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New Canadiana :: Metz – Negative Space

- Metz
- Negative Space
- (We Are Busy Bodies)
- ::web/sounds::
From the megative zpace of James Goddard
Negative Space‘s blistering, all-offense Punk’n’Grunge proudly pushes Metz’s noise crusade forward. Opening with a series of carefully timed guitar shrieks – like a call to the ramparts of the pre-medieval French city with which they share their name – and continuing with relentless drumming, six-stringed wizardry, Constantinian vocals, and what might be the auditory equivalent of burning oil, the cuts on this gorgeously coloured vinyl are taking no names as they storm your aural countryside. This is the last of their three 7″ opening salvo, get in on the ground floor.
De l’ezpace mégatif de James Goddard
(Traduit par Maya Keshav)
Le punk-et-grunge torride et tout-à-l’attaque de Negative Space continue fièrement la croisade sonore de Metz. En ouvrant avec un flot d’hurlements guitare soigneusement mésurés— comme un appel aux remparts de la ville française pre-médiévale avec qui ils partagent leur nom— et en continuant avec la batterie incessante, la magie à six cordes, le chant constantinien, et quelque chose qui pourrait être l’équivalent auditif de l’huile brûlante, les coups de ce vinyle superbement colorié ne prennent pas de noms quand ils attaquent ton paysage auditif. C’est le dernier de leur salve ouverture de trois 7”, entre au rez-de-chaussée.
New Canadiana :: Seth Smith – New Problems

- Seth Smith
- New Problems
- (Yo Rodeo)
- Halifax, NS
- ::web/sounds::
From the reducible logic of James Goddard:
Gottlob Frege committed his life to one problem: demonstrating that mathematics is reducible to logic. With New Problems Seth Smith, takes a break from dealing with his regular problem to tackle some amazing new ones. The album creates its own geometric space, a slowly unfolding shape built of tape-hiss, song fragments, actual songs and found sound. The warm strum of the guitar, the unfaithful percussive notes, and the other near constant noises consume the listener like Notes From The Underground or Dreamies. In one particularly evocative moment Smith presents us with a crescendoing series of voice-mail messages. Ultimately, Frege died without finding the solution to his problem. Smith, on the other hand, appears to have discovered a fruitful new direction for exploration.
De la logique réductible de James Goddard: (Traduit par l’espace géométrique de Maya Keshav)
Gottlob Frege a consacré sa vie à un problème: démontrer que la mathématique est réductible à la logique. Avec New Problems, Seth Smith fait une pause de s’occuper de son problème habituel pour s’attaquer aux quelques nouveaux problèmes qui sont merveilleux. L’album crée son propre espace géométrique, une forme lentement déployant construite de sifflements de cassette, de fragments de chansons, de vraies chansons et de son trouvé. Le grattage chaleureux de la guitare, les notes infidèles de percussion, et les autres sons presque incessants dévorent l’auditeur comme Notes From The Underground ou Dreamies. Pour un moment particulièrement émouvant, Smith nous présente un flot crescendo de messagerie vocale. Au bout du compte, Frege est mort sans avoir trouvé la solution à son problème. Smith, par contre, a découvert clairement une nouvelle direction féconde pour l’exploration.
New Canadiana :: Jom Comyn – Balcony

