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New Canadiana :: Shake! Sampler IV

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“Hold the future in your hand” while drinking a strawberry milkshake in your other hand that was made by a lady named Ronda from Dennys. No need to leave your lawn chair these days because Shake! Records delivers everything you need, contained into Shake!’s IV sampler cassette is 23 different bands of North America’s best. So shake it, twist it, smoke it, squirt it and chug it to this sun-kissed mix tape. Make sure you remember to bring all the boys to the yard.

« Tiens l’avenir dans ta main » pendant que de l’autre tu bois un milkshake à la fraise qui a été préparé par une dame qui s’appelle Ronda from Dennys. Pas besoin de quitter ta chaise longue ces temps-ci parce que Shake! Records fournit tout ce dont tu as besoin; la cassette IV de Shake! contient un échantillon de 23 des meilleurs groupes de l’Amérique du Nord. Alors, secoue-le, tourne-le, fume-le, injecte-le et descends-le avec cette compilation bronzée. Assure-toi de ne pas oublier d’amener tous les garçons dans la cour.

Painted Fruit – GRK

Colliding Canyons – Dolphin Day

New Canadiana :: Fist City – Greatest Splits

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If any band truly represents the pinnacle of all that is weird and good in Canada, it would be Fist City. Greatest Splits lets the Satan worshiping reptilian fiends inject terror into the hearts and minds of I AM Canadian™ Canada over riffs, noise and anthems buried underneath the fires and fuzz of hell. But that fuzz can only cover up so much of the unholy union. You too will realize that you miss Satan and you’ll take him back at the Lethbridge Denny’s tonight. Let him baptize you in meth and grand slams.

S’il existe un groupe qui sache illustrer la somme de tout ce qui ce fait d’étrangement beau au Canada, il s’agit bien de Fist City. Greatest Splits laisse les bêtes reptiliennes satanistes injecter la terreur dans les coeurs et les esprits de I AM Canadian™ par-dessus les riffs, le bruit et les hymnes qu’enterrent les feux et les furies de l’enfer. Mais cette furie ne peut couvrir l’entièreté de cette union damnée. Vous réaliserez que Satan vous manque aussi et vous l’accueillerez à nouveau au Denny’s de Lethbridge ce soir. Laissez-le vous baptiser de meth et de grands slams.

Fist City – Miss U Satan

Fist City – Blow

Video :: Fist City – “Let’s Rip”

Fist City - "Let's Rip"

From Alberta’s hardcore epicentre, Fist City presents a rockabilly, lollipop piercing, silkscreen-patched, switch-bladed, cow-licked, sweetly deviant post-punk girl gang. With pop clangs and surfed smoke rings, these tattooed warriors shit kick away from the life of a Leave it to Beaver stay-at-home mom.

Sorti tout droit de la scène hardcore albertaine, Fist City présente un gang de filles post-punk délicieusement déviant aux airs de rockabilly, ses membres couvertes d’écussons sérigaphiés et de piercings sucettes, portant fièrement l’épi et le cran d’arrêt. À l’aide de clinquements pop et de ronds de fumée surfant l’air, ces guerrières tatouées crachent sur le style de vie de la mère au foyer à la Leave it to Beaver.

New Canadiana :: Fist City – Buried b/w Cryptic Transmissions

Fist City – Buried b/w Cryptic Transmissions

Yet another great band rides into my pinheaded eastern consciousness on the gust of a Chinook, and I like them awfully a lot. Fist City continue the national tradition of dirty and inventive acts bursting from the region, with their latest release channeling a singular sound through two songs that feel totally different. No easy feat. “Buried” is a classic surf-stomper in a shadowy vein with siblings Kier and Brittany Griffiths’ Jello-Biafra-meets-Kristen-Hersh vox lending a leathery urgency. “Cryptic Transmissions” lives up it its title — a blast of post-punk that boasts an almost malignant electricity. The same guitar tone that lent “Buried” its Batusi magic has now crawled into a sharper hollow zone. The tune feels frantic and breathless and desperate and at the same time perfectly dead. Pretty magical.

