Tag: maya keshav
New Canadiana :: P R O P E R T Y – P R O P E R T Y
- P R O P E R T Y
- P R O P E R T Y
- (Riverview Records)
- St. John’s, NFLD
- ::web/sounds::
From the corkboard memory of Shawna Naklicki:
PROPERTY nods to a hot, messy sinkhole of sliding debris in their self-titled release, moving with the wreckage without waving goodbye. It’s all over for you – yuppies can’t live forever. You’re swimming underwater in a sea of soft breezes – don’t let the foolish pleasures drag you down… or let them. The Black Hole isn’t so bad. Sway and stomp, slide and rewind – self-medicate properly with a full dose of PROPERTY.
Du babillard-mémoire de Shawna Naklicki:
(Traduit par les brises légères de Maya Keshav)
Le morceau éponyme de PROPERTY fait un clin d’oeil à une doline chaude et encombrée de débris coulissant, qui balance au rythme de l’épave sans dire au revoir. C’est fini pour toi — les yuppies ne peuvent pas vivre éternellement. Tu nages sous l’eau dans une mer de brises légères – ne laisse pas les plaisirs bêtes te rabaisser… ou laisse-les. Le Trou Noir n’est pas si mal que ça. Balance-toi et sautille, glisse et rembobine-le — une dose complète de PROPERTY, c’est le meilleur type d’automédication.
New Canadiana :: Caves – Secretly Dead

- Caves
- Secretly Dead
- (Learning Tree Records)
- Saskatoon, SK
- ::web/sounds::
From the gas-soaked torch of Christopher Laramee:
Having evolved from the one-man band of Pete Grier into a four-piece, Caves gets pastoral quick on this full-length. Think Flying Saucer Attack’s rural drip-gaze nuzzling up to Yo La Tengo’s midnight skyline drone anthems. “Concrete Teeth” drowns in its own gooey dub treatments, indistinct vocal lines swirling into the keyboard and guitar loops whilst achieving full infinity with a shrug. The overall effect of this laid-back listen is a wonderful assimilation rather than a hobbled clobber over the skull. Pleasant, distant and kinda threatening like driving around the suburbs at dusk. Some fine bleed for the last drink before bed. Geez, now I’m thirsty!
Du flambeau trempé de gaz de Christopher Laramee: (Traduit par le dernier mot de Maya Keshav)
Ayant évolué de l’homme-orchestre de Pete Grier en quartette, Caves devient bucolique avec ce long-métrage. Imaginez le drip-gaze rural de Flying Saucer Attack qui fait un câlin aux hymnes horizon-minuit de drone de Yo La Tengo. “Concrete Teeth” se vautre dans ses propres traitements dub sirupeux, les mélodies floues du chant tourbillonnent dans le clavier et les boucles de guitare pendant qu’elles atteignent l’infini complet avec un haussement d’épaules. L’effet global de cette écoute détendue est une assimilation merveilleuse à la place d’un tabassage sur le crâne. C’est agréable, lointain, et un peu menaçant, comme conduire dans le banlieu au crépuscule. C’est une boisson parfaite pour la dernière gorgée avant qu’on se couche. Tabarnouette, maintenant j’ai soif!
New Canadiana :: Knots – White River of White Lies

- Knots
- White River of White Lies
- (Bart Records)
- Calgary, AB
- ::web/sounds::
From the riverboat ramble of Jesse Locke:
The illustrious Neal Moignard returns with a stirring collection of close-miked rumination. Between bookends of steely grey sound-art (the likes of which he’s produced with fellow whiz-kid Craig Fahner) delicate strums, hovering hums and heartfelt sing-speak drift through earthly metaphors. A recorded appearance as rare as Wyrd Visions with sleeve art like NNA Tapes in reverse, White River of White Lies is another crucial offering from the widening arms of Bart Recs.
De la promenade en bateau de Jesse Locke: (Traduit par Maya Keshav)
Le Neal Moignard illustre est de retour avec une collection émouvante de cogitations enregistrées. Entre les serre-livres d’art sonore gris acier (comme celui qu’il a produit avec l’autre petit génie Craig Fahner), les grattements délicats, les bourdonnements aériens, et la voix chantante qui vient du fond du cœur vagabondent à travers les métaphores terrestres. Une apparition enregistrée aussi rare que Wyrd Visions avec une couverture comme NNA Tapes à l’envers, White River of White Lies est une autre création cruciale des bras élargissants de Bart Recs.
New Canadiana :: Various Artists – Bloodstains Across the Prairies

