Tag: biker punk

New Canadiana :: Grand Trine – Euthanize Me // Here Comes the Night b/w Don’t Let The Devil Ride

Following a far too lengthy hiatus, the triumphant return of Grand Trine has been a glorious thing to witness. The world needs these leather jacket daddies (and mommies) and their tender tough love to remind us that rock ‘n’ roll still has teeth. Hitting the strip with a brand new line-up and a batch of neck-twisting noir-guitar tunes, these hellbound banditos ride into the witching hour and leave you coughing on fumes.

Après une pause beaucoup trop longue, le retour triomphal de Grand Trine est magnifique à voir. Le monde a besoin de ces papas (et mamas) en vestes en cuir et de leur amour rude mais doux pour nous rappeler que le rock a encore un véritable pouvoir. Avec une toute nouvelle programmation et une fournée de tounes noire-guitare étranglantes, ces bandits de l’enfer voyagent dans l’heure du crime et te faire tousser sur les fumées.

Grand Trine – Euthanize Me

Grand Trine – Here Comes the Night

Review :: Grand Trine // Black Feelings – Radio Frequency Identification b/w Magic Feeling

Continuing in their 10th birthday brew-ha-ha, Montreal’s busiest promotion company and occasional record label has dropped this doozy of a 7” split. Grand Trine get the A-side with a fuzzy caveman rocker of Stoogian proportions, teeming with ‘tude, revved-up guitars and a middle section washout of snowstorm static (now the song title makes sense). On the flip, Black Feelings submit an underwater-fi take on the song they’ve been playing as a closer the last few times I’ve seen ‘em live, complete with stroboscopic rhythms and chiming guitars that ring out like steel drums. Still, when that triumphant riff kicks in for the first time at the 1:50 mark, life is a NES and you’re Kid Icarus.

En continuant leur brouhaha de dixième anniversaire, l’entreprise de pub la plus animée de Montréal et le label d’enregistrement à l’occasion a créé cet énorme 7” divisé. À la face A, Grand Trine nous présentent une chanson rock floue et Cro-Magnon des dimensions Stoogian, qui grouille d’attitude et de guitares accélérées et il y a une partie au milieu avec un blizzard de parasites (maintenant le titre de la chanson a du sens). À l’autre côté, Black Feelings présentent une interprétation sous-marin-fi de la chanson qu’ils aiment jouer comme fin de spectacles les dernières quelques fois que je les ai vu en live, avec les rythmes stroboscopiques et les guitares carillonnantes qui sonnent comme les tambours en acier. Quand ce riff triomphal commence pour la première fois à 1:50, la vie est une Nintendo et toi t’es Kid Icarus.

Black Feelings – Magic Feeling

Grand Trine – Radio Frequency Identification

Review :: Grand Trine – Sunglasses EP

Monochromatic Youth, the vanguard of Grand Trine’s Bruised Tongue debut, captured their synthetic sans-wave pedigree at the cusp of their existence, posing the question: where now? Defying all expectations, Grand Trine returned with a barrage of brilliant psychedelic biker-punk transplanted from their phantasmagoric Montreal freak-clinic. Some wastoid time-warp seizure has them sounding like Marty McFly opening for the MC5; face-melting genre-collages, bursting celluloid solos, and decimating saxophone freak-outs; all of it wrapped in layers of frayed leather, busted zippers, and skitched sunglasses. Translation: Sunglasses is not for the faint of heart, mind, spirit, or stomach. All orifices will succumb to their unwholesome mutant hard-rock and I suggest you send all litigations directly to Divorce Records c/o Weird Canada legal services (but make sure to grip the 12″ vinyl (limited to 600 copies) as evidence of their crime). Now, if you don’t mind, I have a large mess near my stereo system to attend to.

Monochromatic Youth, l’avant-garde du début Bruised Tongue de Grand Trine, a saisi leur ascendance synthétique sans-wave à l’aube de leur existence, qui soulève la question: où maintenant? En défiant toutes les attentes, Grand Trine est retourné avec une pluie de punk brillant biker-punk transplantée de leur clinique-freak phantasmagorique de Montréal. Quelque crise time-warp bourrée leur donne l’impression d’être Marty McFly étant la première partie pour MC5; les genre-collages visage-fondants, les solos explosants de celluloïd, et les crises décimantes de saxophone; tout emballé dans les couches de cuir effiloché, les fermetures éclair brisées, et les lunettes de soleil volées. Ça veut dire: Sunglasses n’est pas pour les âmes sensibles, ni les têtes/esprits/ventres sensibles. Tous tes orifices va soumettre à leur hard-rock mutant, et je te conseille d’envoyer tous les litiges directement à Divorce Records a/s de Weird Canada legal services legal services (mais fais attention d’acheter le vinyl 12” (il n’y a que 600 numéros) comme la preuve de leur crime). Maintenant, si ça te dérange pas, j’ai un grand bazar près de ma chaîne stéréo qu’il me faut ranger.

GRAND TRINE – I AM A MAGNET