Tag: metal

New Canadiana :: Black Tremor – Impending

Weird_Canada-Black_Tremor-Impending

Like older siblings, they are flame. Dancing at the mouth of the end of it all. Cracks in the welkin overhead; impending kismet. Noumena in mirrors. Siimilar yet singular, gaining reverence for a rapture forced rather than happened upon; conjured rather than readily given; spliced, destroyed and put back together again, all while calamity whispers unto itself that the break in the storm is the end of the beginning of the end. The blackening tremors below allude to the baser animism in us all; rattled, reckoned; the chasm is all that matters. We are all heavy in the light.

Comme les aînés de la famille, ils pètent le feu. Dansant là où la fin de tout débouche. Des fentes dans la voûte céleste; le destin imminent. Noumènes dans les miroirs. Semblables, mais singuliers, gagnant une révérence pour une extase forcée plutôt que tombée dessus; conjurée plutôt que donnée; épissée, détruite et à nouveau reconstruite, tandis que la calamité se chuchote que l’éclaircie après l’orage est la fin du début de la fin. Les tremblements noircissant d’en bas font allusion à l’animisme infâme à l’intérieur de nous tous; secoué, calculé; le gouffre est tout ce qui compte. Nous sommes tous lourd dans la lumière.

Black Tremor – Markhor

Black Tremor – Rise

New Canadiana :: Thantifaxath – Sacred White Noise

Thantifaxath - Sacred White Noise

The debut album from Torontonian black metal wizards Thantifaxath is as easily digested as a near-death experience. With every depraved howl and rhythmic contortion, the anonymous three-piece hurl the listener headlong towards eternity’s void. As the paralyzing sense of one’s finitude looms ever-larger, the Dark Mother rears her head, beckoning with a bloody tongue. What follows is a searing blur of rapturous agony. Now left bodiless and forlorn, the soul seeks refuge in an ocean of wisdom left to dry up long ago. This is the culmination of every nervous glance, every humiliation, every trial of humanity. Perhaps it is not a fear of the end that perpetuates our anxieties but a fear that the end will not come soon enough.

Thantifaxath, le premier album des magiciens black-metalleux torontois, est aussi agréable pour l’estomac que de frôler la mort. Avec chaque hurlement dépravé et chaque contorsion rythmique, ce trio anonyme projette l’auditeur tête première vers le néant de l’éternité. Alors que cette paralysante réalisation que la fin est imminente devient de plus en plus palpable, la Mère Sombre fait son entrée et séduit de sa langue ensanglantée. S’ensuit un flash brûlant d’exquise agonie. Laissée sans joie ni enveloppe corporelle, l’âme se réfugie dans un océan de sagesse asséché depuis longtemps. Ceci est la culmination de chaque regard nerveux, chaque humiliation, chaque épreuve à laquelle on a dû faire face. Peut-être que ce n’est pas une peur de la fin qui perpétue nos anxiétés, mais bien la peur que celle-ci ne vienne pas assez vite.

Thantifaxath – Gasping in Darkness

Thantifaxath – The Bright White Nothing at the End of the Tunnel

New Canadiana :: Scab Smoker – Scab Smoker

Scab Smoker - Scab Smoker

A power trio which sways from down-tempo doom to British Heavy Metal, and their drummer’s tape manipulations are the glue that holds it all together? If the tectonic shifts don’t diminish you with a blink, nervous hums will creep up through Crabskull’s eerie non-sequiturs and form pustules on any clean mind — infectious stoner metal in its newest mutation, perversion, persuasion, enticing all to bang head, bang head, bang head.

Un trio en puissance qui se balance de perte de tempo fini à du British Heavy Metal et les manipulations de cassette de leur batteur sont la colle qui tient le tout ensemble? Si les mouvements tectoniques ne vous diminuent en un clin d’œil, des fredonnements vont grimpez à travers les sinistres non-sequiturs de Crabskull et former des pustules sur n’importe quel esprit—du métal infectieux de stoner dans sa plus récente mutation, perversion, persuasion, tentant tous à se cogner la tête, cogner la tête, cogner la tête.

Scab Smoker – Butcher of Daemons

Scab Smoker – Call of the First Aethry

New Canadiana :: Crosss – Bones Brigade b/w Mountain King

Craft Singles chief exec Andy March puts his best flower power foot forward on this scorched denim vest jambone. Anglofied undulations linger in the myst of heart-shaped hooks and the algebraic pterodactyl armed stick work of a Haligonian stalwart, which is all just an ostentatious way of saying that these songs totally rock.

Le directeur général de Craft Singles, Andy March, montre son meilleur flower power avec ce bœuf brûlé de veste en jean. Les ondulations anglo restent dans le brouillard d’accroches en forme de cœur et de travail armé collant ptérodactyle algébrique d’un pilier haligonien, qui n’est qu’une façon ostentatoire de dire que ces chansons déchirent grave.

