Tag: black walls
New Canadiana :: Black Walls – Communion
- Black Walls
- Communion
- (Pleasence Records)
- Toronto, ON
- ::web/sounds::
From the PTSD march of Jesse Locke:
Arising from the Paleolithic mist, one-man monolith Ken Reaume (a.k.a. Black Walls) obscures all hints of sunshine and big spins with his latest saga of overcast elegies. This funereal march floats above fields of headstones, stretching blackened tone poems to the point of oblivion. Strong contender for cover art of the year, and Liz Harris-level heartrend.
Du cortège de SSPT de Jesse Locke:
(Traduit dans l’ataraxie par Benoit Arcand)
Émergeant du brouillard paléolithique, l’homme-monolithe Ken Reaume (alias Black Walls) annihile toute possibilité d’ensoleillement ou de big spins avec sa dernière épopée d’oppressantes élégies. Cette marche funèbre plane sur un champ de stèles, étalant ses poèmes enténébrés jusqu’à l’amnésie. Prétendant sérieux au titre de pochette de l’année et porteur d’un accablement digne de Liz Harris.
New Canadiana :: Black Walls – Mary of the Shrines
- Black Walls
- Mary of the Shrines
- (Pleasence)
- Etobicoke, ON
- ::web/sounds::
From the sparse breaths of Javier Fuentes:
Black Walls’ epic Mary of the Shrines unwinds like a journey into a deep-sea cave, pushing further into the darkness with each movement. Monolithic guitar squalls ring out as voices from past travellers tell their tales. The drone thins out into sparse breaths as b-side “Field One” descends to the open air and towards the heavens. A communion of spirits awaits…
Des souffles épars de Javier Fuentes:
(Traduit par Claudine Maclure)
Mary of the Shrines se déroule comme un voyage dans une grotte sous-marine profonde, plongeant plus loin dans les ténèbres à chaque mouvement. Les bourrasques de guitares monolithiques résonnent, alors que les voix de voyageurs disparus racontent leurs histoires. Le bourdonnement s’amincit en souffles épars au moment où “Field One”, la face B, descend à l’air libre, puis vers les cieux. Une communion d’esprits vous attend!
New Canadiana :: Black Walls – Acedia

- Black Walls
- Acedia
- (Pleasence Records)
- Etobicoke, ON
- ::web/sounds::
From the crushing placidity of Mark Teo:
Acedia dives into the depths of Ken Reaume’s psyche, and it’s a sprawlingly gorgeous — if occasionally unsettling — place. Teenage skate-vid ephemera (see “Brian Lotti,” narrated by the legend himself) intersects with finger-picked guitar cascades; sparse drum robotics, as on “Hiatus” or “Sun to Rise,” underscore crushingly placid vocals, recalling Red House Painters after a three-day chemical bender; “Pines” is a blackened vocal choir for the Godless, before being washed away in whitecaps of white noise. Acedia’s final chapter, “Mark’s Song,” is a full-blown Sunday morning existential crisis: It cracks the blinds to Reaume’s sunny finger-picking, before the previous night’s minor-key regrets slowly seep in. Beautiful, blackened psych-folk for the self-loathing.
De le flegme dévastateur de Mark Teo: (Traduit par la dévastation flegmatique de Maya Keshav)
Acedia saute dans les entrailles de l’âme de Ken Reaume, et c’est un endroit merveilleusement étendu— même si c’est occasionnellement perturbant. Les éphémères skate-vidéo d’ado (veuillez voir “Brian Lotti”, raconté par la légende elle-même) se croisent avec les flots de guitare doigtée; la robotique rare de batterie, comme dans “Hiatus” ou “Sun to Rise”, souligne le chant terriblement placide, en rappellant Red House Painters après une tornade chimique de trois jours; “Pines” est une choral noircie pour ceux qui sont sans dieu, avant qu’il soit enlevé par les crêtes de bruit blanc. Le dernier chapitre d’Acedia, “Mark’s Song”, est une crise existentielle véritable de dimanche matin: Il ouvert les stores aus grattements de doigt insouciants de Reaume, avant que les regrets en mode mineur de la nuit dernière gouttent lentement. Le beau psych-folk noirci pour tout le monde qui a haine de soi-même.


