Tag: garage-punk
New Canadiana :: Surprise Party – Animal Kingdom // Continents of the World
- Surprise Party
- Animal Kingdom // Continents of the World
- (Self Released)
- Winnipeg, MB
- ::web/sounds::
From the one-eyed wink of Taylor Burgess:
Ah, misguided youth. Both the muse and the balladeer of the doomed. Surprise Party wrap it up in such a lovely package, complete with nine earworms to make you twist your head and get down! But shouldn’t these scrappy punks be shunted from the city for their crimes of energetically singing about calling in sick, super cool girlfriends, and damning their own immaturity? Banish them out, but the band (led by Mischa Decter and backed by a couple of The Hoots) are bound to swoop back in, carry off the kids, and, like their online cover art, turn around for a final one-eyed wink.
Du clin d’œil de Taylor Burgess:
(Traduit par le sourire narquois de Joannie Pharand)
Ah, les jeunes malavisés. À la fois les muses et les chanteurs romantiques maudits. Surprise Party emballe dans un très joli paquet contenant neuf vers d’oreilles qui vous feront bouger et vous éclater. Ces punks morcelés ne devraient-ils pas être expédiés de la ville pour avoir chanté énergiquement au sujet de congés de maladie, de copines super cool et de la condamnation de leur propre immaturité ? Chassons- les ! Mais, le groupe (dirigé par Mischa Decter et appuyé par quelques membres de The Hoots est certain de plonger de nouveau, de transporter les jeunes et tout comme sur la [pochette de leur album] [http://surpriseparty420.bandcamp.com/album/animal-kingdom-continents-of-the-world-2], de se retourner juste à temps pour un dernier clin d’œil.
New Canadiana :: Pink Wine – Untitled
- Pink Wine
- Untitled
- (P. Trash // Hosehead)
- Toronto, ON
- ::web/sounds::
From the pink whine of Jesse Locke:
You can only beat on the brat for so long before he starts to beat back. On Pink Wine’s debut platter (LP from the Canuck-punk lovers at P. Trash and cassette from the hosers at Hosehead), these rough-and-tumble charmers slick back their quiffs and hit the street with baseball bats swingin’. Joel French’s bubblegum vox would make Nobunny proud, and the tunes are a timeless blast of soda shop bop. Oh yeah!
Du gémissement rosé de Jesse Locke:
(Traduit par Jankarza)
Vous ne pouvez taper sur le petit morveux que pour un certain temps avant qu’il ne vous tape dessus en retour. Sur le premier album de Pink Wine (33 tours offert par les amoureux de punk canadiens de P. Trash et cassette offerte par les arroseurs de Hosehead), ces chahuteurs charmeurs se lissent les cheveux en arrière et sortent dans la rue en balançant leurs battes de baseball. La voix gomme balloune de Joel French rendrait Nobunny fier, et les chansons sont une explosion intemporelle de be-bop de snack-bar. C’est ça!
New Canadiana :: The Dagger Eyes – The Dagger Eyes
- The Dagger Eyes
- The Dagger Eyes
- (P. Trash)
- Ottawa, ON
- ::web/sounds::
From the hot snot of Joni Sadler:
Bursting out of the gates in a piss-and-vinegar fury, the Dagger Eyes waste no time knocking out listeners and dragging them back to the heyday of late ’70s punk. Fans of Ottawa’s beloved Suppositories are going to find themselves on familiar sonic turf with the snotty vocals that gave their ex-band a fair share of its vitriol. The same rapid-fire snarls are back without fail, but this time backed by tighter, sharper arrangements. The searing aggression of the jams and amazing zombie-inspired artwork make for a record that’s hard to ignore; this one digs its claws in deep and has a tough time letting go.
De la morve chaude de Joni Sadler:
(Traduit par le canon fumant de Patrick Du Tremble)
Dans un turbulent élan de fureur, The Dagger Eyes défoncent les portes et s’empressent de souffler les auditeurs pour les ramener vers l’apogée du punk de la fin des années 70. Les nombreux adeptes des Suppositories d’Ottawa se retrouveront en territoire auditif connu, grâce aux chants crasseux qui donnaient son bon côté corrosif à l’ancien groupe. Les mêmes aboiements à fond de train sont de retours sans faute, mais cette fois-ci soutenus par des arrangements plus précis et soignés. L’agression ardente des morceaux et la géniale illustration inspirée zombies rendent cet album difficile à ignorer; il enfonce ses griffes profondément et ne lâche pas prise facilement.
