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New Canadiana :: Hey Mother Death – Hey Mother Death EP

Hey Mother Death - Hey Mother Death EP

Down at the candlelit cabaret, Hey Mother Death are swaying onstage in spontaneous reverie. On their lavishly packaged debut cassette, this Granelli schooled duo hovers through an unclassifiable sound-cloud of spoken word, sleaze-guitar and haunted Hohner spectres. The aura of Isabella looms large. 50 copies. G.R.I.P.

En bas au cabaret éclairé à la chandelle, Hey Mother Death se balancent sur scène dans une rêverie spontanée. Sur leur cassette de début somptueusement emballée, ce duo éduqué par Granelli se tient à travers un nuage de son non classifié de mots prononcés, de guitare malveillante et de spectres Hohner hantés. L’aura d’Isabella pèse lourd . 50 copies. SAISISSEZ.

Hey Mother Death – You Left Me

Hey Mother Death – Desert of Trees and Water

New Canadiana :: Mac DeMarco – Rock and Roll Night Club EP

Silky sleaze and a sense of humour turn Mac DeMarco (FKA Makeout Videotape) from nu-blooz deity into a self-aware rhythmic slime-rocker. Woozy tremeloed guitars mix with padded percussion to give a warm, lush backing for Mac’s grumbled, sensitive, pitch-shifted nocturnal emissions, while warped radio spoofs and an obsession with blue jeans add to the strange new world that DeMarco creates throughout this mini-LP. It’s hard to separate DeMarco the man from DeMarco the artist, and there’s a certain charming disingenuousness to these songs (I don’t think that a fresh pack of ‘Roys is the only vice of this boy), but it somehow adds to the album’s layers: parsing genuine communication from made-up slang (which exists in levels that rival a Chandler novel), figuring out honest sentiments from in-jokes, discerning artistic creation from pure entertainment. It somehow all works together in a strange mix of talented song-writing and playing, humor, invented nostalgia and infectious everything. Grip before this grip is gone – DeMarco has been unleashed onto the world and these releases will disappear fast.

La vulgarité soyeuse et un sens de l’humour transforment Mac De Marco (FKA Makeout Videotape) de dieu de nuvo-bluse en gluant-rockeur rythmique qui se connaît bien. Les guitares étourdies et trémolo se mélangent avec les percussions matelassées pour fournir un accompagnement chaleureux et luxuriant aux émissions grognantes, sensibles, déformées et nocturnes de Mac, pendant que les parodies tordues de la radio et une obsession de blue-jean augmentent ce nouveau monde bizarre que DeMarco crée avec ce mini-LP. Il est difficile de séparer DeMarco l’homme de DeMarco l’artiste, et il y a quelque chose de fourbe et de charmant dans ces chansons (je crois pas qu’un paquet frais de ‘Roys est le seul vice de ce garçon), mais tant bien que mal il n’augmente les couches de l’album: décrypter entre la communication véritable et l’argot inventé (qui existe dans les couches qui égalent un roman de Chandler), distinguer entre les sentiments honnêtes et les blagues entre nous, discerner la création artistique du divertissement pur. D’une manière ou l’autre, ça marche, dans un mélange bizarre d’écriture et de compétences douées, de nostalgie inventé et de tout ce qui est infectieux. Achetez avant qu’il soit trop tard — DeMarco se lance sur le monde et ces albums vont bientôt disparaître.

Mac DeMarco – She’s Really All I Need

Mac DeMarco – Baby’s Wearing Blue Jeans

Mac DeMarco – I’m A Man

New Canadiana :: Smoki Tygr – Cybrtygr

Smoki Tygr (a.k.a. Smoky Tiger) was sent on a mission to follow the gospel of our holy prophets and save the rest of Manitoba, the prairies, and possibly North America. Meanwhile, he’s fighting with copyright laws for the good and entertainment of the common person, leading an ornery crowd in a sing-a-long and making them roll around in laughter, incapacitated. Finally, after a long bout of crime fighting, at some drinking establishment or art space, he sings our Canadiana lessons. Yes, ‘tis nothing but a peaceful day here in the greater Manitoba area, thanks to Smoki Tygr and his robotic companion.

Smoki Tygr (alias Smoky Tiger) fut envoyé en mission pour suivre le gospel de nos prophètes sacrés et sauver le reste du Manitoba, les prairies et possiblement l’Amérique de Nord. Pendant ce temps, il se bat avec les lois de droits d’auteur pour le bien et le divertissement de la personne commune, menant une foule entêté dans un chant à répondre et les faisant se rouler à terre à force de rire, impuissant. Finalement, après une longue période à combattre le crime, à quelconque établissement de boisson ou espace d’art, il chante nos leçons Canadiennes. Oui, c’est rien de plus qu’une journée paisible ici dans la grande région du Manitoba, merci à Smoki Tygr et son companion robotique.