Faisant irruption dans ma conscience maritime à dos de chinook, la dernière galette de Fist City s’inscrit dans la tradition régionale de groupes émergents aux sons sales et ingénieux avec deux chansons aux sonorités à la fois singulières et complètement contrastées. C’est un exploit. “Buried” exploite un filon classique de surf-rock écrasant venu tout droit d’une planète ténébreuse, supplémenté par les chants rugueux de Brittany Griffiths et de son frère Kier, évoquant à la fois Jello Biafra et Kristin Hersh. De l’autre côté, “Cryptic Transmissions”, fidèle à son titre, privilégie une rafale électrisante de post-punk presque méchant : le même ton de guitare qui donne à “Buried” une teinte de Batusi se retrouve ici dans une zone plus creuse et tranchante. L’ambiance est frénétique, désespérée, bouillonnante et pourtant complètement morte. Carrément envoûtant.

[audio:http://weirdcanada.com/wp-content/uploads/2012/11/01_Buried.mp3|titles=Fist City – Buried] Fist City – Buried
[audio:http://weirdcanada.com/wp-content/uploads/2012/11/02_Cryptic_Transmissions.mp3|titles=Fist City – Cryptic Transmissions] Fist City – Cryptic Transmission

New Canadiana :: Fist City – It’s 1983, Grow Up!

Fist City - It's 1983, Grow Up

Contradicting its retroactive title, the Albertan garage archivists use their newest LP as a growth opportunity (just don’t call it a grow-op). Here, Fist City less-than-quietly reboot their sound: “Caveman’s Lunch” and “Spit” exhibits the band’s brand of landlocked, wall-of-sound surf; “Blow” and “Weak End” turn Evan Van Reekum’s guitars into amorphous, impressionist pop; and “Boring Kids,” the long-player’s opener, dips into jittery new wave territories. 1983 is still Fist City — meaning that, as evidenced by “Fuck”, they can still rip with the best — but it’s a clear indicator that the band’s ready to travel far, far beyond Southern Alberta.

Contredisant son titre rétroactif, les archivistes de garage Albertains utilisent leur nouveau LP en tant qu’opportunité de croissance (juste, ne l’appelez pas vieillir). Ici, Fist City relance moins que silencieusement leur son : ‘’Caveman’s Lunch’’ et ‘’Spit’’ exhibe la sorte de région enclavée du groupe, le surf du mur de son; ‘’Blow’’ et ‘’Weak End’’ tourne les guitares de Evan Van Reekum en un impressionniste pop informe; et ‘’Boring Kids’’, l’ouverture du long-joueur, trempe dans des territoires agités nouvelle vague. 1983 est encore Fist City– voulant dire que, attesté par ‘’Fuck’’ ils peuvent encore en déchirer avec les meilleurs—mais c’est un clair indicateur que les groupe est prêt à loin, loin au-delà de l’Alberta du Sud.

Fist City – Caveman’s Lunch

Fist City – Blow

New Canadiana :: Fist City // Moby Dicks – Blow b/w All The Time

The Scotch Tapes (Cas)Singles Club launches like a wrist shot straight to the top shelf where grandma keeps the peanut butter. By now, regular readers of Weird Canada should be intimately familiar with the Fist City formula, and once again the razor-wire gtr-punks keep up their sister act with heart-racing panache. After an ear-piercing, amp-squealing intro, “Blow” dissolves into double-speed Daydream Nation sprawl, while the spoken-squawked vocals ring the alarm. Side B sees Southern Alberta brother band The Moby Dicks smudge and fudge through two minutes of B.T.F.O. bad-daditude, as frontman Joel Butler barks out commands over brain-buzzing riffs. Grip it and flip it and flip it again.