New Canadiana :: Dead Ghosts – 1,000 Joints
- Dead Ghosts
- 1,000 Joints
- (Kingfisher Bluez)
- Vancouver, BC
- ::web/sounds::
From the swirling sands of Joel French:
A peyote trip in a cool breeze. A camelback saunter through the desert. Swirling sands bring hallucinations as the night sky closes in. There’s no shelter to be found. The horizon is bare. “Stoned and nowhere to go.” The camel lurches forward, pulling you further and further from reality… This is a very sexy song by a sweet band. Raw and powerful. Really digging what Kingfisher Bluez is doing with this Vancouver DIY scene 7″ series. Killer artwork as well.
Des tourbillons de sable de Joel French:
(Traduction par Félix HT)
Un trip de peyote sous une brise fraîche. Une promenade en chameau dans le désert. Les sables tournoyants font halluciner alors que tombe la nuit. Il n’y a aucun abri en vue. L’horizon est à nu. “Stoned and nowhere to go”, nous précisent les paroles. Le chameau s’avance, te tirant de plus en plus loin de la réalité. C’est une chanson très sexy d’un délicieux groupe, crue et puissante. J’aime vraiment ce que fait Kingfisher Bluez avec cette série de 7″ issues de la scène DIY de Vancouver. La pochette torche, aussi.
New Canadiana :: The Ketamines – All the Colours of Your Heart b/w Turning You On
- The Ketamines
- All The Colours of Your Heart b/w Turning You On
- (Pleasance Records)
- Toronto, ON
- ::web/sounds::
From The Mortal Coil of Christopher Laramee:
Tired of smashing your head against the punk rock ’til it bleeds? Nah, me neither. Neither are The Ketamines. As always, they’re up to their old tricks again. Side A kicks off proceedings with “Colours”’s wicked Steve-Cropper-jonesing GEETAR licks bumping with some uptight rythym urgency. Hit a sideways pogo to “chase away the gloom”, as our heroes say. Besides being a nice (ahem) sexualized horizontal anthem, this punk-as-funk mover’s got hooks aplenty. Imagine Sky Saxon lighting boards (JOINTS!, squares!) for The Meters, and you’re almost there. Side B’s “Turning You On”’s a teen monster movie throb, the one where the zombie rises off the floor and tries to grab some flesh before getting bounced out of the party. I feel like I’ve seen this show awhile back, but shit, I’m still gonna watch! This single’s the first in a four-part series that, when all the covers are assembled, form a certain kind of Jedi-soft-core-daytime pleasure zone. Everyone stays safe, while still feeling threatened. Ummm, Rock’n Roll !?!??!
De l’Enveloppe Mortelle de Christopher Laramee:
(Traduit par le mambo de Hugo Hyart-Dauvergne)
Vous en avez assez de vous taper la tête contre le punk rock jusqu’à ce que ça saigne ? Nan, moi non plus, pas plus que les Ketamines. Comme toujours, les voilà de retour pour nous jouer leurs bon vieux mauvais tours. La face A lance les festivités en procédant avec un méchant jones-ment à la Steve Cropper et des coups de GUITARRRE bien léchés qui s’entrechoquent avec une envie pressante de rythme crispé. Lance-toi dans un pogo sur le trottoir « pour chasser la morosité », pour reprendre les mots de notre héros. En plus d’être une hymne sympa (ahem) sexualisée et horizontale, ce mambo aussi-punk-que-funk est largement fourni en airs entraînants. Imaginez Sky Saxon qui allume des oinjs (des JOINTS ! bandes de coincés du … !) pour The Meters et vous y êtes presque.
La Face B, « Turning On », est un bombardement de films de monstres pour adolescent, celui où le zombie sort du sol et essaie d’attraper un peu de chair fraiche avant de se faire éjecter. C’est comme si j’avais déjà vu ce truc il y a longtemps, mais merde, ça va pas m’empêcher de le reregarder. Ce single est le premier d’une quadrilogie qui quand on en assemble les couvertures forme une certaine sorte de zone de plaisir Jedi-softc¬ore-en-journée. Tout le monde est à l’abri, tout en se sentant menacé. Heeeeeeuuuum, Rock’n Roll !?!??!
New Canadiana :: Fist City – Buried b/w Cryptic Transmissions
- Fist City
- Buried b/w Cryptic Transmissions
- (La-Ti-Da Records)
- Lethbridge, AB // Calgary, AB
- ::web/sounds::
From the Batusi magic of Alison Lang:
Yet another great band rides into my pinheaded eastern consciousness on the gust of a Chinook, and I like them awfully a lot. Fist City continue the national tradition of dirty and inventive acts bursting from the region, with their latest release channeling a singular sound through two songs that feel totally different. No easy feat. “Buried” is a classic surf-stomper in a shadowy vein with siblings Kier and Brittany Griffiths’ Jello-Biafra-meets-Kristen-Hersh vox lending a leathery urgency. “Cryptic Transmissions” lives up it its title — a blast of post-punk that boasts an almost malignant electricity. The same guitar tone that lent “Buried” its Batusi magic has now crawled into a sharper hollow zone. The tune feels frantic and breathless and desperate and at the same time perfectly dead. Pretty magical.