- Various Artists
- Bloodstains Across the Prairies
- (Mammoth Cave Recording Co.)
- Saskatchewan, SK // Winnipeg, MB
- ::web/sounds::
From the prairie cryptography of Taylor Burgess:
Mammoth Cave gives us another great ’stain of the nation — the fourth entry of their barely-registers-before-it’s-gone, minute-long song-a-thon. This time, Saskatoonians and Winnipeggers each take a side of the 7”, drawing a line on either side of a border called ‘garage rock’. Members of the keystone province crank their amps to 17 with absolutely no nonsense, but the Toontowners are taking mad trips left and right, getting bleary-eyed and psyched-out with post-hardcore hangovers. Neither side is taking prisoners. Think you’re tough? Listen to Atomic Don’s diamond dog doo-wop or Auld Beak’s top-of-the-lung laments without crying. Think you’re solid? Listen to This Hisses’ chilling post-punk gallop or Trees’ auditory existential crisis without trippin’. But the majority of these tunes, like the Haunted Souls’ hyper-speed wooly bully or Plague Rats Throughout History’s warped pogo-proto-punk, will leave your rug cut into confetti. WC mainstays Feral Children and Microdot have also included cuts of their usual shimmering/pummeling weirdo ephemera. Srsly, grippppppppit.
De la cryptographie des prairies d’Taylor Burgess: (Traduit par Maya Keshav)
Mammoth Cave nous donne une autre grande tache du pays— la quatrième entrée dans leur toune-a-thon d’une minute qui est tout juste entendu avant qu’il disparaisse. Cette fois-ci, les Saskatonians et les Winnipégois prennent chacun une face du vinyle, en dessinant une ligne sur chaque côté de la frontière qui s’appelle le garage rock. Les membres de la province en forme de clef de voûte augmentent leur ampli avec aucunes bêtises, mais les Toonvillois font les trips fous dans toutes les riections, en devenant sonnés et camés avec les gueules de bois post-hardcore. Aucune face font des prisonniers. Tu crois être robuste? Écoute la doo-wop chien-diamant d’Atomic Don ou les lamentations à tue-tête d’Auld Beak sans pleurer. Tu crois être fiable? Écoute le galop effrayant de post-punk de This Hisses ou la crise existentielle auditoire de Trees sans avoir un trip. Mais la plupart de ces tounes, comme la brute foutue hyper-rapide de Haunted Souls ou le pogo-proto-punk tordu de Plague Rats Throughout History, va déchirer ton tapis en confettis. Les piliers de WC Feral Children et Microdot ont inclus en plus les extraits de leurs éphémères chatoyantes/ tabassantes bizarres comme d’habitude. Sans déc, sautez dessus.
Stephen Cooley – Gets Us Nowhere
Departures :: Threads of Fybre – Mama b/w Believe Me [1967]

