Tag: jerry granelli

New Canadiana :: Catbag – Missing Holes

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In a dim sub-level zone, a new consciousness arises out of different micro bacteria and algae. It is you and I. Catbag, performing the role of the cauldron-stirrers, remove smoking items from the brine. Everything suddenly seems very immediate, very close. Magic order reveals itself in the discarded piles of relics. M. Wiebe’s voice comes to us, a reassurance of human thought in the primordial sludge. We stumble on the path, but stay true to our course. We negotiate with the giant insects and leeches. It’s not a safe record, but it’s comforting. It’s a place to rest in unease, it’s a place of acceptance. Fear is familiar. The missing hole is filled by an absence.

Dans une zone souterraine dont l’éclairage est tamisé, une nouvelle conscience émerge de différentes micro bactéries et algues. C’est toi et moi. Les membres de Catbag, jouant le rôle de touilleurs de casseroles, enlèvent des choses fumantes de la saumure. Tout semble soudain très immédiat, très proche. Un ordre magique se révèle dans les piles de reliques abandonnées. La voix de Mitchell Wiebe nous parvient, une parole rassurante de pensée humaine dans la boue primordiale. Nous trébuchons sur le chemin, mais restons fidèles à notre trajectoire. Nous négocions avec les insectes géants et les sangsues. L’album n’est pas un disque sûr, mais il est réconfortant. C’est un endroit où l’on se repose dans le malaise, un lieu d’acceptation. La frousse est familière. Le trou manquant est empli d’absence.

Catbag – Half Nelson

Catbag – Fake Fascination

New Canadiana :: PANOS – PANOS

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The song titles and eclectic proclivity of PANOS’ self-titled debut may suggest a link to another grandiose Canadian band, but these similarities are mostly superficial. While the aforementioned Toronto collective played with broad, colourful strokes, PANOS presents itself as a more muted and subdued affair. Ringleader Panos Giannoulis’ previous experience with local jazz great Jerry Granelli shows throughout, especially on the graceful sway of the apropos “SevenEight”. The interplay between big and small is brilliantly explored here, but even the record’s loudest moments feel remarkably gentle, as if softened by years of external exposure.

Les titres des chansons et la tendance éclectique du premier album éponyme de PANOS peuvent évoquer un autre groupe canadien grandiose, mais ces similarités sont pour la plupart superficielles. Alors que le susmentionné collectif torontois jouait de manière forte et colorée, PANOS propose un son plutôt doux et feutré. L’effet d’une collaboration antérieure entre le leader Panos Giannoulis et Jerry Granelli, grand artiste jazz local, se fait entendre tout au long de l’album, surtout dans l’harmonie gracieuse de l’à propos « SevenEight ». L’interaction entre grand et petit est brillamment explorée ici, mais même les moments les plus puissants de l’album paraissent remarquablement légers, comme adoucis par des années d’exposition externe.

PANOS – SevenEight

PANOS – It’s Over

New Canadiana :: Hey Mother Death – Hey Mother Death EP

Hey Mother Death - Hey Mother Death EP

Down at the candlelit cabaret, Hey Mother Death are swaying onstage in spontaneous reverie. On their lavishly packaged debut cassette, this Granelli schooled duo hovers through an unclassifiable sound-cloud of spoken word, sleaze-guitar and haunted Hohner spectres. The aura of Isabella looms large. 50 copies. G.R.I.P.

En bas au cabaret éclairé à la chandelle, Hey Mother Death se balancent sur scène dans une rêverie spontanée. Sur leur cassette de début somptueusement emballée, ce duo éduqué par Granelli se tient à travers un nuage de son non classifié de mots prononcés, de guitare malveillante et de spectres Hohner hantés. L’aura d’Isabella pèse lourd . 50 copies. SAISISSEZ.

Hey Mother Death – You Left Me

Hey Mother Death – Desert of Trees and Water

Festivities :: Celestial City 2011 [Fredericton, NB]

In our endless pursuit of marganalized rockery, we often stumble upon incredibly inspiring sources of creative energy. Case in point: the tiny city of Fredericton, New Brunswick is celebrating the second year of their newest fringe-music festival: Celestial City. Housed in the All-Ages Art Space Gallery Connexion, the festival will play host to Weird Canada favourites: Jerry Granelli, Cat Bag, Transfixed, and Saint John-native Adam Mowery. Their manifesto is simple: provide an alternative space for experimental and fringe musics while Fredericton is caught-up celebrating the ancient twangs of jazz and blues. Celestial City’s sweltering sounds will blanket Fredericton on September 16th and 17th, granting credence amongst Fredericton’s lay-folk; indeed, the new wave has come.

Dans notre poursuite sans fin de rockage marginalisé, nous tombons souvent sur des sources d’énergie créative incroyablement inspirantes. Dans ce cas-ci : la minuscule vilel de Fredericton, Nouveau-Brunswick célèbre la deuxième année de leur nouveau festival de musique à part: Celestial City. Accueilli dans le All-Ages Art Space Gallery Connexion, le festival va jouer les hôte pour les favoris de Weird Canada: Jerry Granelli, Cat Bag, Transfixed, et le natif de Saint John – Adam Mowery. Leur manifeste est simple : fournir un espace altenatif pour les musiques marginales et expérimentales pendant que Fredericton est occupée à célébrer l’ancien accent de jazz et de blues. Les sons étouffants de Celestial City vont recouvrir Fredericton le 16 et 17 septembre, octroyant la foi parmi les laïcs de Fredericton; en effet, la nouvelle vague est arrivée.

New Canadiana :: Jerry Granelli – 1313

This pre-hippie legend left jazz’s softer pastures to join the Light Sound Dimension (LSD) ensemble. After a few marathons pairing amplified jazz with projection paintings (creating the first ever psychedelic light and sound event in 1967) Granelli made a few rounds with avant-heavyweights (read: Ornette Coleman, Anthony Braxton, et al) and suddenly sailing north to the sunny shores of Halifax for a full-time new age retreat. Having resided in Halifax since, it’s surprising he never released a solo drum record and we’re thankful the folks at Divorce Records were bold enough to capture Granelli’s percussive journey. Weaving between rhythmic corridors and metallic shimmer, 1313 is a brilliant exploration of percussion, sound, and the secret lives of glimmering minds. Cerebral expansion guaranteed.

Cette légende avant-hippie a quitté les pâtures plus douces du jazz pour devenir membre de l’ensemble Light Sound Dimension (LSD). Après quelques marathons qui jumelaient le jazz amplifié avec les peintures projetées (il a créé le premier événement psychédélique de la lumière et du son en 1967) Granelli a traîné un peu avec les poids lourd avants (ça veut dire Ornette Coleman, Anthony Braxton, et al) et soudainement il est parti à la voile vers le nord aux rivages ensoleillés de Hamilton pour une retraite plein-temps new-age. Depuis ce jour-là il habite à Halifax, et il est surprenant qu’il n’a jamais fait un enregistrement solo de la batterie. On est heureux que les gens à Divorce Records était assez courageux de saisir le voyage à percussion de Granelli. En zigzaguant entre les couloirs rythmiques et le chatoiement métallique, 1313 est une exploration brillante de la percussion, le son, et les vies secrètes des têtes scintillantes. Le gonflement cérébral est garanti.


Jerry Granelli – Shih – A Gathering of the Energy (from Sun Tzu)


Jerry Granelli – A Nice Bunch of Guys