Smoki Tygr – 300 pds

Smoki Tygr – Terry Fax

New Canadiana :: Dixie’s Death Pool – The Man With Flowering Hands

Shuffling and smiling through a moon-hung Ren. Faire when the dandelion wine has kicked in for the minstrels, electroacoustic jazzbo Lee Hutzulak dips into that crazy river. Tucked underneath his faded poncho, the twinkle-eyed lifeguard of Dixie’s Death Pool unleashes a squadron of steam punk arachnids to undertake his mystical bidding. Rev up your electric flute, grab a Mackie Blackjack and get jiggy.

En traînant les pieds et souriant à travers une Ren. Faire trempé de lune quand le vin de pissenlit a commencé d’affecter les ménestrels, le jazzbeau électroacoustique Lee Hutzulak saute dans ce rivière fou. Caché au-dessous de son poncho délavé, le sauveteur avec les éclats dans les yeux de Dixie’s Death Pool déclenche un escadron d’arachnides steam-punk pour faire ses ordres mystiques. Alors montez en régime votre flûte électrique, prenez un Mackie Blackjack et dansez la gigue.

Dixie’s Death Pool – Paper That Folds Itself

Dixie’s Death Pool – Tranquilizer

New Canadiana :: Catbag – Creamweaving

Apocalyptica within Halifax’s midnight Tiki bar. Your math professor is wailing on a saxophone while the pulsing flares of cosmic debris pierce the midnight sky. Sweaty palms grip the last vestige of a shattered harbour. Shells. You sip fruit loops from a half-back crab bowl; sour flashes of crustaceous laced sugar cubes course through your glands, sifting through your intestine. The droning, violent saxophone and battered drums usher the completion of digestion; unwilling to push forward within the rolling, thunderous bass. Languish. Until the waves of post-millennia nu-lounge tether you to oblivion. OBEY.

C’est l’apocalypse dans le bar tiki de minuit à Halifax. Ton prof de maths gémit sur un saxophone pendant que les éclats pulsants de débris cosmique percent le ciel de minuit. Les paumes moites serrent le dernier vestige d’un port brisé. Les obus. Tu sirotes les froot loops d’un bol fait en crabe mi-dos; les éclats aigres de sucre pollué du crustacé coulent dans tes glandes, ils trient tes intestins. Le saxo bourdonnant et violent et la batterie usée font finir la digestion; réticent de poursuivre dans la basse déferlante et tonnante. Dépéris. Jusqu’à ce que les ondes de nu-lounge post-millennia t’attacher à l’inconscience. OBEIS.

Catbag – SOLARTRASH

Catbag – JESUS GOD, A FATLIP

Review :: Makeout Videotape – Eating Like a Kid

It’s our future babylon: yuppies and junkies coagulating to celebrate their mutant post-human hedonism. And in some grande irony, the lounge-garage stylings of Makeout Videotape will part every velvet curtain to entertain the new world’s last taste of love; vocalist Mac DeMarco’s million-dollar smile and soaring croons calming their insatiable desires. Eating Like a Kid is a mesmerizing departure from Makeout Videotape’s onslaught of red-line garage-punk; the hooks are intelligently buried while its melodies leave traces and flashbacks to Mac’s ageless smile. If there is love in the future it’s the sudden realization that they are speaking to us and as we turn around from our slot-machines, cocaine, sex, pizza, and peep shows – as we turn from our epicurean lives – we will see Mac smiling and know: death is all right so long as someone is singing. Mac’s golden voice is floating atop rivers of reverberating guitars, sailing Makeout Videotape into this new future America and we’re all on board.

C’est notre future Babylone : les bourgeois et les drogués coagulent pour célébrer leur hédonisme mutant post-humain. Et dans une quelconque grande ironie, les styles garage-suite de Makeout Videotape vont écarter chaque rideau de velours pour divertir le dernier arôme d’amour du nouveau monde; le sourire à un million de dollars du chanteur Mac DeMarco et ses roucoulements grandissants calmant leur insatiables désires. Eating Like a Kid est un fascinant départ de l’assaut de red line garage punk de Makeout Videotape; les lignes accrocheuses sont intelligemment enterrées pendant que ses mélodies laissent des traces et des flashback du sourire sans âge de Mac. S’il y a de l’amour dans le futur, c’est la réalisation soudaine qu’ils nous parlent et alors que nous tournons autour de nos machines à sous, la cocaïne, le sex, la pizza et le porno-alors que nous nous détournons de nos vies épicuriennes— nous allons voir Mac souriant et nous allons savoir; la mort est correct aussi longtemps que quelqu’un chante. La voix d’or de Mac flotte sur les rivières de guitares réverbérantes, faisant voguer Makeout Videotape dans cette nouvelle Amérique future et nous sommes tous à bord.

Makeout Videotape – Gigi Bungsu

Makeout Videotape – Blondie

Makeout Videotape – Eating Like a Kid