- Threads of Fybre
- Mama b/w Believe Me
- (Cen-Trend)
- St. Clements, ON
- Originally Released: 1967
From the mennonite harvest of Aaron Levin:
Trapped within the ephemeral “top five dead or alive desert island nascent garage punk singles of Canada,” few compete with the utter rawness of our unthreaded friends of fibre. From “Mama”‘s washboard wranglin’ nastiness to “Believe Me”‘s hypnotic, dissonant outro, the fybre forged new paths to a continuum of primitive gnarliness. Creative expression by any means necessary. Germinating in St. Clements, Ontario, and recorded in the tiny Mennonite community of St. Jacob’s, their lone single received radio play on Kitchener’s CHYM before the group quickly disappeared, laying the groundwork for future generations of collector frenzy. Mama!
De la moisson mennonite d’Aaron Levin:
(Traduit par la frénésie de Maya Keshav)
Piégé dans les “meilleurs cinq singles vivantes ou mortes île déserte garage punk naissant du Canada”, il y en a peu qui rivalisent avec la crudité pure de nos amis désenfilés de fibre. Depuis la vacherie querelleuse de planche à laver jusqu’à l’outrance hypnotique et dissonante de “Believe Me”, leur fybre a façonné nouveaux chemins dans une gamme de rudesse primitive. C’est l’expression créative par tous les moyens. Originaire de St. Clements, en Ontario, et enregistré dans la petite communauté mennonite de St. Jacobs, leur seul single était passé à la radio sur CHYM de Kitchener avant que le groupe ait rapidement disparu, en posant les bases pour les générations de frénésie de collectionneur à l’avenir. Chica boum chica boum.
New Canadiana :: Aaron Lumley // The Knot – Split Tape

- Aaron Lumley // The Knot
- Split Tape
- (Arachnidiscs)
- Montreal, QC // Toronto, ON
- ::web/sounds::
From the urban cave of James Lindsay:
This cleverly packaged cassette brings together three talented players who manage to strangle their bowed strings into toothy snarls. Aaron Lumley (recorded by Toronto’s favorite space cowboy, Matt “Doc” Dunn) offers a wondering, plucky soliloquy as spoken by a contemplative bull fiddle: improvised grime and a bass philosophy with a fuzzy nod to the past. Meanwhile, The Knot (Nick Storring and Tilman Lewis) sound like two Socratic cellos barely keeping their cool as they argue about proper preparation, reveling in how their roars resonate in the hollow of their urban cave.
De la caverne urbaine de James Lindsay: (Traduit par l’ours adorable de Maya Keshav)
Cette cassette astucieusement emballée rassemble trois musiciens doués qui réussissent à métamorphoser leurs cordes en grognements rugueux.Aaron Lumley (enregistré par le cowboy de l’espace préféré de Toronto, Matt “Doc” Dunn) présente un monologue errant et courageux comme chanté par une contrebasse pensive. Le grime improvisé et une philosophie de bass avec un clin d’œil flou au passé. Pendant ce temps, The Knot (Nick Storring et Tilman Lewis) ont l’air d’être deux violoncelles socratiques qui restent tout juste calmes pendant qu’il se disputent à propos de bonnes préparations, qui se délectent de la façon dans laquelle leur hurlements résonnent dans l’enfoncement de leur caverne urbaine.
New Canadiana :: Event Cloak – Reprogramming

- Event Cloak
- Reprogramming
- (Tranquility Tapes)
- Montreal, QC
- ::web/sounds::
From the new future of Jesse Locke:
Nick Maturo of Sundrips whisks on his technicolour dreamcloak for this solo excursion into the expanding universe. Gliding throughout the vast expanses of a c52, he shows off a grab bag of tripper techniques from overloaded circuitry to idyllic ecstasis and an unsettling blast of shortwave in the hallowed tradition of “86 Commercial Trash.” Run this shit and reprogram your mind, cuz tonight we’re gonna party like it’s 2274.
Du nouvel avenir de Jesse Locke:
(Traduit par les technicités sensass de Maya Keshav)
Nick Matura de Sundrips met sa cape technicolore pour cette excursion solo dans l’univers en expansion. En volant à travers les énormes étendues d’un c53, il démontre un fourre-tout de technicités sensass depuis le câblage surchargé jusqu’à l’extase idyllique et un éclat déconcertant des ondes courtes à l’ancienne tradition de “86 Commercial Trash.” Passez cette merde et reprogrammez ta tête, parce que ce soir on va fêter comme si c’était 2274.
New Canadiana :: Wand – Mt. St. Helens