The Scotch Tapes (Cas)Singles Club se lance comme un coup du poignet directement à l’étagère du haut où grand-maman garde le beurre d’arachide. À l’heure qu’il est, les lecteurs réguliers de Weird Canada devraient être intimement familiers avec la formule de Fist City et encore une fois, les punks gtr sur fil du rasoir maintiennent leur acte de sœur avec un panache excitant. Après un  intro perçant aux amplis hurlante, ‘’Blow’’ se dissout en un étalement de Daydream  Nation à double vitesse, pendant que les chants gloussés-parlés sonnent l’alarme. Side B voit le groupe frère de l’Alberta du Sud, The Moby Dicks se salirent et se traîner à travers deux minutes de mauvaise papattitude de B.T.F.O., en tant que représentant, Joel Butler jappe des commandes par-dessus les riffs bourdonneuses de cerveau. Saisissez-vous en, tournez le et retournez le encore.

Fist City – Blow

Moby Dicks – All the Time

New Canadiana :: Fist City // Timecopz – Split 7″

It’s like someone told both of these bands: “You only have five minutes to say everything you have planned for the next year,” and they nailed it into the ground. Fist City’s side has an amazing mix of precision and shambles, of dissonant guitar lines and totally uplifting sun-after-the-storm, muddy-voiced melodies. The trampling, mangled, spit-out warbling verses give way to trebly, simple guitar lines backing catchy-as-all-hell choruses. Timecopz keep pace with bratty, chunky, screamy garage-punk that stays away from all gimmick, giving nothing but two songs full of noisy, in-the-red energy. Group choruses and infectious verses mix punk’s past with punk’s future and give you punk rock for right now. MUST GRIP.

C’est comme si quelqu’un a dit aux les deux groupes: “Vous avez seulement cinq minutes pour dire tous ce que vous avez l’intention de dire cette année,” et ils ont tapé dans le mille. La face de Fist City a un mélange incroyable de la précision et de la pagaille, des riffs dissonantes de guitare, et des mélodies embrouillées, soleil-après-l’orage, et complètement exaltantes. Les vers piétinants, lacérés, crachants et gazouillants cèdent aux mélodies aiguës et simples de guitare derrière les refrains trop entraînants. Timecopz tient le rythme avec le garage-punk gâté, trapu, et hurlant qui évite tous les stéréotypes, en donnant deux chansons trempées d’énergie bruitiste et dans le rouge. Les refrains de groupe et les vers entraînants mélange le passé du punk avec l’avenir du punk et vous donne le punk pour juste maintenant. ACHETEZ.


Timecopz – Shit City


Fist City – Iggy Pup

New Canadiana :: Fist City – Hunting You

The gnarly, driving pop sinusoids of Lethbridge’s Fist City have finally entombed themselves in one eternal polyvinyl groove. Their catch drips in the ecstatic distortion flowing through the Southern Albertan hotbed, but it’s Hunting You‘s torrid leads and dualic vocals that make them a beacon for all things adjective-punk. Well tuned heads will be plugged into their ardent pop sensibilities and otherworldly weirdness, levitating their grey matter to the next level of pop consciousness; a B-Side burner you’ll be playing in the shower, popping on a two-wheeler, and jamming down main street throwing fists and launching space rockets. Quintessential grippage from the small library of beautiful no-field Canadiana.

Les sinusoïdes noueuses et percutantes de Fist City de Lethbridge se sont finalement enterrées dans une rainure polyvinyle éternelle. Leur proie coule dans la distorsion ravie qui déborde du foyer de l’Alberta du sud, mais ce sont les mélodies torrides et le chant dualique de Hunting You qui le fait flambeau pour tout ce qui est adjectif-punk. Les têtes à l’écoute seront branchées à leur style fervent de pop et leur bizarrerie éthérée, qui font léviter leur matière grise au prochain rang de conscience pop; une face B étonnant que tu vas passer dans la douche, à vélo, en dansant sur la rue principale pendant que tu agites le poing et lances les fusées. Une cassette quintessencielle de la petite bibliothèque de Canadiana hors de tout.

Fist City – Debbie Get YR Boa

Fist City – Thalido-my-mother Took the Pill