De la magie Batusi d’Alison Lang:
Faisant irruption dans ma conscience maritime à dos de chinook, la dernière galette de Fist City s’inscrit dans la tradition régionale de groupes émergents aux sons sales et ingénieux avec deux chansons aux sonorités à la fois singulières et complètement contrastées. C’est un exploit. “Buried” exploite un filon classique de surf-rock écrasant venu tout droit d’une planète ténébreuse, supplémenté par les chants rugueux de Brittany Griffiths et de son frère Kier, évoquant à la fois Jello Biafra et Kristin Hersh. De l’autre côté, “Cryptic Transmissions”, fidèle à son titre, privilégie une rafale électrisante de post-punk presque méchant : le même ton de guitare qui donne à “Buried” une teinte de Batusi se retrouve ici dans une zone plus creuse et tranchante. L’ambiance est frénétique, désespérée, bouillonnante et pourtant complètement morte. Carrément envoûtant.
[audio:http://weirdcanada.com/wp-content/uploads/2012/11/01_Buried.mp3|titles=Fist City – Buried] Fist City – Buried
[audio:http://weirdcanada.com/wp-content/uploads/2012/11/02_Cryptic_Transmissions.mp3|titles=Fist City – Cryptic Transmissions] Fist City – Cryptic Transmission
New Canadiana :: Various Artists – Bloodstains Across the Prairies

- Various Artists
- Bloodstains Across the Prairies
- (Mammoth Cave Recording Co.)
- Saskatchewan, SK // Winnipeg, MB
- ::web/sounds::
From the prairie cryptography of Taylor Burgess:
Mammoth Cave gives us another great ’stain of the nation — the fourth entry of their barely-registers-before-it’s-gone, minute-long song-a-thon. This time, Saskatoonians and Winnipeggers each take a side of the 7”, drawing a line on either side of a border called ‘garage rock’. Members of the keystone province crank their amps to 17 with absolutely no nonsense, but the Toontowners are taking mad trips left and right, getting bleary-eyed and psyched-out with post-hardcore hangovers. Neither side is taking prisoners. Think you’re tough? Listen to Atomic Don’s diamond dog doo-wop or Auld Beak’s top-of-the-lung laments without crying. Think you’re solid? Listen to This Hisses’ chilling post-punk gallop or Trees’ auditory existential crisis without trippin’. But the majority of these tunes, like the Haunted Souls’ hyper-speed wooly bully or Plague Rats Throughout History’s warped pogo-proto-punk, will leave your rug cut into confetti. WC mainstays Feral Children and Microdot have also included cuts of their usual shimmering/pummeling weirdo ephemera. Srsly, grippppppppit.
De la cryptographie des prairies d’Taylor Burgess: (Traduit par Maya Keshav)
Mammoth Cave nous donne une autre grande tache du pays— la quatrième entrée dans leur toune-a-thon d’une minute qui est tout juste entendu avant qu’il disparaisse. Cette fois-ci, les Saskatonians et les Winnipégois prennent chacun une face du vinyle, en dessinant une ligne sur chaque côté de la frontière qui s’appelle le garage rock. Les membres de la province en forme de clef de voûte augmentent leur ampli avec aucunes bêtises, mais les Toonvillois font les trips fous dans toutes les riections, en devenant sonnés et camés avec les gueules de bois post-hardcore. Aucune face font des prisonniers. Tu crois être robuste? Écoute la doo-wop chien-diamant d’Atomic Don ou les lamentations à tue-tête d’Auld Beak sans pleurer. Tu crois être fiable? Écoute le galop effrayant de post-punk de This Hisses ou la crise existentielle auditoire de Trees sans avoir un trip. Mais la plupart de ces tounes, comme la brute foutue hyper-rapide de Haunted Souls ou le pogo-proto-punk tordu de Plague Rats Throughout History, va déchirer ton tapis en confettis. Les piliers de WC Feral Children et Microdot ont inclus en plus les extraits de leurs éphémères chatoyantes/ tabassantes bizarres comme d’habitude. Sans déc, sautez dessus.
