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New Canadiana :: Matthew Dunn – All Is

Matthew Dunn - All Is

Doc Dunn flings open the shutters of perception on this vinyl-only expedition into the inner cosmos. Switched on to heliocentric frequencies, these home-recorded heatwaves were laid down Portastudio style as the blueprint for future flights in a group incarnation, yet stand alone as a soothing and spellbinding trip. Side A starts off with a series of soft-focus sketches varying in degrees of abstraction, but the pair of longer pieces on the flip is where it really lifts off. The 11-minute “All Is And Ever Will Be” hovers on a hazy organ drone with muted splatter-clatter skimming below the surface like a one-man Flower-Corsano Duo. Closer “Earth House” is the coolest pool of equanimity, layering echoed keys with electronic squelch and a headbobbing rhythm to bring the journey back to Satchidananda.

Doc Dunn ouvre grand les volets de la perception avec ce parcours du cosmos intérieur, disponible exclusivement sur vinyle. Ces vagues de chaleur sonores, réglées sur des fréquences héliocentriques et enregistrées maison à la Portastudio, constituent autant un modèle pour des explorations de groupe futures qu’un voyage en soi, à la fois envoûtant et apaisant. La face A présente une série de vignettes floues à degré d’abstraction variable, mais les deux longues pièces du verso décollent pour de bon. Sur « All Is and Ever Will Be », qui dure 11 minutes, la vibration d’un orgue vaporeux est troublée par le fracas d’une batterie sauvage, évoquant une fusion en un seul être du duo Flower-Corsano. La finale, « Earth House » est un lac frais d’équanimité aux sédiments de claviers réverbérés, de giclements électroniques et de rythmes entraînants qui vous ramènent vers le Satchidananda.

Matthew Dunn – Earth House

Matthew Dunn – Worlds of Wonder

New Canadiana :: Doc Dunn – Tecumseh

Doc Dunn - Tecumseh

The good Doc Dunn casts a sunbeam of soli on this transcendental rambler into the everloving dawn. Tecumseh is a double-dipped dose of avant-trad ecstasis and EZ listening lift-off for country-fried cosmonauts with a trusty harmonica as its guiding star. After years of percolation, this Healing Power platter is a gift for the ages, complete with art lovers’ editions-of-one foil gleam sleeves. Read the full tale from the flowing pen of Kevin Hainey, get thee to a turntable and get gone.

Ce cher Doc Dunn nous revient en lançant des rayons de solos vers l’aube bienveillante avec cette collection de divagations transcendantales. Tecumseh offre une dose double d’extase avant-trad et d’easy-listening planant pour cosmonautes panés, sous l’égide vigilante d’un harmonica. Après des années de percolation, cette galette mémorable (sur Healing Power) est offerte dans une variété de pochettes uniques brillantes pour les amateurs d’art. Kevin Hainey raconte la légende en détail ; pour le reste, rendez-vous à une table tournante et partez à l’aventure.

Doc Dunn – Young Tecumseh

Doc Dunn – Sing My Spirit Back

New Canadiana :: The Transcendental Rodeo – The Magic Garden / Le Jardin Magique

Sounds of chimes, gongs, angelic voices male and female. An unseen hand pulls back a curtain, exposing a room filled with beaded sights and melting lights, incense stenches and the smells of foods fit for gods. The sound’s engaging the movement of all in attendance, who are involved in the humanitarian orchestra of peaceful sound happening right now, for the sacrifice of the burdens put on us. Heightened by the senses, organized folk freedom makes you feel aware of emotions you seemed to have forgotten. Someone hands you some reefer, another points out an acoustic guitar sitting alone with no one to strum it, and before you know it you’re part of a living landscape of tantric Babylonian psychedelic meditation. A warm beating heart of an ensemble led by the skilled Doc Dunn in a cold cage of a city. Feel these babies breathe, Side A from a living room, Side B including an audience. Put down that plastic fork you’re holding, its comfort food will never satisfy you again. Come heal your soul in these pure vibrations.

Le carillon, le gong, les voix angéliques masculines et féminines. Une main invisible tire un rideau, en dévoilant une salle pleine de merveilles ornées et de lumières fondues, de puanteurs d’encens et d’odeurs des nourritures dignes des divinités. Le son cause le mouvement de tout le monde de présent, qui s’impliquent dans l’orchestre humanitaire de son tranquille qui se passe maintenant, pour le sacrifice des charges qui pèsent lourd sur nous. Intensifiée par les sens, la liberté organisée de folk te donne un sentiment de connaissance des emotions que tu avais l’air d’avoir oubliées. Quelqu’un te donne un pétard, quelqu’un d’autre te montre une guitare acoustique qui reste seule sans personne pour le gratter, et avant que tu le saches tu t’impliques dans un paysage vivant de méditation tantrique psychédélique babylonienne. Un cœur pulsant et chaleureux d’un ensemble guidé par le doué Doc Dunn dans une cage froide d’une ville. Regarde respirer ces bébés, la face A d’un salon, la face B inclut u public. Laisse tomber cette fourchette plastique que tu tiens, son bon petit plat va jamais te satisfaire encore. Viens guérir ton âme avec ces vibrations pures.

The Transcendental Rodeo – Magic (Excerpt 01)

The Transcendental Rodeo – Magic (Excerpt 02)

New Canadiana :: Doc Dunn – Mountain Wind, Mountain Rain

Fresh out of the guitar soli school of William Eaton‘s soaking echo, Doc Dunn eschews in a new dawn of steel string reveries. As Dunn wades through the Takoma streams, he permeates the finger-picked tradition with standing waves of lysergic ether, free-basing his way into a tradition too bleak for the soft shores of the Rooted mind. Triplic layers of twang will melt their way through wires and speakers before their murky waters settle inside our distant (ear) drums. More fantastic screen-printing from the folks at Medusa. Tuned to G-R-I-P.

Tout juste sorti de l’école de guitare soli de l’écho trempé de William Eaton, Doc Dunn évite dans une nouvelle aube des rêveries des cordes en acier. Quand Dunn patauge dans les ruisseaus de Takoma, il pénètre la tradition de grattements de doigt avec les ondes stationnaires d’éther lysergique, en improvisant son chemin dans une tradition trop morne pour les rivages doux de la tête Rooted. Les couches nasillardes vont fondre les fils et les haut-parleurs avant que leur eaux glauques se calment dans nos tympans éloignés. En plus, il y a plus de sérigraphie merveilleuse des gens à Medusa. C’est parfait pour A-C-H-E-T-E-R.

[audio:http://weirdcanada.com/binary/Weird_Canada-Doc_Dunn-Mountain-06.mp3|titles=Doc Dunn – Track 06] Doc Dunn – Track 06
[audio:http://weirdcanada.com/binary/Weird_Canada-Doc_Dunn-Mountain-07.mp3|titles=Doc Dunn – Track 07] Doc Dunn – Track 07