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Video :: JLK & Babysitter – “I’m Not Going To Get Nostalgic”

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The closest thing we have today to flash-baking a year of transcontinental touring into your cerebral cortex. Empty your mind, and find yourself in the middle of America in a smoke-filled van, summer wildfires and roadside landmarks of salvation flitting past the windows as it hurtles back to the West Coast . Inexplicably, JLK and Babysitter’s collaboration II is in the tape deck. How… wyrd?

Aujourd’hui, c’est ce qui est le plus près de nous sauvegarder un an de tournée transcontinentale dans le cortex cérébral. Faites le vide dans votre esprit – vous êtes dans une van remplie de fumée quelque part en Amérique, des feux de forêts estivaux et des indications routières pour Salvation Mountain papillonnent de chaque côté de la voiture qui roule à toute vitesse vers la côte ouest. Inexplicablement, la deuxième collaboration entre JLK et Babysitter est dans le lecteur cassette. Vraiment… wyrd?

Video :: Freelove Fenner – “All Things Break Through” [Dir. Caitlin Loney and Peter Woodford]

Freelove Fenner - "All Things Break Through" [Dir. Caitlin Loney and Peter Woodford]

Freelove Fenner’s Do Not Affect A Breezy Manner has spawned a smorgasbord of visual delights, all of which delve into that dreamy physicality of using real film. On “All Things Break Through” the combination of audio and visual forms a teaser for what resembles a ’60s mystery television episode starring Montreal’s JLK in an even more mischievous Alice in Wonderland motif. Take chance and spin the 20-sided dice.

L’album Do Not Affect A Breezy Manner de Freelove Fenner nous convie à un banquet de délices visuels, qui puisent leur saveur dans la physicalité onirique de la pellicule. Les images et la musique de « All Things Break Through » forment une sorte de bande-annonce pour une télésérie à suspense des années 60, mettant en vedette la Montréalaise JLK dans une version encore plus friponne d’Alice au pays des merveilles. Tentez votre chance et roulez votre dé à vingt faces.

New Canadiana :: JLK & Babysitter – II

JLK & Babysitter - II

JLK & Babysitter’s second collaborative release is every bit as gleeful as their first outing. This cassette documents the Victorian trio’s trip down the rabbit hole as they and Jane L. Kasowicz wiled away a productive unofficial 2013 Montreal summer residency bein’ illegal and developing a third eye revision of their sound. If previous releases showed off the group’s lurching Bonehead Crushin’ chops, even during the most song-oriented moments (“Super highway”, “Fur rust ray shone”), II appears to hitch that vibe onto the cracked avant-garage of more emotionally-varied no-fi psych like Photograph Burns or, even more accurately, Cyborgs Revisited.

The rarest hear-it-to-believe-it takes, for my money, are on the spookier end of the affair. Here, JLK’s voice is a standout: a downright chilling presence over the percussion-led unmade monster movie soundtrack “Humans are hard” or in her disembodied blues vocalizations on the way-gone lunar boogie of “A homeless man kissed my face”. And finally, recalling the Haino / Fushitsusha school of world-embracing psych, the twin weepy balladeering guitars of album closer “All saints down” tunnel like two divining rods towards eerie, dizzying six-string excess. Nothing is left in its wake but the hope they’ve got their own Double Live in the works. Already sold out at the source, so look out for the upcoming reissue courtesy of Pleasence.

La deuxième collaboration entre JLK et Babysitter s’avère tout aussi jubilatoire que leur première. Cette cassette documente le périple du trio de Victoria jusqu’au fond du terrier du lapin, à l’occasion d’une résidence estivale non officielle d’une prodigieuse productivité à Montréal; en compagnie de Jane L. Kasowicz, les garçons se sont complus gaiement dans l’illégalité tout en révisant leur son à partir d’un tout nouveau troisième oeil. Si leurs parutions précédentes nous ont montré toute la brusquerie de leurs riffs à la Bonehead Crushers, II emboîte le pas (même durant les moments mélodiques de « Super Highway » et de « Fur rust ray shone ») et s’aventure sur les routes rocailleuses avant-garage au dénivelé émotionnel prononcé du no-fi psychédélique de Photograph Burns ou encore plus précisément de Cyborgs Revisited.

