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Cameo :: JFM on FM – Direct to Disc
- FM
- Direct to Disc
- (Labyrinth Records)
- Toronto, ON
- Originally Released: 1977
- ::web/sounds::
From the real time of Jesse Frank Matthews:
In 2001 I took up playing the drums in order to get a psychedelic-heroin-punk band going with two talented Scotts I’d recently meet. We called ourselves The Strag and released one compact disc during our brief run, which we aimed to release on our own imprint, initially called ‘Cut Throat Records’. I’d burned a few promotional copies and was eager to pass them to some clubs, then headed to a random show in Hamilton to try to secure an out of town show.
As I perused the records on the merch table I realized who was playing that evening — Nash the Slash (and SIANspheric or maybe Russian Futurists). It appeared that Cut-Throat Records was in fact already taken, and was the name of Nash’s own label. We quickly changed our label name before the CDs got printed and distributed.
When I was 15 I inherited my father’s eclectic LP collection. One of the real gems was a live recording made in Toronto in 1977 called Direct to Disc by a Canadian band called FM. Nash played in this band for years. I used one of my favourite passages from that record (listen below) as the main element behind a recent JFM track entitled “EENUFF”. Only after the old LP sleeve was found again after misplacing it for years, I realized this FM record was in fact the first to not feature Nash, but a rather good imitator instead.
In my own practices I always use bits and pieces from life that engage and inspire me. I don’t always know their respective origins and sometimes by the time I’m done I can’t recall what it was to begin with. It’s the thought that counts. R.I.P. Nash.
JFM lives out by the Atlantic ocean where he makes music for the jellyfish; a pirate without a ship.
Du temps bien réel de Jesse Frank Matthews:
(Traduit par le clavier gazéifié de Geneviève Faubert)
En 2001, je me suis mis à la batterie pour fonder un groupe punk héroïno-psychédélique, The Strag, avec deux gars talentueux nommés Scott que je venais de rencontrer. Au cours de notre brève existence, nous avons produit un disque compact que nous avions l’intention de lancer sur notre propre étiquette, qui s’appelait à l’origine « Cut Throat Records ». J’ai gravé quelques exemplaires promotionnels pour les remettre à des boîtes de nuit, puis je me suis rendu à un concert à Hamilton un peu par hasard afin de trouver un endroit où jouer en dehors de la ville.
C’est en parcourant les albums du stand de vente que j’ai appris qui jouait ce soir-là : Nash the Slash (avec SIANspheric, ou peut-être était-ce Russian Futurists). Apparemment, notre nom d’étiquette Cut-Throat Records était déjà utilisé par nul autre que Nash the Slash. Nous nous sommes empressés de trouver un nouveau nom avant l’impression et la distribution de nos albums.
À l’âge de 15 ans, j’ai hérité de la collection éclectique de disques vinyle de mon père. J’y ai découvert un trésor : Direct to Disc, un disque enregistré en direct à Toronto en 1977 par un groupe canadien du nom de FM, dont Nash a été membre pendant des années. L’un de mes extraits préférés du disque (à écouter ci-bas) a été l’inspiration principale d’une pièce de JFM intitulée “EENUFF”. Ce n’est qu’en retrouvant la vieille pochette de l’album, des années plus tard, que je me suis rendu compte que ce disque de FM était en fait le premier album paru sans la contribution de Nash, et qu’il s’agissait plutôt d’une bonne imitation.
J’ai pris l’habitude d’incorporer à mes travaux des éléments glanés au hasard de la vie qui m’inspirent et me font réfléchir. Je ne connais pas toujours leur origine respective, et lorsque je termine un échantillonnage, il m’arrive parfois d’oublier de quoi il était question au départ. C’est la pensée qui compte. R.I.P. Nash.
JFM, pirate sans navire, habite la côte atlantique où il crée de la musique pour les méduses.
Psyché.qc.ca :: Dionne-Brégent – Deux
- Dionne-Brégent
- Deux
- (Capitol Records)
- Montréal, QC
- ::web/sounds::
- Originally Released: 1977
From the invocation of Alexis Brien and Eddie Wagner:
(Translated by Alexis Brien)
Two, the number of the generation, the number of duality. Dionne-Brégent, a unique group in Québec’s 1970s musical landscape, became prophets on their second record. The duo began by casting a spell through a long invocation reminiscent of foreign devotional music, like an Asian El Topo soundtracked by Tangerine Dream. Once under the charm of the initiation ritual, the flipside sucks listeners into the swirling synths of Brégent, backed up strongly and effortlessly by a variety of complex rhythms from Dionne. Alongside them comes an arrangement of brass, strings and choir vocals, adding finishing touches to the already wide spectrum of sounds and worldly instruments played by the pair of multi-instrumentalists. These elements combine to form a unique album in its own right. Two stars out of two.
De l’invocation d’Alexis Brien et Eddie Wagner :
Deux, le nombre de la génération, le nombre de la dualité. Dionne-Brégent, groupe unique dans le répertoire québécois des années 70, se font prophètes dans leur deuxième album. Le duo commence par nous envoûter dans une longue invocation aux accents rappelant autant de la musique de dévotion étrangère qu’une trame sonore d’un El Topo asiatique faite par Tangerine Dream. Sur la deuxième face, déjà charmés par le rituel d’initiation, vous êtes happés par toute la force des synthétiseurs tourbillonnants de Brégent si bien appuyés par une variété de rythmes complexes si aisément confectionnés par Dionne. Toute une brochette de collaborateurs vient encore rajouter de la couleur à la déjà très grande diversité de sons et d’instruments du monde joués par les deux multi-instrumentistes. Le tout forme un album unique se méritant deux étoiles sur deux.


