Tag: disco

New Canadiana :: Young Truck // Man Made Hill – Work Stress // Disco Prison

An underground snake charmer melodizes from the catacombs of Olde England to a loungy baritone quiver blared simultaneously out of a helicopter on tour over a war-torn city jungle. Red velvet curtains that never part sway gently behind his confident voice, urging you to wonder what’s beyond yet remaining cryptic enough to immobilize you. Flip to a family reunion. You slip mushrooms. Cousin Megan is playing her doo-wop from under the pavilion while Uncle Max blasts RAWK from the El Dorado. The mash turns your stomach until the ambrosia salad laughs at you, and you let it wash over. Bliss.

Un charmeur de serpent clandestin mélodise des catacombes de Olde England à un détendant frisson de baryton proclamé simultanément hors d’un hélicoptère en tournée au-dessus d’une jungle de ville déchirée par la guerre. Des rideaux de velours rouges qui ne se sont jamais ouvert se balancent doucement derrière sa cvoix assurée, vous pressant à vous demander qu’est-ce qui est au-delà, mais reste assez cryptique pour vous immobiliser. Capotez à une réunion de famille. Vous glissez des champignons. Cousine Megan joue de son doo wop sous le pavillon pendant qu’ Oncle Max explose RAWK de l’El Dorado. Ca retourne votre estomac jusqu’à ce la salade ambriosa rie de toi et tu laisse passer. L’extase.

[audio:http://weirdcanada.com/wp-content/uploads/2011/07/Weird_Canada-Slim_Twig-02-Priscilla.mp3|titles=Slim Twig – Priscilla] Slim Twig – Priscilla

[audio:http://weirdcanada.com/wp-content/uploads/2011/07/Weird_Canada-Slim_Twig-05-Ill_Always_Be_A_Child.mp3|titles=Slim Twig – I’ll Always Be A Child] Slim Twig – I’ll Always Be A Child

[audio:http://weirdcanada.com/wp-content/uploads/2011/07/Weird_Canada-U-S_Girls-06-If-These-Walls-Could-Talk.mp3|titles=U.S. Girls – If These Walls Could Talk] U.S. Girls – If These Walls Could Talk

New Canadiana :: World Club – Two Inputs EP

Deep within World Club’s fluttering haze grows a wicked sensation. Dazzling arpeggio is laced with a syrupy lean; choralic spillage from the unseen arcade of absent minded pinball and jittery hit-men. Trapped within this lost cosmos, sinusoids bleed through temporal rifts and burn wild with disco Doppler. Grip where all the mirrors merge.

Au fond du brouillard scintillant de World Club, une sensation malfaisant apparaît. L’arpège éblouissant est trempé d’une tendance sirupeuse; la flaque chorale de la salle de jeux invisible de flipper étourdi et de tueurs à gages nerveux. Piégées dans ce cosmos perdu, les sinusoïdes saignent à travers les fentes temporales et se lâchent sur le Doppler disco. Achetez où tous les miroirs fusionnent.

World Club – Weight Of A Mountain

World Club – Eagle

World Club – Exercise Yr Rites

New Canadiana :: Sean Nicholas Savage – Trippple Midnight Karma

Caressing serotonin receptors like streetlight halos after a summertime all-nighter, Trippple Midnight Karma soothes like an Alka Seltzer before naptime. Windows-down synth weaves between wham-chk syncopation — coming off like a middle-schooler’s imitation of an eras-passed softcore soundtrack — and laissez-faire Latin guitar solos, while Savage’s suave falsetto provides the Halls to the Sting of a sore throat. Hailed as his return to the bedroom, Trippple Midnight Karma has Savage producing disco double rainbows with a CMYK palette — or, perhaps, the best archeological find from Bleu Nuit’s coffers.

En caressant les récepteurs de sérotonine comme les auréoles des lampadaires après une nuite blanche estivale, Trippple Midnight Karma apaise comme un alka-seltzer avant une sieste. Le synthé enthousiaste zigzague entre la syncope wham-tchk — ayant l’air d’une imitation école sécondaire d’une bande-son vintage softcore — et les solos relax de guitare latine, pendant que le fausset charmant fournit les Halls pour le Sting d’un mal de gorge. Acclamé en tant que son retour à la chambre, avec Trippple Midnight Karma, Savage produit les arcs-en-ciel doubles disco avec une palette CMYK— ou, peut-être, la meilleure découverte des caisses de Bleu Nuit.