Stephen Cooley – Gets Us Nowhere
Departures :: Threads of Fybre – Mama b/w Believe Me [1967]

- Threads of Fybre
- Mama b/w Believe Me
- (Cen-Trend)
- St. Clements, ON
- Originally Released: 1967
From the mennonite harvest of Aaron Levin:
Trapped within the ephemeral “top five dead or alive desert island nascent garage punk singles of Canada,” few compete with the utter rawness of our unthreaded friends of fibre. From “Mama”‘s washboard wranglin’ nastiness to “Believe Me”‘s hypnotic, dissonant outro, the fybre forged new paths to a continuum of primitive gnarliness. Creative expression by any means necessary. Germinating in St. Clements, Ontario, and recorded in the tiny Mennonite community of St. Jacob’s, their lone single received radio play on Kitchener’s CHYM before the group quickly disappeared, laying the groundwork for future generations of collector frenzy. Mama!
De la moisson mennonite d’Aaron Levin:
(Traduit par la frénésie de Maya Keshav)
Piégé dans les “meilleurs cinq singles vivantes ou mortes île déserte garage punk naissant du Canada”, il y en a peu qui rivalisent avec la crudité pure de nos amis désenfilés de fibre. Depuis la vacherie querelleuse de planche à laver jusqu’à l’outrance hypnotique et dissonante de “Believe Me”, leur fybre a façonné nouveaux chemins dans une gamme de rudesse primitive. C’est l’expression créative par tous les moyens. Originaire de St. Clements, en Ontario, et enregistré dans la petite communauté mennonite de St. Jacobs, leur seul single était passé à la radio sur CHYM de Kitchener avant que le groupe ait rapidement disparu, en posant les bases pour les générations de frénésie de collectionneur à l’avenir. Chica boum chica boum.
Departures :: David Clayton Thomas with The Fabulous Shays – Barbie Lee b/w Lucy [1964]

- David Clayton Thomas with The Fabulous Shays
- Barbie Lee b/w Lucy
- (ATCA)
- Toronto, ON
- Originally Released: 1964
From the brain washed bossmen of Aaron Levin:
This is the first (and hopefully last) time anything Blood, Sweat, and Tears related will appear within our northernly quadrant. Thankfully, most things of a fantastic nature endure humble beginnings, and David Clayton Thomas’ second single on ACTA embodies this vision. Paving the way for the ensnarled, rabid, wave known as garage-punk, Thomas embodies the enigmatic Bo Diddley on his first two singles. However, somewhere hidden within “Lucy”, DCT breaks the brooding, bass-frothy organ with a scorching scream. The resulting shreddery kick-starts the droning organ that wraps the cacophony in wondrous 4-4 time. Certainly not psychedelic, nor overly punk, “Lucy”‘s simplicity is its charm, and for whatever reason, its present is totally without mention within the DCT discography. Thanks to Brandon Hocura / Polyphasic Studios for the transfer. Rad.
Des supérieurs avec les cerveaux lavés d’Aaron Levin: (Traduit par le sang, la sueur et les larmes de Maya Keshav)
Voici la première (et avec un peu de chance, la dernière) fois que quelque chose reliée à Blood, Sweat, and Tears va apparaître dans notre quadrant du nord. Heureusement, la plupart de choses d’une nature fantastique endure les débuts humbles, et le deuxième single de David Clayton Thomas sur ACTA incarne cette vision. En ouvrant la voie à l’onde harneuse et enragée qui s’appelle garage-punk, Thomas incarne l’énigmatique Bo Diddley avec ses deux premiers singles. Néanmoins, caché quelque part dans “Lucy”, DCT casse l’orgue maussade et débordant de basse avec un cri torride. Le shred qui résulte relance l’orgue bourdonnant qui emballe la cacophonie au rythme merveilleux de 4/4. C’est certainement pas psychédélique, ou trop punk. La simplicité de “Lucy” est son charme, et pour n’importe quelle raison, son don est complètement sans allusion dans la discographie de DCT. Merci à Brandon Hocura / Polyphasic Studios pour le transfer. Génial.
New Canadiana :: The Soupcans – Altered States
- The Soupcans
- Altered States
- (Pleasence)
- Toronto, ON
- ::web/sounds::
[audio:http://weirdcanada.com/wp-content/uploads/2012/03/02-Shocked.mp3|titles=The Soupcans – Shocked!] The Soupcans – Shocked!
[audio:http://weirdcanada.com/wp-content/uploads/2012/03/04-Blood-Sacrifice.mp3|titles=The Soupcans – Blood Sacrifice] The Soupcans – Blood Sacrifice





![[Cover Scan] :: Fist City – Buried b/w Cryptic Transmissions Fist City – Buried b/w Cryptic Transmissions](https://weirdcanada.com/wp-content/uploads/2012/11/Fist_City-7-inch-web-300x297.png)
![[J-Card Scan] :: The Soupcans - Altered States The Soupcans - Altered States](https://weirdcanada.com/wp-content/uploads/2012/03/Soupcans-Altered_States.jpg)