À mon avis, les morceaux qu’il faut entendre pour le croire se retrouvent du côté obscur de cette galette. La voix de JLK y est époustouflante : une présence à vous glacer le sang qui flotte sur la trame sonore percussive du film de monstres jamais tourné « Humans are hard » ou encore ces vocalisations blues désincarnées sur le [boogie lunaire] anémique de « A homeless man kissed my face ». Et pour finir, rappelant l’école psychédélique universelle de Haino/Fushitsusha, les guitares jumelles larmoyantes de la ballade ultime, « All saints down », s’élancent comme deux baguettes de sourcier vers un débordement étourdissant et effrayant de six cordes. Rien ne survit à cette éruption, sauf l’espoir qu’un Double Live soit en cours de production. Le tirage initial s’étant déjà écoulé, gardez l’oeil pour la réédition à venir sur Pleasence.

JLK & Babysitter – Super Highway

JLK & Babysitter – All Saints Down

New Canadiana :: JLK & Babysitter – c30

JLK & Babysitter - c30

Some more prime-ass outer limits holler courtesy of the fine folks at Winnipeg’s Dub Ditch Picnic. The product of a healthy jam between Montreal’s JLK and Victoria’s Babysitter, this tweaker’s moan sounds like they decided to do some straight up cover of Lynch’s Eraserhead soundtrack, recorded inside of the chassis of some burnt out Greyhound bus. Not for the faint of heart or ear. Of these three tracks of lurker’s compensation, this scribe’s favourite has gotta be the last one, “Wanderings”, a very apt description of what goes down. Is this blues? Yes it is, a very special and lonesome kind of blues. Sorta sounds like what it would be like to be a toddler and watch your favourite stuffed animal slowly light itself on fire. You’ve been warned…

Davantage de limites ultimes de choix hurlent grâce aux gens gentils de Dub Ditch Picnic à Winnipeg. Le produit d’un bon bœuf entre JLK de Montréal et Babysitter de Victoria, le grognement de ce morceau a l’air d’être une reprise exacte de la bande-son Eraserhead de Lynch, enregistré dans le châssis d’un autobus périmé de Greyhound. Ce n’est pour ni les faibles cœurs ni les faibles oreilles. Parmi ces trois morceaux de compensation rôdeuse, le préféré de l’auteur est certainement le dernier, “Wanderings”, une description tellement approprié de ce qui se passe. C’est du blues? Bien sûr, une sorte de blues tellement spéciale et solitaire. Ça vous donne l’impression d’être un tout-petit qui regarde ta peluche préférée s’enflamme lentement. Vous êtes prévu…

JLK & Babysitter – Buddies

JLK & Babysitter – Wanderings

New Canadiana :: Various Artists – The Lemon Tape

Paisley rays of avant-pop sunshine emanate from this overflowing homage to the Age of Aquarius. Montreal’s best and brightest contribute a tune (or two, or three) under a variety of guises, all filed under psych, cosmic and library music taxonomy. From Brave Radar’s hazy afternoon bliss-outs to JLK’s biker blaze and multiple turns from label founder Christian Richer, this meticulous mixtape is a tie-dye dream come true. All in all, Asaël Robitaille steals the show and proves his secret weapon status with a grip of winners from his various projects. Wake up sucking on a lemon with a grin from ear to ear.

Des rayons de soleil d’avant pop de Paisley émanent de cet hommage débordant à l’Age of Aquarius. Le meilleur et le plus brillant de Montréal contribue à une chanson (ou deux, ou trois) sous une variété de prétextes, toutes remplis de sous psych, de taxonomie musical cosmique et de bibliothèque. Des complètes béatitudes d’après-midi flou de Brave Radar à la splendeur de motard de JLK et de multiples tours du fondateur de label Christian Richer, la cassette mixe est un rêve teint aux nœuds devenu réalité. En tout, Asaël Robitaille vole la vedette et prouve le statu de son arme secrète avec une poigne de gagnant de ses projets variés. Réveillez-vous entrain de sucer un citron avec un sourire fendu d’une oreille à l’autre.

Brave Radar – A Spike

Bataille Solaire – Harpe Pierreries Chatoiement

The Haiduks – A Tide Through the Flames

New Canadiana :: Das Amore feat. JLK – Lo sveglio del estasi

To describe Lo sveglio del estasi as “weird” is almost unfair. The subjectiveness of this far-out nightmare turned disco-limbo creates a genre of uncertainty, which is so sexual that I’m afraid I’m the only one who feels this way. I feel naked and awake but in a trance-like state, swaying and bobbing in a slow motion dance alone in Parts Unknown. Das Amore and JLK sound simultaneously natural and synthetic, with drum beats that come from the knocking of a headboard. This trip takes you out of yourself for the shortest half hour of your life and drops you off wanting to ride again.