Sean Nicholas Savage – Serious Eyes

Sean Nicholas Savage – Getting To Know Myself

New Canadiana :: Sean Nicholas Savage – Mutual Feelings (of Respect and Admiration)

DISCO DOESN’T SUCK. As perpetual Weird Canada favourite Sean Savage attests, the d-word doesn’t have to signify the brothers Gibb, a teenaged Travolta, or in the immortal words of Van Dyke Parks, “white boy pepper grinder madness.” Instead, Savage gives us swoon-worthy strings (with arrangements from the Silly Kissers’ David Carriere plus guest vox from singer Jane Penny), glittery synths, beachy bongos, and a soft-rock disco dancehall update to his classic pop romanticism. Turns out the Parisian night suit fits Savage perfectly.

LE DISCO N’EST PAS NUL. Comme l’a dit Sean Savage, le préféré perpétuel de Weird Canada, le gros mot d**** n’a pas besoin de signifier les frères Gibb, l’ado Travolta, ou dans les mots immortels de Van Dyke Parks, “la folie moulin-à-poivre des garçons blancs”. À la place, Savage nous donne les cordes canon (avec les arrangements de David Carriere de Silly Kissers ainsi que une voix invitée de la chanteuse Jane Penny), le synthé flamboyant, les bongos de la plage, et une mise à jour soft rock disco bastringue pour son romantisme pop classique. Il se trouve que le costume des nuits Parisiennes vont à Savage parfaitement.


Sean Nicholas Savage – Misery Mountain


Sean Nicholas Savage – Disco Dancing

New Canadiana :: Meta Gruau – Tendre et mauve

From all the tenderness of Benoit Poirier:
Montreal’s left-field electro-rock scene has been drawing attention since the late Georges Leningrad put it on the map, and then Duchess Says and We Are Wolves took the torch. Meta Gruau fits in this line of fine music providers but sets itself apart with a more constructed form (easy), a plastic poetry and a louder rhythm. And they also proudly silkscreened their 500 CD covers. By integrating uncanny but danceable synths, the whole thing oscillate to either make you move, close in on you or make you feel gazed upon if you pay too much attention. Dance, don’t listen with headphones. But then again, it’s your choice.

De la tendresse de Benoit Poirier:
L’électro-rock oblique montréalais attire l’attention depuis un bail, grâce au défrichage de feu Les Georges Leningrad, à la prise du flambeau de Duchess Says et à l’ascension pop de We Are Wolves. Meta Gruau s’inscrit dans cette lignée mais se démarque avec une forme plus construite (facile), une poésie plastique et un rythme plus lourd. Ils ont l’avantage d’avoir eux-mêmes sérigraphié leurs 500 pochettes. En intégrant des synthés rythmés par une inquiétante étrangeté , l’ensemble oscille, si bien que tu peux danser, te sentir enveloppé ou encore observé si tu prêtes trop attention. Danse, écoute pas ça avec des écouteurs. Pis encore, c’est de tes affaires.

Meta Gruau – Nenu-Phare

Meta Gruau – L’épave

New Canadiana :: Gold Zebra – Debut EP

Categorical mellow-burner worth it for the aptly-named nine-minute arpeggiating shredder “Trans Desert.” Steady synth tones weave through the heavy drum machines to deliver an italo banger dripping in sleepless sex-talk. Julie’s strangely French-accented sexual whispers are uncomfortably addictive and work in tandem with the disco-desert theme to hasten the untimely arrival of our fluorescent future. Limited to 50 copies. Grip.

Un brûleur détendu catégorique pour le bien nommé shredder arpégéant de neuf minutes, “Trans Desert”. Les tons stable du synthé zigzaguent entre les boîtes lourdes à rythme pour produire une belle réussite italienne trempée de conversations chaudes sur l’oreiller. Les chuchotements sexuels avec (bizarrement) un accent français nous rendent accro avec une certaine inquiétude, et ils collaborent avec le thème disco-désert pour précipiter l’arrivée inopportune de notre avenir fluo. Il n’y a que 50 numéros. Achetez.


Gold Zebra – Back in the Dust


Gold Zebra – Trans Desert