Tag: Dead Soft
New Canadiana :: Dead Soft – Dead Soft
- Dead Soft
- Dead Soft
- (Kingfisher Bluez)
- Vancouver, BC
- ::web/sounds::
From the reaching signals of Brian Fauteux:
Our windows open to the sounds and smells that haven’t been present in a season’s time. It’s the first day of a new year when landlords turn off the heat. In rush transmissions from decades back, when music videos first tumbled through coaxial cable, hitting us with feelings that made our hairs stand on end. Or are these the signals from the dawn of college radio? Either way, Dead Soft delivers the spirit of what these forces once were, of what they never could always be.
Des signaux parvenant à Brian Fauteux:
(Traduit par Jessica Grenier)
Nos fenêtres s’ouvrent sur des sons et des odeurs qui s’étaient absentés le temps d’une saison. Les propriétaires arrêtent le chauffage, c’est le premier jour d’une nouvelle année. Ce sont des transmissions expéditives datant de plusieurs décennies; quand les vidéoclips arrivaient pour la première fois à travers les câbles coaxiaux, nous tombant dessus avec des émotions à nous dresser les cheveux sur la tête. En tout cas, Dead Soft ramène l’esprit de ce qu’étaient alors ces forces – ce qu’elles ne pouvaient pas toujours rester.
New Canadiana :: Dead Soft – Teen Fiction
- Dead Soft
- Teen Fiction
- (Self Released)
- Vancouver, BC
- ::web/sounds::
From the instant nostalgia of Liam Kennedy:
Bear with me — some aesthetics act like infections. You might have caught it years before it expressed itself (n.b. I don’t mean to compare this band or album in any way to a herpes breakout). When Dogtown and Z-Boys came out in 2001 (! — fuck) the adolescent population was quickly infected. Lying dormant for 12 years, it’s expressed in this album’s instant nostalgia for summers past. Unlike the original Z-Boys, this summer won’t be recorded on Kodachrome, but with Instagram through heavy vintage filters. Take a spin and you’ll pine for the facsimile of your own lost Dogtown summer, whether you’ve had one or not.
De la nostalgie instantanée de Liam Kennedy:
(Traduit par le skateboard dans la fourche de Nicolas Coutlée)
Écoutez bien, certaines esthétiques sont comme des infections. Peut-être l’avez-vous contractée des années avant que ses effets ne se déclarent (notez bien que je n’essaie en aucune façon de comparer ce groupe ou leur album à une poussée d’herpès). Lorsque Dogtown and Z-Boys est sorti en 2001 (câlisse déjà?!), la population adolescente a rapidement été contaminée. En dormance pendant 12 ans, le film ressurgit à présent à travers la nostalgie instantanée de cet album pour les étés passés. Contrairement aux Z-Boys de l’époque, cet été ne sera pas immortalisé sur Kodachrome, mais bien à grand renfort de filtres vieillots sur Instagram. Une simple écoute et vous rêverez de mettre la main sur un fac-similé de votre propre été Dogtown perdu, que vous en ayez eu un ou pas.

