Tag: guitar drone
New Canadiana :: Bitter Fictions – Bitter Fictions
- Bitter Fictions
- Bitter Fictions
- (Shaking Box Music)
- Calgary, AB
- ::web/sounds::
From the drifting cacophony of David Ferris:
For a guy who spends all day selling / writing about records — working at the much beloved Sloth and penning his weekly column for FFWD, Calgary’s arts and news rag — Devin Friesen must relish the opportunity to revel in the disruption of the self-repressive fictions of “one-person/one-guitar,” which he lays to waste in his Licht-ian/Niblock-ian efforts. Instead of singer-songwriter sensitivities, post-rock’s predictable set-plays of major key peaks and valleys (or anything else generally expected), we are given eight patient and slow-burning pieces for chiming guitars, stochastic piles, negative space, extended technique, needles and pins, dense haze, ringing tones and expansive drones. Unpredictable, but not frenetic: one man’s love affair with feedback, documented with the discerning expertise of when to dog-pile sounds and when to let them breathe.
De la dérive cacophonique de David Ferris:
(Traduit par Vincent Rondeau)
Pour quelqu’un qui passe ses journées à vendre des disques au comptoir bien-aimé de Sloth et à écrire des critiques musicales hebdomadaires pour le magazine culturel de Calgary FFWD, Devin Friesen doit se délecter de pouvoir détruire à souhait les fictions auto-répressives qui entourent « un homme et sa guitare », ce qu’il fait avec un effort lichtien, voire niblockien. Plutôt qu’une sensibilité d’auteur-compositeur-interprète ou de post-rockiste prisonnier des accords majeurs, des crêtes et des creux propres au genre, on a droit à huit pièces, à combustion lente et délibérée, pour guitares sonnantes, accumulations stochastiques, espaces négatifs, techniques étendues, fourmillements, brouillards denses, sonorités brillantes et bourdonnements. Le tout est imprévisible, mais pas frénétique. C’est l’histoire d’amour passionnée entre un homme et le feed-back, ayant pour pierre d’assise l’expertise judicieuse de Friesen, qui sait quand empiler les sons et quand les laisser respirer.
New Canadiana :: Dirty Beaches – Lone Runner b/w Stye Eye

- Dirty Beaches
- Lone Runner b/w Stye Eye
- (Suicide Squeeze)
- Vancouver, BC
- ::web/sounds::
From the honkey-tonk minimalism of Jared Majeski:
Plodding along the unending hallways and caves of life, we lust for the sedatival inspyrations of happiness slung to the souls, throats and pasts of others. Alex Hungtai stars as Dirty Beaches and has for the past few years laid bare the minimalism that the over-saturated (that’s you!) and inundated generation(s) crave. This new 7” (the haunting “Lone Runner” and a reissue of “Stye Eye”) lets you slink into chicken wire honky-tonk darkness; like reverberated leather, Bakersfield-cum-Nayshville yelps all set to a comfort-drug soundtrack. With two, sometimes three psychedelic tongue-wagging crooners and percussive mutants as accompaniment, it’s time for you to think less, listen more and step out from behind that beautiful shell into the great divide.
Du minimalisme honky tonk de Jared Majeski: (Traduit par les cavernes infinies de Maya Keshav)
En marchant dans les couloirs et les cavernes infinis de la vie, on a envie des influences soporyfiques du bonheur dans les âmes, les gorges et les passés des autres. Alex Hungtai est mis en vedette en tant que Dirty Beaches et depuis quelques années il dévoile le minimalisme dont les trop-saturés (c’est toi!) et les générations inondées ont envie. Ce nouveau 7” (le “Lone Runner” obsédant et une reprise de “Stye Eye”) t’enveloppe dans le noir à la grillage honky tonk; comme le cuir réverbéré, Bakersfield-devenu-Nayshville jappe à une bande-son de drogue-confort. Avec deux, parfois trois chantonneurs psychédéliques et les mutants de percussion comme accompagnement, il est temps que tu penses moins, écoutes plus, et sortes de cette belle coquille pour entrer dans le grand vide..