- Wand
- Mt. St. Helens
- (Crystal Country)
- Victoria, BC
- ::web/sounds::
From the convivial ejaculations of David Ferris:
Mt. St. Helens sounds like it was recorded at the height of the summer solstice: hand claps and drum machines abound; fields of back-up singers, ebullient brass instruments and strings weep joyously; major keys melt over nooks and crannies; “Holy Mountain, Holy Ghost” crescendos victoriously; blithesome beach people frolic, experiencing spring and summer concurrently; Derek Janzen drops joyous vignette after joyous vignette; birds sing and fall passionately in love, fornicating wildly in the trees; drunken waltzes overtake those usually too shy to dance. Now that we have passed the tipping point and the sun has been appearing at its lowest altitude above the sweet horizon, put this on if you feel a longing for endless summer and the perfect wave.
Des exclamations conviviales de David Ferris: (Traduit par Maya Keshav)
Mt. St. Helens a l’air d’être enregistré au milieu du solstice d’été: les mains frappent et les boîtes à rythme abondent; les champs de choristes, les cuivres exubérants et les cordes pleurent joyeusement; les modes majeurs fondent sur les coins et recoins; “Holy Mountain, Holy Ghost” atteint victorieusement son crescendo; les gens insouciants gambadent sur la plage, en vivant le printemps et l’été simultanément; Derek Janzen sert une vignette heureuse après l’autre; les oiseaux chantent et tombent passionément en amour, en niquant follement dans les arbes; les valses d’ivrogne prennent le contrôle de ceux qui sont normalement trop gênés pour danser. Maintenant qu’on a dépassé le point critique et le soleil apparaît à l’altitude la plus basse au-dessus de l’horizon, passez cette musique si t’as envie d’un été interminable et l’onde parfaite.
New Canadiana :: Grime Kings – First View of the New

- Grime Kings
- First View of the New
- (Something Ugly)
- Belleville, ON
- ::web/sounds::
From the dream-inducing corollaries of Aaron Levin:
Gnarly basement moves form this Belleville loner. Stalwart sonic penetrations into dream-inducing corollaries peppered with Gen X vibes for the 2.0 webfed. Inconceivable catch runs concurrent through clamourous permutations of height: rock riffery, piano balladry, proto-rappery, and experimental reppiditry. At the prodigious life-length of 17, Grime Kings unravels new layers of popular shred. Gripfest y2k12.
Des corollaires rêve-provoquants d’Aaron Levin: (Traduit par Maya Keshav)
Les pas tordus du sous-sol forment ce morceau solitaire de Belleville. Les pénétrations soniques loyales tachetés avec les ondes Gen X pour ceux qui sont nourris par l’internet 2.0. Les accroches inimaginables coulent à travers les permutations bruyantes de l’hauteur: les riffs du rock, les ballades au piano, les proto-raps, et la rapidité expérimentale. À l’âge extraordinaire de 17, Grime Kings dévoile des nouvelles couches de shred populaire. Acheterfest 2k12.
New Canadiana :: Fan Fiction – Raising Awareness

- Fan Fiction
- Raising Awareness
- (A Learning Computer)
- Toronto, ON
- ::web/sounds::
From the unending torrent of Jesse Locke:
The artist formerly known as Spectral Forum lets her backbone slide with some block rockin’ bleeps. The array of electronic hats under Fan Fiction’s umbrella range from Mortal Kombat-cum-Liaisons Dangereuses loboto bangers to cosmic (not kosmische) arpeggio and the boardroom malaise of a corporate training vid. “Club Med” struts along to cut-ups à la Czukay while the Iko-sampling “Doric Ionic Corinthian” shows off Veronica Vasicka levels of cool. Get aware.
Du torrent sans fin de Jesse Locke:
(Traduit par la cascade limitée de Maya Keshav)
L’artiste anciennement connu sous le nom de Spectral Forum laisse glisser son échine avec quelques bips balançants. La gamme de chapeaux électroniques sous le parapluie de Fan Fiction comprend tout, de morceaux sensass à la Mortal Kombat-devenu-Liaisons Dangereuses jusqu’à l’arpège cosmique (pas kosmische) et le malaise salle-de-conférence d’un vidéoclip de formation pour entreprise. “Club Med” danse au rythme des coupures à la Czukay pendant que le “Doric Ionic Corinthian” (qui échantillonne Iko) démontre les niveaux de cool qui égalent ceux de Veronica Vasicka. Devenez au courant.
