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The Internet. Digital echoes become reflections of ourselves from the ideals (and flaws) of our bodies in the form of endless retweets, reactions and likes. This is nothing new, but POM find the beauty and horror lying in this relationship rallying to infinity. The syncopated rhythms of POM’s instrumentals feel coolly calculated, but underscored by it all is the incongruent marriage of the real and the programmed. Its incompatibility knows no limits, but there is a thrill in the known and unknown beauty created by the shifting powers of control. “Take time to look inside - you’re mine”.
L’Internet. Les échos numériques deviennent les reflets de nous-mêmes, les idéaux (et les travers) de nos corps sous forme de gazouillis partagés, de réactions et de « J’aime » sans fin. Ça n’a rien de nouveau; POM a découvert la beauté et l’horreur se cachant derrière cette relation d’échanges à l’infini. Le duo semble avoir calculé de sang-froid sa musique instrumentale aux rythmes syncopés. Cependant, le tout met en évidence le mariage incongru du réel et du virtuel, de l’improvisation et de la programmation. Cette incompatibilité ne connaît aucune limite, mais un délicieux frisson réside dans la beauté connue et inconnue créées par le pouvoir changeant de l’emprise. « Prends le temps de regarder à l’intérieur; tu es à moi »

POM - Echo

POM - I Don't Know