- Jom Comyn
- Balcony
- (Champion City Records)
- Edmonton, AB
- ::web/sounds::
From the comyn-spiced balconies of James Goddard:
This EP from Edmonton’s Jom Comyn (sometimes Jim Cumming) speaks to the concerns of young adults in the 21st Century – I mean actual young adults, not the browsers of Gordon Korman – unemployment, cigarettes, sloppy romances, late-nights, and (of course) almost condemned balconies. The guitars carry the tunes lethargically; apathetic tones, sketchy feedback, and non-committal fuzz over dusty, stilted drumming. Jom’s vocals shine through the nest like a retired lounge singer; an odd, weathered voice spouting the words of a quarter-life savant. “You don’t know what you are doing until years after it’s through.” On Sunday morning, in a hungover haze, it all sounds like it might be the truth.
Des balcons au cumin de James Goddard: (Traduit par les idylles sentimentales de Maya Keshav)
Cet EP de Jom Comyn (parfois Jim Cumming) d’Edmonton exprime les soucis des jeunes adultes du au vingt et unième siècle — je veux dire les vrais jeunes adultes, pas les personnages de Bryan Perro— le chômage, les cigarettes, les idylles sentimentales, les longues nuits, et (évidemment) les balcons presque condamnés. Les guitares chantent léthargiquement les mélodies; les tons apathiques, le larsen louche, et le duvet réservé au-dessus de la batterie poussiéreuse et guindée. La voix de Jom transperce le nid comme un ancien chanteur du lounge; une voix bizarre et burinée qui parle les mots d’un savant ayant une vigntaine d’ans. “You don’t know what you are doing until years after it’s through.” [Tu connais pas ce que tu fais jusqu’à ce qu’il soit quelques années trop tard.] Dimanche matin, dans le brouillard d’une gueule de bois, tout cela a l’air de vérité.
Jom Comyn – New Raincoat
Jom Comyn – Roomie
Music :: Gyre Spire & Spindle – Nuggets

- Gyre Spire & Spindle
- Nuggets
- (Bart Records)
- Edmonton, AB
- ::web/sounds::
From the spindly gyrations of James Goddard:
While we’re on the topic of Bart Records, can I mention the tragically short-lived Gyre, Spire & Spindle? Technically savvy and hyper-literate, they’re a fitting realization of the fables their name conjures. The recipe was simple: one folkie turned post-hardcore screamstress, several journey–men Edmonton musicians, and a penchant for pairing words. Simmer in a large, black, cauldron. Serves up one brain-melting five-song cassette. Nuggets is proof that once upon a time there was Gyre, Spire & Spindle. Grip it while it lasts.
Des girations grêles de James Goddard: (Traduit par les contes de Maya Keshav)
Pendant qu’on parle de Bart Records, je peux mentionner Gyre, Spire & Spindle qui était malheureusement éphémère? Calés en informatique et hyper-lettrés, ils sont une réalisation appropriée des contes que leur nom rappelle. La recette était simple: une musicienne trad devenue hurleuse post-hardcore, quelques vaga–bondes musiciens d’Edomonton, et un penchant pour jumeler les mots. Mijotez dans un grand chaudron noir. Et voilà une cassette bouleversante de cinq chansons. Nuggets est la preuve qu’il y avait une fois Gyre, Spir & Spindle. Achetez-la avant qu’elles sont tous vendues.
Gyre, Spyre & Spindle – Wishy Washy
Gyre Spyre & Spindle – Splishy Splashy
Music :: Meat Curtains // Pompoir – Blue Rare

