Tag: demo
New Canadiana :: Pinner – #2 Demo
- Pinner
- #2 Demo
- (Self-Released)
- Victoria, BC
- ::web/sounds::
From the hundred watts of Bryce Warnes:
They may tag themselves “slacker” on Bandcamp and share their name with a lunch-break-sized marijuana cigarette, but Pinner work their asses off. Playing countless local shows has honed the four-piece into something acerbic, heartfelt and completely their own. See: “Island Song,” where a lover is discarded for their detrimental effects on mellow. See: “Learn to Swim,” a disaster fantasy set on the Queen of Victoria’s smoke deck. Three vocalists, each coly their own beast, deliver indefatigable hooks. Pinner is making music that almost forces a reviewer to use the adjective “timeless.”
Des cent watts de Bryce Warnes:
(Traduit par les pieds de vent de Marie-Pier Chevrier)
Ils ont beau se définir comme paresseux sur Bandcamp et avoir adopté le nom d’un petit joint de marijuana, les membres du groupe Pinner travaillent d’arrache-pied. Offrir d’innombrables performances locales a affûté le groupe de quatre membres, pour en faire quelque chose d’acerbe, de senti et qui lui est entièrement propre. Voir Island Song, où un amant est rejeté à cause de ses effets néfastes sur l’humeur. Voir Learn to Swim, un désastre imaginaire se déroulant sur le pont des fumeurs du Queen of Victoria. Trois chanteurs, trois bêtes en soi, qui jouent des vers d’oreille infatigables. Pinner crée de la musique qui oblige presque les critiques à la décrire comme «intemporelle».
New Canadiana :: Kurt Inder – Shylashes Demo
- Kurt Inder
- Shylashes Demo
- (Self Released)
- Grand Falls-Windsor, NL
- ::web/sounds::
From the hopelessly romanticized mind of Mike Roy:
“Someone wants me. Someone roaming the streets wants me! Will you turn the corner?” Curt Henderson’s lovelorn plea for honest and true companionship prefaces Kurt Inder’s “Type of Feeling” on his latest release, Shylashes. This tribute perfectly embodies the coming-of-age, post-adolescent concerns that plague us all. Inder’s bedroom pop is at turns confident and frightened, anxious and relaxed. Always ready to turn the corner to find that someone roaming the streets, but totally cool with sitting tight and waiting for them to cruise by on their own.
De l’esprit éternellement romancé de Mike Roy:
(Traduit par l’itinérance brouillon de Marie-Pier Chevrier)
«On me veut. Un être écumant les rues me veut! Tournerez-vous le coin?» Ce plaidoyer mélancolique de Curt Henderson pour une amitié réelle et sincère introduit Type of Feeling sur le dernier album de Kurt Inder, Shylashes. Cet hommage incarne à la perfection les tourments universels marquant la fin de l’adolescence qui nous accablent tous. La bedroom pop offerte par Inder est tour à tour confiante et effrayée, impatiente et tranquille. Toujours prête à tourner le coin à la rencontre de ce quelqu’un écumant les rues, mais tout aussi encline à attendre sagement qu’il s’approche de lui-même.
New Canadiana :: The Electric Dates – Demo
- The Electric Dates
- Demo
- (Self Released)
- Victoria, BC
- ::web/sounds::
From the radio static riffs of Preacher Katie:
The grungy, raw, radio static riffs of The Electric Dates’ red lip-sticked blushes will reverb your airwaves in less than 20 minutes. Their constant hip-swinging beat will make you get down on your hands and knees and worship the original artyfacts. The catchy, garage-psych whitecaps of “Flat Tire” will transport you to the time when your smelly, red velvet van broke down on the side of the road while you were on the way to a gig. Mattie Chelsea’s dominant duality of masculine/feminine sliding/grinding on “Barneymugging” will bring back nostalgic, noise-filled memories of your mom’s garage.
Des riffs magnétiques de Preacher Katie:
(Traduit par les cordes acérées de Joannie Pharand)
Les riffs grunge bruts recouverts de fard et de rouge à lèvres de The Electric Dates vont retentir dans vos oreilles en moins de 20 minutes. Les rythmes aguicheurs constants vous inviteront à vous agenouiller en adoration devant les artyfacts originaux. Les influences accrocheuses de musique garage psychédélique de « Flat Tire » vous transporteront à l’époque où votre fourgonnette puante aux tons rouge velours est tombée en panne en route vers une performance. La dualité dominante du frottement/grincement féminin/masculin de Mattie Chelsea sur la pièce « Barneymugging » vous rappellera avec nostalgie le garage de votre mère et le trop-plein de bruit qui y résonnait.



