux aussi évidemment ralentissaient.

(5) Basse, sans, lente, brillante, hi et haute fidélité, que ce soit Ariel Pink, Spencer Clark, James Ferraro et le reste, vous pouvez entendre Carlyle dans la fausse folie. L’incroyable cassette Afternoon Penis sur Heavy Tapes est l’étudiant le plus apparent de Gotta Go For It!, cependant. Ça vaut la peine d’y jeter un coup d’œil pour les fans de Carlyle.

New Canadiana :: Scab Smoker – Scab Smoker

Scab Smoker - Scab Smoker

A power trio which sways from down-tempo doom to British Heavy Metal, and their drummer’s tape manipulations are the glue that holds it all together? If the tectonic shifts don’t diminish you with a blink, nervous hums will creep up through Crabskull’s eerie non-sequiturs and form pustules on any clean mind — infectious stoner metal in its newest mutation, perversion, persuasion, enticing all to bang head, bang head, bang head.

Un trio en puissance qui se balance de perte de tempo fini à du British Heavy Metal et les manipulations de cassette de leur batteur sont la colle qui tient le tout ensemble? Si les mouvements tectoniques ne vous diminuent en un clin d’œil, des fredonnements vont grimpez à travers les sinistres non-sequiturs de Crabskull et former des pustules sur n’importe quel esprit—du métal infectieux de stoner dans sa plus récente mutation, perversion, persuasion, tentant tous à se cogner la tête, cogner la tête, cogner la tête.

Scab Smoker – Butcher of Daemons

Scab Smoker – Call of the First Aethry

New Canadiana :: Each Other – Traces to Nowhere b/w Sit Still

Each Other - Traces to Nowhere b/w Sit Still

Moments pass; Each Other persists. The Nova Scotian wunderkinds have traversed twisted trails to arrive at these amber-encased oscillations, cramming a Rundgren-esque treasure trove of hooks into two new insta-classics. Paradigmatic pop moves that transcend an already-flawless discography.

Des moments passent; Each Other persiste. Les vents wunkers de Nouvelle-Écosse on traversé des chemins tordus pour arriver à ces oscillations enfermées dans l’ambre, forçant un trésor Rundgren-esque d’accroches en deux nouveaux classiques-instan. Des mouvements de pop paradigmes qui transcendent une discographie déjà parfaite.

Each Other – Traces to Nowhere

Each Other – Sit Still

New Canadiana :: Hey Mother Death – Hey Mother Death EP

Hey Mother Death - Hey Mother Death EP

Down at the candlelit cabaret, Hey Mother Death are swaying onstage in spontaneous reverie. On their lavishly packaged debut cassette, this Granelli schooled duo hovers through an unclassifiable sound-cloud of spoken word, sleaze-guitar and haunted Hohner spectres. The aura of Isabella looms large. 50 copies. G.R.I.P.

En bas au cabaret éclairé à la chandelle, Hey Mother Death se balancent sur scène dans une rêverie spontanée. Sur leur cassette de début somptueusement emballée, ce duo éduqué par Granelli se tient à travers un nuage de son non classifié de mots prononcés, de guitare malveillante et de spectres Hohner hantés. L’aura d’Isabella pèse lourd . 50 copies. SAISISSEZ.

