Tag: consouling sounds

New Canadiana :: Whisper Room – The Cruelest Month

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As the morning sun calmly climbs, the dew on the grass serenely fades into nothing. The day begins with an angelic hum, allowing you to truly take in the beauty around. As the day goes on, an abundance of sounds and textures invade your mind as you become locked into the meditative monotony day to day existence. You can choose to fall into the monotony by letting it pass through your brain, or you can actively take hold of it and make it something special. On The Cruelest Month, Whisper Room make the drone of daily being an exalting experience.

Le soleil matinal se lève lentement, renvoyant sereinement la rosée vers le néant. Le jour commence en un bourdonnement angélique, ce qui te permet de profiter longuement de la beauté tout autour. Avec les heures qui avancent, une abondance de sons et de textures envahissent ton esprit, t’emprisonnant dans la monotonie méditative du quotidien. Tu peux choisir de t’en imprégner en laissant ton cerveau l’accueillir, ou tu peux t’en emparer volontairement pour en faire quelque chose de spécial. The Cruelest Month de Whisper Room fait du drone de l’existence quotidienne une expérience exaltante.


Whisper Room – TCM03 17:06:04


Whisper Room – TCM05 33:01:78

New Canadiana :: Adoran – Adoran

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Stillness masks our innermost movements. Vacating thoughts bury themselves deep amongst a path of reverberating walls. The outside world crashes down in the face of an unstoppable force. Our paralysis places us under a quicksand grip, as the encroaching sludge progressively narrows the options of escape. Amidst stretching fibres and rattling bones, the choice is one of being and becoming. Neither to sink or swim, instead to embody the immovable object. Processes of decay have never been more invigorating.

La tranquillité masque nos mouvements les plus intimes. Nos pensées libérées s’ensevelissent profondément dans des allées de murs résonnants. Le monde extérieur s’écrase sous le poids d’une force qu’on ne peut arrêter. Notre paralysie nous tient dans une étreinte de sables mouvants, alors que la boue envahissante limite progressivement les possibilités de fuite. Au milieu des fibres étirées et du cliquetis des os, le choix est entre être et devenir. Non pas couler ou nager, mais incarner plutôt l’objet immuable. Le processus de décomposition n’a jamais été aussi revigorant.


Adoran – The Aviator