Tag: Chad Munson

New Canadiana :: The Moas//Susan – Skid Fiction

Weird_Canada-The_Moas_Susan-Skid_Fiction

Dreamgaze. Post-finery. Soft tendrils emanating from an otherwise monstrous beast. This plastic coffer possesses a value equivalent to the effort required to reorient centripetal force. Its sinusoidal offering is the crispy clangor that all soft-served and crusty hounds too weak from offerings of stale scraps have been waiting for. It serves as testament to the fact that little is more important than the giants who walk among us: our peers as boisterous lo-fidelities too loud to ignore and too ardent to overlook. These minstrels are jovian in size; fictions factual; non-sequiturs whose static residuals entertain hopes for future Skid.

Du dreamgaze. De la post-parure. De tendres vrilles émanant d’une bête par ailleurs monstrueuse. Ce coffre en plastique possède une valeur équivalente à l’effort requis pour réorienter la force centripète. Son offrande sinusoïdale est le beding-bedang croquant qu’ont attendu tous les enragés mous et croustillants rendus trop faibles à force de se contenter d’oblats de restes rassis. Cette cassette sert à témoigner du fait que peu de choses sont plus importantes que les géants qui marchent parmi nous : nos pairs, à savoir des chansons lo-fi chahuteuses trop bruyantes pour qu’on les ignore et trop passionnées pour qu’on n’en tienne pas compte. Ces ménestrels sont d’une taille jovienne. Des fictions factuelles, des coq-à-l’âne dont les résidus statiques entretiennent l’espoir sur le Skid à venir.

The Moas – Jovian

Susan – Stranger Fiction

New Canadiana :: Chad Munson – Albedo

Chad_Munson_-_Albedo

The sound of fright and might: looped calm speaking to the gleaming infinity of what draws us to the sound of our own breath against a frozen windowpane. These are the sounds of our silence creaking underfoot; servience to the seasonal might that shatters, tears, lulls, and dispels. For every atomic confluence there is an identic marriage of waveforms breathing sempiternity; subtle to-and-fros pleading unto the frozen night that there is in fact a whispered mistral as gentle as it is sprightly. Unto the wind, ‘thank you’; unto the chill, ‘be still’. Unto the day, both heavy and quiet, ‘be as you are, forever as you can be’. Drone on.

Le son de la frayeur et de la puissance : un discours calme mis en boucle sur l’infinité miroitante de ce qui nous attire dans le son de notre propre respiration contre la vitre. Ainsi résonnent les silences grinçants sous nos pieds, soumis à la puissance saisonnière qui fragmente, déchire, berce et éparpille. Chaque confluence atomique crée un identique mariage d’ondulations sempiternelles; de subtiles vas-et-viens clamant dans la nuit glacée qu’il existe un mistral, chuchoté, aussi doux que vif. Dans le vent, «merci»; sous la fraîcheur, «ne bouge plus». Avec le jour, aussi lourd que serein, «sois toi-même, aussi longtemps que tu le peux». Et bourdonne.

Chad Munson – Southern Facing

Chad Munson – Infinity Mirror