- Meat Curtains // Pompoir
- Blue Rare
- (Isolated Now Waves (INW 235))
- Halifax, NS // Vancouver, BC
- ::web/sounds:: // ::web/sounds::
From the blue-label rarity of James Goddard:
There is the music – loud, thrashed out, punk descended, riff heavy tunes held together by cacophonous percussion and throat tearing vocals. Then there is the politics – re-appropriating pejorative terms for female anatomy and sex acts, a jaded DIY nihilism, and the revolutionary potential of punk itself. There is the A Side – Halifax’s critic-baiting, charcuterie-themed, absurdist fem-core four piece Meat Curtains. Then there is the B Side – Vancouver’s sex-positive, weird punk, all-stars. There is…you’re still reading this crap? You should probably listen to the fuckin’ traxxx. Now. It’s imperative.
De la rareté étiquette-bleue de James Goddard: (Traduit par les rideaux végétariens de Maya Keshav)
Il y a la musique— les tounes fortes, trashy, punk-descendues, et remplies de riffs qui sont unies par les percussions cacaphoniques et les chants gorge-déchirants. Puis il y a la politique— en s’appropriant les termes péjoratifs pour l’anatomie femelle et pour les rapports sexuels, avec un nihilisme DIY assez blasé, et le potentiel révolutionnaire de punk lui-même. Pis il y a la face A— le quartette absurdiste fem-core et critique-taquinant à thème de charcuterie, Meat Curtains de Halifax. Pis il y a la face B— les stars de weird punk avec une approche sexuelle positive, de Vancouver. Il y a … tu lis encore cette merde? Tu devrais probablement juste écouter les maudits morceauxxx. Maintenant. Il est impératif.
Meat Curtains – Dead Dog
Pompoir – Side B [excerpt]
Meat Curtains – Get Rebel
Meat Curtains – Pepperoni Ghost
Review :: Kingdom Shore – …and all the dogs to shark
- Kingdom Shore
- … and all the dogs to shark
- (Black Bough Records)
- Ottawa, ON
- ::web/sounds::
From the shark-dog feathers of James Goddard:
Kingdom Shore eviscerates with tense, calculated string slashes. Ultra-violent. Tightly wound. Subtly disorienting. …and all the dogs to shark is a visceral listening experience; unrelenting sharp edges, protruding corners and just enough quiet. There is undoubtedly a sophisticated theoretical framework to analyze here, but that isn’t the point, this album hits you on altogether different level. This is violent music. This is the soundtrack to Saw 18. This is the soundtrack for your next UFC viewing party.
Des plumes du chien-requin de James Goddard:
(Traduit par Odile Leclerc)
Kingdom Shore éviscère avec une série de coupures tendues et calculées. Ultra-violent. Étroitement enroulé. Subtilement désorientant. …and all the dogs to shark est une expérience d’écoute viscérale; d’impitoyables bords tranchants, des coins saillants et juste assez de silence. Il y a sans aucun doute un cadre théorique sophistiqué pour analyser ici, mais ce n’est pas le but, cet album vous frappe complètement à un tout autre niveau. Ces de la musique violent. C’est la piste sonore de Décadence 18 (Saw 18). C’est la piste sonore de votre prochaine fête de visionnement d’UFC.
Kingdom Shore – Stray Bullets Singing “It’s now what you say, but who you give it to”
Kingdom Shore – Fire knows no one house; fire knows no one woman or man
Review :: The Bad Arts – The Bad Arts
- The Bad Arts
- The Bad Arts
- (Self Released)
- Halifax, NS
- ::web/sounds::
From the not-so-bad artistry of James Goddard:
Some philosophers believe in a unified totality. For them everything is one thing. That one thing might be something vague or something specific. The Bad Arts seem to believe that every individual song should contain as many musical ideas as possible. Moving through rock and roll tropes like an undergraduate survey course, The Bad Arts cassette is a terse treatise on abrasion tempered by that inescapable haligonian penchant for mathy pop.
Des talents artistiques pas si mal de James Goddard:
(Traduit par Odile Leclerc)
Il y a des philosophes qui croient en une totalité unifiée. Pour eux, tout est une chose. Cette chose unique pourrait être quelque chose de vague ou quelque chose de spécifique. Les Bad Arts semblent croire que chaque chanson individuelle devrait contenir autant d’idée musicale que possible. Se déplaçant à travers les variations de rock and roll tel une étude de cours de premier cycle, la cassette de Bad Arts est un sobre traité par abrasion tempéré par cet inévitable penchant haligonien pour le pop mathy.
The Bad Arts – Drastic Measures
The Bad Arts – Long To Repeat
Review :: PS I Love You – Starfield