Hey Mother Death – You Left Me

Hey Mother Death – Desert of Trees and Water

New Canadiana :: Nihilist Spasm Band – Nothing Is Forever

Nihilist Spasm Band - Nothing is Forever

Canada’s elder statesmen of ear-tickling anti-traditionalism have been a national treasure for nigh on five decades. Deriving their name and modus operandi from the found object street orchestras of New Orleans, the NSB has been tirelessly jamming (almost) every Monday since the late 1960s on a motley selection of modified noise makers. Nothing Is Forever proves definitively that they’ve dipped into the fountain of youth, as this four-song slab from Wintage finds the band sounding as mirthful as ever. The immortal foghorn of Bill Exley booms down from the pulpit, once again setting the stage for Art Pratten’s free-squealing “Pratt-A-Various” and the Sharrockified moves of guitarist Murray Favro. John Clement slides in on his fretless, three-string bass passed down by the late, great Hugh McIntyre, while John Boyle tosses in a kitchen drawer of percussion and well-timed cymbal splashes. Longtime adoptee Aya Onishi gets her time to shine on the instrumental title track, letting loose with a deluge of extraterrestrial squiggles on oversized kazoo. In the end, Exley sums it all up with a plainspoken credo: “Music is hard work. You must practice day after day, week after week, month after month, year after year.”

De la nation détruite de Jesse Locke:
Les hommes d’états aînés du Canada d’anti-traditionalisme chatouilleur d’oreille on été un trésor national depuis cinq décennies. Dérivant leur nom et modus operandi des orchestres de rue des objets perdus de Nouvel Orléans, le NSB a jammé infatigablement (presque) chaque Lundi depuis la fin des années 1960 sur une sélection hétéroclite de faiseurs de sons modifiés. Nothing is Forever prouve définitivement qu’ils se sont trempés dans la fontaine de jeunesse, comme cette tranche de quatre chansons de Wintage trouve le groupe sonnant aussi joyeux que jamais. L’immortel sirène de brume de Bill Exley retentit du fond du pupitre, une fois de plus plaçant le scène pour le libre couinement ‘’Pratt-A-Various’’ de Art Pratten et les mouvements Sharrockifiés du guitariste Murray Favro. John Clement glisse sur sa basse à trois cordes sans frette léguée par le dernier, super Hugh McIntyre, pendant que John Boyle jète dans la cuisine un tiroir de percussion et des éclats de cymbale au rythme. L’adoptée depuis longtemps, Aya Onishi obtient son temps pour briller sur le titre de la piste intrumentale, se laissant aller dans un déluge de gribouillis extraterrestres sur un kazoo trop grand. À la fin, Exley résume le tout avec un crédo simplement dit : ‘’La musique est un travail difficile. Vous devez vous pratiquez jour après jour, semaine après semaine, mois après mois, année après année.”’

Nihilist Spasm Band – You Can Do It If You Try

Nihilist Spasm Band – Music Is Fun

New Canadiana :: Le Quatuor de Jazz Libre du Québec – 1973

LE QUATUOR DE JAZZ LIBRE DU QUÉBEC - 1973

Deep within le Petit Québec libre, a group of stalwart jazz freaks began bridging the divide between improvised music and contemporary avant-garde. After releasing an LP on the infamous CBC Transcription service, Le Quatuor De Jazz Libre Du Quebéc began a welcomed transfiguration into a revolutionary ensemble championing the art of experimentation and revolt. This reissue, lovingly packaged by Quebec’s finest avant imprint (Tenzier), captures an unreleased session at the zenith of their creative expression (1973). Droves of intense skronk and burning percussion lace the energetic action with unfettered fire. A paragon within Quebec’s outstanding free scene. Must grip.

Profondément dans le Petit Québec libre, un groupe de bizarroïdes de jazz robuste relayant la division entre la musique improvisée et l’avant-garde contemporaine. Après avoir mis en vente un LP sur le fameux service de CBC Transcription, Le Quator De Jazz Libre Du Québec commence une transfiguration bienvenue vers un ensemble révolutionnaire parrainant l’art de l’expérimentation et la révolte. Cet réédition, adorablement emballé par le plus fin pré-impression de Québec (Tenzier), capture un session qui n’est pas encore sortie au zénith de leur expression créative (1973). Des foules d’intense skronk et de brûlante percussion entrelace l’action énergique de feu sans restreins. Un parangon de l’exceptionnelle scène libre de Québec. Doit saisir.

Le Quatuor de Jazz Libre du Québec – Sans titre

Le Quatuor de Jazz Libre du Québec – Studio 13