Décrire Lo sveglio del estasi comme “bizarre” est presque injuste. La subjectivité de ce cauchemar excentrique devenu disco-limbo crée un genre d’incertitude, qui est si sexuel que j’ai peur que je sois le seul qui a ce sentiment. J’ai l’impression d’être nu et réveillé mais dans une sorte de transe, en chancelant dans une danse solitaire dans les Parts Unknown. Das Amore et JLK ont l’air simultanément naturel et synthétique, avec les rythmes du tambour qui viennent du cognement d’une tête de lit. Ce voyage te fait sortir de ton corps pour les trentes minutes les plus courtes de ta vie et te laisse l’envie de voyager encore.

Das Amore feat. JLK – Introduzione al desiderio de la pelle

Das Amore feat. JLK – Soddisfazione impossibile

New Canadiana :: JLK- Empty Spaces

JLK gets downright medieval on her latest cassette. Looping and layering wraithlike vocals with skin-flaying scraps of sandpaper guitar, she re-assembles each piece to create Burroughs-style cut-ups. The XX chromosome of Velvet Chrome has unveiled a sui generis sound in her fittingly desolate shreddery, akin to driving alone on a cactus-lined highway. Shedding genres like snake skins without stopping to gaze at ghosts of artists past, she leaves it all in the rear-view while plotting her next move. GRRRRRIIIIIPPPPP…

JLK devient complètement médiéval sur sa dernière cassette. Faisant des boucles et superposant des vocales de spectres avec des morceaux de guitares de papier sablé à en écorcher la peau, elle réassemble chaque pièce pour créer des coupures de style Burrough. Le chromosome XX de Velvet Chrome a dévoilé un son unique dans son déchirement justement désolé, s’apparentant à conduire seul sur une autoroute alignée de cactus. Se défaisant de genres comme le peau d’un serpent sans arrêter pour regarder les fantômes d’un artiste passé, elle laisse tout dans le rétroviseur pendant qu’elle planifie sa prochaine action. SSSAAIISIIISSSEEZZ…

[audio:http://weirdcanada.com/wp-content/uploads/2011/07/Weird_Canada-JLK-01_Looking_for_Jim_Sullivan.mp3|titles=JLK – Looking for Jim Sullivan] JLK – Looking for Jim Sullivan

[audio:http://weirdcanada.com/wp-content/uploads/2011/07/Weird_Canada-JLK-05_Temporal_Space_II.mp3|titles=JLK – Temporal Space II] JLK – Temporal Space II

New Canadiana :: Velvet Chrome – Hall of Mirrors

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Just in time for tour, Frank Hobo and the infamous guitar shredder JLK drop this CD (remember those?) of haunted ramblings down the dustbowl backroads. As Velvet Chrome, the power couple combines sensibilities to create a toxic concoction of No Wave skree and ugly Americana laced with hits from the cosmic blotter. Though the majority of these workouts are propelled by primitive drum beats and detuned six-string strategies, seven-minute drifter “Glass Maze” is a primarily vocal-based drone, and closer “Miles Away” is one of the most beautiful pieces of Motorik bliss this side of Neu! 75. A merch table must.

Juste à temps pour une tournée, Frank Hobo et l’infameux déchireur de guitare JLK échappe ce CD (vous vous rappelez de ceux-là?) de divagations hantées au fond des routes rurales desséchées. En tant que Velvet Chrome, le couple en force combine des sensibilités pour créer une concoction toxique de skree sans onde et de terrible Americana entrelacé de hits venant du registre cosmique. Malgré que la majorité de ces exercices sont propulsés par des battements de tambour primitifs et des stratégies de six-cordes désaccordées, le dériveur de sept minutes ‘’Glass Maze’’ est un drone primaire basé sur des voix et plus près de ‘’Miles Away’’ est un de plus beaux morceaux d’extase de Motorik, ce côté de Neu! 75. Un indispensable sur la table du marché.

Velvet Chrome – Devil’s Gold

Velvet Chrome – Miles Away