Tag: broken beat

Departures :: Bernard Bonnier – Casse-Tête Musique Concrète

After studying with musique concrète demigod Pierre Henry, Bernard booked it to Quebec City and brewed his incredibly forward-scheming proto-dance collage. Casse-Tête, literally translating to “Head-Breaker”, is a puzzling exploration of break-beat montage. Bernard scaffolds the boundaries of rhythmic sensation and pounds through scraps of sinusoidal decay, beating societies remnant audio into a violent drum-laden melee of modern-dance predication. No less revolutionary than the acid-house visions of Charanjut Singh, Bernard’s genius resides in pushing these limits from the forgotten snippets of sound permeating our everyday ether. Originals are tough; thankfully reissues exist. Canon grip.

Après avoir étudié avec le demi-dieu de la musique concrète Pierre Henry, Bernard s’est
bouclé pour la ville de Québec et a mijoté son incroyable collage de
proto-danse de planifications en avance. Casse-Tête, traduisant littéralement à
‘’Brise tête’’, est une exploration déroutante d’un montage de break beat.
Bernard échafaude les limites d’une sensation rythmique et martèle à travers
des morceaux de pourriture sinusoïdale, battant les restants audio des sociétés
en une violente mêlée chargée de batterie d’une prévision de danse moderne. Pas
moins révolutionnaire que les visions de maison acide de Charanjut
Singh, Le génie de Bernard réside dans pousser ces limites de bribes de
sons oubliés imbibant notre éther de tout les jours. Les originaux sont dures; heureusement, des republications existent. Saisi canon.

Bernard Bonnier – I Can’t Sing

Bernard Bonnier – La grinçant Mr. smile]

New Canadiana :: Holzkopf – Sober Materials #2

If there exists such a thing as a virtuoso of synthesis, Holzkopf is it. In the live recordings that make up Sober Materials #2, he pulls at sine waves like taffy, twisting his tracks into vertiginous mazes of inner-ear confusion. “Still” opens with a single note being twisted into Mobius contours, as strata of frequency are sandpapered away and rebuilt. The album’s piece de resistance is “Live at Madame Claude,” a 20-plus minute improvised (!!!) sythpocalypse which layers machine-gun drums over a sandstorm of swirling textures and a sucking tar pit of deep, doom-laden bass whorls. It’s the death of the dinosaurs all over again.

S’il y a quelque chose comme un virtuose de la synthèse, c’est Holzkpf. Avec les enregistrements live qui forment Sober Materials #2, il étire les sinusoïdes comme si elles étaient des bonbons, en tordant ses voies en les labyrinthes vertigineux de confusion à l’oreille interne. “Still” commence avec une seule note en train d’être tordue en contours de Mobius, pendant que les couches de fréquence sont poncées et reconstruites. Le clou de l’album est “Live at Madame Claude”, une synthépocalypse improvisée de plus de 20 minutes qui étale la batterie mitrailleuse sur une tempête de textures tourbillonnantes et une fosse de bitume des volutes lourdes et trempées de basse. C’est la mort des dinosaures une fois encore.

Holzkopf – Gone

Holzkopf – Stoned in the Airport