Crosss – Bones Brigade

Crosss – Mountain King

New Canadiana :: AHNA – AHNA

In the valley between post-apocalyptic nihilism and ritual suicide resides a devastating sonic philosophy bred for mental undoing. Push the needle into AHNA’s polyvinyl debut and let this doomic celebration course through your mental veins. As the threads of fybre binding your consciousness burn away, AHNA’s desolate bellowing will forge new paths within the fermented entrails of your guttural chaos. Sip the froth of your own undoing and relinquish AHNA’s morose gin. \m/GRIP\m/

Dans la vallée entre le nihilisme post-apocalyptique et le suicide rituel il existe une philosophie sonique accablante pour la dissolution de santé mentale. Remplis ton aiguille des débuts polyvinyl d’AHNA et laisse couler dans tes veines mentales cette fête de morosité. Pendant que les fils de fybre qui attachent ta conscience sont consumés, le beuglement désolé d’AHNA va façonner des nouveaux chemins dans les entrailles fermentées de ton chaos guttural. Sirote l’écume de ta propre perte et savoure le gin morose d’AHNA. \m/ACHETE\m/


AHNA – I Saw You

New Canadiana :: PiG – Tragic Venus b/w Immanent Deity

On (possibly) their last release, PiG drill into a heady mix of miscreant-skiddery and Lorca-era Tim Buckley. It’s sundown at the crest of oblivion and PiG remain defiant, twisting the threads of their home-brewed, basement psychedelia for your voyeuristic pleasure. Their spastic death-punk has fermented into an outerworld sonomoly; a dialectic entombed by Matt Samways’ fearless mantra. “Tragic Venus”‘ piercing bass and shimmering clamour populate your neural pathways with the lysergic elements required to process the droning “Imminent Deity.” This new, indivisible sound is surrounded with “Outro”‘s industrial racket and solidifies their shrine within Canada’s fringe vortex. PiG remain a huge inspiration for Weird Canada. For that, and so much more, we will miss them dearly. XOXOGRIPXOXO.

Avec (peut-être) leur dernier enregistrement, PiG perçent dans un mélange grisant du débardage scélérat et de Tim Buckley à l’époque Lorca. C’est le crépuscule à la crête de l’inconscience et PiG restent irrévérencieux, en tordant les fils de leur psychédélisme fait-maison du sous-sol pour votre plaisir voyeuriste. Leur death punk crétin a fermenté jusqu’à devenir une sonomalie de l’espace; une dialectique enterrée par le mantra intrépide de Matt Samways. La basse perçante et le chahut dansant de “Tragic Venus” peuplent votre réseau neuronal avec les éléments lysergiques qui sont nécessaires pour faire face au morceau bourdonnant “Imminent Deity”. Ce nouveau son indivisible est entouré de boucan industriel d’”Outro” et il solidifie leur autel dans le tourbillon fringe du Canada. PiG reste une énorme inspiration pour Weird Canada. Pour ça, et pour beaucoup plus, ils nous manqueront énormément. xxxx Achetez xxxx.


PiG – Tragic Venus


PiG – Immanent Deity


PiG – Outro

Bog lord.

Wyrd Visions - Half-Eaten Guitar

It’s precious that a folk record can prove to be most metal recording I’ve heard. My problem with metal is that I went to a Christian Junior-High school and spent a year in the library devouring books on the occult. I want metal to bring me back to the musty ambience of the library I spent so many lunch-breaks. Which means I don’t care how many pentagrams and crude logos you draw on your record; unless you bring the bog-drenched, harrowing mysticism of Wyrd Visions’ stripped guitar, double-tracked Swedish vocals, and breathless, frozen air: you have nothing. So, for all you aspiring metal-heads out there: take your cues from this minimal folk departure that will surely solidify Satan’s reign and bring victory to the Whore of Babylon. It also helps that he does a Mayhem cover and has Castlemusic sing with him.

Wyrd Visions – Ceremony

Wyrd Vision – Freezing Moon

Il est précieux qu’un enregistrement de folk peut se montrer être l’enregistrement le plus métal que j’ai entendu. Mon problème avec le métal est que je suis allé à une école secondaire chrétienne et j’ai passé un an dans la bibliothèque à dévorer des livres sur l’occulte. Je veux que le métal me ramène dans l’ambiance à l’odeur de vieux de la bibliothèque dans laquelle j’ai passé tant de pauses-déjeuner. Ce qui veut dire que me fiche de combien de pentagrammes, de logos vulgaires vous dessinez sur votre enregistrement; à moins que vous apportiez le poignant mysticisme marécageux de la guitare rayée de Wyrd Vision, les chants suédois à deux pistes et l’air gelé irrespirable; vous n’avez rien. Alors, pour tous les aspirants métalleux du monde, prenez exemple de ce minime départ de folk qui va sûrement solidifier le règne de Satan et apporter la victoire à la Prostitué de Babylone. Cela aide aussi qu’il fait une couverture destructrice et il fait chanter Castlemusic avec lui.

Wyrd Visions – Ceremony

Wyrd Vision – Freezing Moon