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Departures :: Threads of Fybre – Mama b/w Believe Me [1967]

- Threads of Fybre
- Mama b/w Believe Me
- (Cen-Trend)
- St. Clements, ON
- Originally Released: 1967
From the mennonite harvest of Aaron Levin:
Trapped within the ephemeral “top five dead or alive desert island nascent garage punk singles of Canada,” few compete with the utter rawness of our unthreaded friends of fibre. From “Mama”‘s washboard wranglin’ nastiness to “Believe Me”‘s hypnotic, dissonant outro, the fybre forged new paths to a continuum of primitive gnarliness. Creative expression by any means necessary. Germinating in St. Clements, Ontario, and recorded in the tiny Mennonite community of St. Jacob’s, their lone single received radio play on Kitchener’s CHYM before the group quickly disappeared, laying the groundwork for future generations of collector frenzy. Mama!
De la moisson mennonite d’Aaron Levin:
(Traduit par la frénésie de Maya Keshav)
Piégé dans les “meilleurs cinq singles vivantes ou mortes île déserte garage punk naissant du Canada”, il y en a peu qui rivalisent avec la crudité pure de nos amis désenfilés de fibre. Depuis la vacherie querelleuse de planche à laver jusqu’à l’outrance hypnotique et dissonante de “Believe Me”, leur fybre a façonné nouveaux chemins dans une gamme de rudesse primitive. C’est l’expression créative par tous les moyens. Originaire de St. Clements, en Ontario, et enregistré dans la petite communauté mennonite de St. Jacobs, leur seul single était passé à la radio sur CHYM de Kitchener avant que le groupe ait rapidement disparu, en posant les bases pour les générations de frénésie de collectionneur à l’avenir. Chica boum chica boum.
Departures :: The Stonefield – Deep Shades of Blue b/w Morning Hours [1967]

- The Stonefield
- Deep Shades of Blue b/w Morning Hours
- (Luck Records)
- Rycroft, AB
- Originally Released: 1967
From the mourning hours of Aaron Levin:
Hailing from one of the most northernly outposts in Canada, The Stonefield remain an enigma within the Canadian garage-punk cosmos. An easy personal favorite and serious head-scratcher with its brutal fuzz massacre, dual piano weirdness, and bewildering A/B-side pairing. “Deep Shades of Blue” oozes an addictive, lysergic weariness with its mid-tempo somber organ stuck firmly in a minor-key while their drummer, seemingly in his own universe, augments the pacing with a complete disregard for drum pattern awareness. “Morning Hours”, the track that has grippers sweating this single pretty hard, is equally confusing, with a relentless bawdy piano swirling beneath the primitive fuzz lead, secondary organ (two keyboards?!), and bleary vocals (singer Joe Verheyden has stated that he had a flu the day they recorded). The pièce de résistance hits mid-way through “Morning Hours” when one of the most intense and ridiculous fuzz-guitar solos totally drowns out the entire track. I once drove to The Hub of the Peace (Rycroft) on a mission to uncover the mystery behind the band and their insanely obscure 7″ to little success. They recorded in Edmonton and later reformed as The Exit, leaving the rest of the world to ponder the sheer awesomeness and absurdity of their legacy. I’d like to dedicate this post to my very close friend Jon Murphy who has brought a much needed light to many unknown 60s singles throughout Canada, including The Stonefield.
Des heures de deuil d’Aaron Levin: (Traduit par Maya Keshav)
Originaire d’un des avant-postes les plus nord au Canada, The Stonefield restent un énigme dans le cosmos du garage-punk canadien. C’est facilement un préféré personnel ainsi qu’un puzzle sérieux avec son massacre fuzz brutal, sa bizarrerie de piano double, et son jumelage déconcertant des faces A et B. “Deep Shades of Blue” émane une fatigue lysergique qui rend accro avec son orgue maussade mi-tempo coincé firmement en mode mineur pendant que leur batteur, qui a l’air d’être dans son propre univers, augmente le rythme avec un mépris total pour la conscience des patterns de batterie. “Morning Hours”, le morceau qui fait suer les acheteurs de cet single, est aussi déconcertant, avec un piano paillard sans cesse qui tourbillonne sous le lead fuzz primitif, le deuxième orgue (deux claviers?!), et le chant brouillé (le chanteur Joe Verheyden a dit qu’il avait la grippe le jour qu’ils ont enregistré). Le summum est au milieu de “Morning Hours” quand un des solos fuzz-guitare les plus intenses et ridicules couvre complètement le morceau entier. Une fois j’ai conduit à The Hub of the Peace (Rycroft) en me donnant pour mission de dévoiler le mystère derrière le groupe et leur 7” extrêmement obscure, avec aucun succès. Ils ont enregistré à Edmonton et plus tard ils ont réformé en tant que The Exit, en laissant réfléchir le reste du monde sur la génialitude pure et l’absurdité de leur héritage. J’aimerais dédier ce poste à mon ami tellement proche Jon Murphy qui a apporté au jour plusieurs singles mal connus des années 60 partout au Canada, y compris The Stonefield.
