Tag: dream
New Canadiana :: Doomking – A Mark of Something No Longer in Existence
- Doomking
- A Mark of Something No Longer in Existence
- (Self Released)
- Victoria, BC
- ::web/sounds::
From the reductionistic recollections of Mark Anthony Brennan:
Haziness. Clouds drifting around the mind. A dream. A taste, sweet but soured, wells up in the back of the throat and tickles the underside of the brain. A memory. A time when beauty expressed itself so much sharper. The memory of a dream. Floating in a gauzy swirl of happiness. Of undiluted love. Of confident hope. The dream of a memory.
Des souvenirs réducteurs de Mark Anthony Brennan:
(Traduit par Aliké Harel)
Nébuleux. Les nuages roulent autour de la tête. Un rêve. Une saveur, douce mais aigrie, refoule dans la gorge et titille l’arrière-cerveau. Un souvenir. Une époque où la beauté s’exprimait au grand jour. Le souvenir d’un rêve. Flotte dans un tourbillon vaporeux de bonheur. D’amour non dilué. D’espoir certain. Le rêve d’un souvenir.
New Canadiana :: Sarah Davachi – Qualities of Bodies Permanent
- Sarah Davachi
- Qualities of Bodies Permanent
- (Constellation Tatsu)
- Vancouver, BC
- ::web/sounds::
From the lobbed irises of Joshua Robinson:
This vibration. Brains, fevered. Resonance, numbing and spritely. We caper to a feel, rather than to a sound, while the surge is coloured in the tapestries of a dronery far too anomalous to recognize as being ours. Gyrating lungs; pyres in the sky, and the light in your eyes. When beauty both in sight and sound mixes, to turn away is be stunted. We see with our ears. Finger paintings coloured by sound, and heard as pigment. How fortunate we are to change one for the other: ears as eyes; lobbed irises. Everything at once; these dreams, they are.
Des iris à lobes de Joshua Robinson:
(Traduit par Julie Mayer)
Cette vibration. Des cerveaux, enfiévrés. Une résonance pleine d’esprit qui engourdit. Nous gambadons sous l’effet d’une sensation, plutôt que d’un son, tandis qu’une vague est colorée dans les tapisseries d’une dronerie bien trop anomale pour la reconnaître comme étant la nôtre. Des poumons tournoyants, des bûchers dans le ciel et la lumière dans tes yeux. Quand la beauté de la vision et celle du son s’entremêlent, s’en détourner revient à être attardé. Nous voyons avec nos oreilles. Les peintures à doigts colorées par le bruit se font entendre à titre de pigment. Quelle chance nous avons de pouvoir changer un sens par un autre : les oreilles en guise d’yeux, des iris à lobes. Tout en même temps; ces rêves le sont.
Video :: New Love Underground – “Prom Night Break Up”
- New Love Underground
- "Prom Night Break Up"
- Halifax, NS
- ::web/sounds::
- [dir. Natasha Klimenko]
From the sloppy sobbing gob of Rachel Bellone:
It’s hard not to fawn over the cloying melodrama of New Love Underground’s “Prom Night Break Up”. They use the forest to frame quick and poignant shots weaving in and out of a synth dream ballad. Nearly four minutes of bouncing between catharsis and nostalgia; a contrast we know and love. Regardless of how your prom night turned out, there is a schmaltz about this video that we can all relate to.
Du tas de reniflements fleur bleue de Rachel Bellone:
(Traduit par le coeur serré de Julie Mayer)
Difficile de ne pas lécher les bottes du mélodrame mièvre qu’est Prom Night Break Up de New Love Underground. Le duo utilise la forêt afin de cadrer des clichés instantanés poignants qui se faufilent à travers une ballade onirique sur synthétiseur. Cette dernière représente près de quatre minutes de rebondissements entre la catharsis et la nostalgie; un contraste familier qu’on aime. Peu importe comment s’est terminé votre bal de finissants, il y a, dans cette vidéo, un sentimentalisme auquel on peut tous s’identifier.
New Canadiana :: Plastic Handgun – Involuntary Memories
- Plastic Handgun
- Involuntary Memories
- (Self-Released)
- Toronto, ON
- ::web/sounds::
From the REM sleep of Sara Bortolon-Vettor:
Dreams collide with reality in united pleasure as momentous occasions of the past tickle present thought. Paths cross and fresh roads are carved. Curious minds crave discovery of the unknown! But is this real? Recollections transform into experimental orchestrations of electronic-surreality. Recorded and produced by Mark Di Giovanni over a four-month period, Involuntary Memories is the first release from Toronto’s experimental, dreamy post-rock project, Plastic Handgun.
Du sommeil paradoxal de Sara Bortolon-Vettor:
(Traduit par les paupières lourdes de Jessica Grenier)
Le rêve rencontre la réalité dans un élan de plaisir réciproque occasionné par l’union de pensées actuelles et d’occasions mémorables passées. Des chemins se croisent; de nouvelles routes se creusent : mais est-ce bien réel? Des souvenirs deviennent une orchestration expérimentale électronique irréelle. Involuntary Memories, le premier album de Plastic Handgun, ce projet de rêverie expérimentale post-rock de Toronto, a été enregistré et produit par Mark Di Giovanni sur une période de quatre mois.
New Canadiana :: Twin Voices – Sing To Me
- Twin Voices
- Sing To Me
- (Self Released)
- Montréal, QC
- ::web/sounds::
From the freckled mien of Joshua Robinson:
Stilted hush and blurry breeze sweep across corrugated timber, the voice of the moon in the night sky. Fulgent pop-gazery housed in the open-hearted diaphragms that spread like mountains over the streets brought to life by the night sky’s freckled mien. The silent spread of light bleeding from tears in the fabric overhead; these timbre colours of Twin Voices hold the sepulchral deep dark of night at bay, reclaiming from the stitched weight of night the opulent glimmer of beating hearts scattered amongst the herbage of dry bones and black holes.
De la mine tachée de Joshua Robinson:
(Traduit par Kevin Godbout)
Le silence guindé et le vent flou balayent au travers du bois ondulé, la voix de la lune dans le ciel de la nuit. Le regard “pop” aux milles feux habitant dans les diaphragmes aux coeurs ouverts qui s’étendent comme des montagnes au-dessus des rues, apportés à la vie par la mine tachée du ciel de la nuit. L’étendue silencieuse de la lumière qui saigne de tissus aériens déchirés; ces couleurs timbrées de Twin Voices poussent contre la noirceur sombre, profonde de la nuit, et ils réclament de la pesanteur tricotée de la nuit le scintillement opulent de coeurs battant étendus parmi l’herbage d’os secs et de trous noirs.




