Tag: Father/Daughter Records
New Canadiana :: The Everywheres – HABITUALISM
- The Everywheres
- HABITUALISM
- (Father / Daughter Records)
- Halifax, NS
- ::web/sounds::
From the distinct melancholy of Benjamin Anderson:
The Everywheres have been busy, with their freshman and sophomore albums both released in 2013. Each has the potency to put even the most sullen of listeners into a psychotropic trance, tongue lolling and head banging (albeit in slow-motion). With HABITUALISM, the Halifax-based four piece show consistency, sticking with sleepy vocals courtesy of Samuel Hill, shimmering guitar leads, and meditative drumming. While on the surface the album appears to be unrelentingly effulgent, further inspection reveals a distinct melancholy seeping through. It’s a reminder that lazy summer days filled with sunburns, ferry rides, and second hand highs turn into chilly summer nights (and you forgot your sweater on the ferry).
De la mélancolie distincte de Benjamin Anderson:
(Traduit par le retour à la normale de Louis-Félix Pellerin)
The Everywheres étaient bien occupés récemment avec leur premier et deuxième albums tous deux sortis en 2013. Les deux ont le potentiel de mettre le plus maussade des auditeurs dans une transe psychotropique, la langue pendante et la tête en plein headbang (au ralenti, toutefois). Avec HABITUALISM, le quatuor de Halifax se montre cohérent et s’en tient aux paroles endormies de Samuel Hill, à une guitare d’avant-plan éclatante et à une batterie méditative. Bien qu’à première vue l’album semble s’acharner dans sa radiance, un second regard révèle une mélancolie distincte qui s’infiltre. Celle-ci sert à nous rappeler que ces jours d’été bien relax remplis de coups de soleil, de balades en traversier et de délires d’occasion se transforment en fraîches nuits d’été (et que vous avez oublié votre veste sur le traversier).
New Canadiana :: The Everywheres – The Everywheres
- The Everywheres
- The Everywheres
- (Father/Daughter Records)
- Halifax, NS
- ::web/sounds::
From the cracked dawn of V. Rachel Weldon:
A light wave washes over gold and laps around the ankles of psychedelic mores. The Everywheres’ debut full-length, conceived in mom and dad’s Halifax basement, and released down by the bay area, hangs in equilibrium between psych-blues heaviness and euphonic pop lightness. Ancestors of influence hover around the shoulders of Samuel Hill, and lend pseudo-nostalgia to us youngsters listening. It’s pop pastiche of the flower sounds of the ’60-’70s, extracted in a smoke-filled room at night. And when dawn cracks open like an egg yolk on linoleum, rippling out from the center point, it’s over easy.
De l’aube crevée de V. Rachel Weldon:
(Traduit par les deux œufs miroir de Nicolas Coutlée)
Une vaguelette répand son onde dorée et lèche les chevilles de l’héritage psychédélique. Le premier album de The Everywheres, conçu dans le sous-sol des parents à Halifax et paru chez un label dans le bout de San Francisco, se tient en équilibre entre la lourdeur du blues psychédélique et la légèreté de la pop euphonique. Des ancêtres de renom observent par-dessus l’épaule de Samuel Hill et plongent les jeunots que nous sommes dans une pseudonostalgie. On croirait entendre un pastiche pop du son Flower Power des années 60-70 s’échapper dans la nuit depuis une pièce enfumée. Et lorsque l’aube éclot comme un jaune d’œuf ondoyant sur le prélart, tout finit par se brouiller.