- PS I Love You
- Starfield
- (Thing Itself)
- Kingston, ON
- ::web/sounds::
From the starfield eyes of James Goddard:
There are two Kingstons: One sanitized and sold – yours to discover. The home of Sir John A. Macdonald. The first capital of the Province of Canada. Regal, limestone buildings, and staid institutional stuff. Then there is the Kingston inhabited by PS I Love You. A heavy, hook-laden, irresistibly catchy, summer-ripened forbidden fruit of a place. The two tracks on this 7″ are uncompromising displays of pop prowess beginning with “Starfield”, which maps the trajectory of a maybe romance, anchored in the middle by a censor-baiting string of “fucks”. This is followed by a b-side that dives head-first into a world where mundane obligations are subsumed by good times, distortion and unstoppable guitar tone.
Des yeuxs scintillants de James Goddard: (Traduit par les édifices calcaires de Maya Keshav)
Il y a deux Kingstons: L’un est aseptique et vendu— Tant à découvrir. La ville de Sir John A. Macdonald. La première capitale de la province du Canada. Les choses imposantes, les édifices calcaires, les institutions guindées. Pis il y a le Kingston de PS I Love You. Un fruit défendu lourd, chargé d’accroches, irrésistiblement entraînant, mûri par l’été. Les deux voies sur ce 7” sont des démonstrations intransigeantes de prouesse pop en commençant avec “Starfield”, qui élabore une carte d’une idylle possible, ancré au milieu par un flot censeur-taquinant de “fucks”. Ceci est suivi d’une face B qui saute tête baissée dans un monde où les obligations banales sont englobées par les bons moments, la distorsion, et un ton imparable de guitare.
PS I Love You – Starfield
PS I Love You – Butterflies & Boners
Review :: Pastoralia – Across Living Room Floors

- Pastoralia
- Across Living Room Floors
- (Self-Released)
- Halifax, NS
- ::web/sounds::
From the tuesday-night pasta of James Goddard:
I once had the good fortune to go drinking with underwater welders. I was left with the distinct impression that were I fonder of Whitesnake submarine metal-working might have been the life for me. Pastoralia, like underwater welding, is a strange combination of things; clown makeup, throw-back samples, and choreographed dance sequences all blended seamlessly with a power-pop trio. Mitchell Wiebe‘s vocals float disaffectedly over thalassic bass lines and discarded C&C Music Factory beats. What Pastoralia do may be more akin to making collages out of US Weekly in a wading pool than actual under-water welding, but isn’t that just a matter of scale? .
De la soirée- pâte du mardi de James Goddard:
(Traduit par Odile Leclerc)
Une fois j’ai eu la chance d’aller prendre un verre avec des soudeurs sous-marins. Je fus laissé avec la distincte impression que si j’étais le fondateur de Whitesnake, la métallurgie sous-marine aurait pu être la vie pour moi. Pastoralia, comme la soudure sous-marine, est une étrange combinaison de choses; de maquillage de clown, des échantillons rejetés et des séquences de danse chorégraphiée toutes mélangées harmonieusement avec un trio de pop choc. Les chants de Mitchell Wiebe flottent de façon désabusés sur les lignes de basse de thalasso et les battements mis de côté de C&C Music Factory. Ce que Pastoralia fait ressemble peut-être plus à du bricolage sorti de US Weekly dans une barboteuse qu’à de la soudure sous-marine, mais n’est pas simplement un affaire d’échelle?
Review :: Frederick Squire – Friday March 12

- Frederick Squire
- Friday March 12
- (Self-Released)
- Sackville, NB
- ::web/sounds::
From the tantramaratic marshes of James Goddard:
There is a special bite to the wind that blows off the Tantramar. Fred Squire’s songs are modeled after that marsh wind. They wake you up. Expertly positioned, every layer arranged like a plate in a drying rack. The voice, guitar, drums, piano; one after another. Fred wants you to watch him build these songs. He draws your attention to the process, to the pedals and the microphones, the tape and the instruments; it’s an attention to recording. He’s showing you how to make something sound ecclesiastical, reverential, like the wind. While at the same time never allowing one to losing sight of the fact that underneath all that is a man with a guitar and a voice like a paragon.
Des marais tantramariens de James Goddard:
(Traduit par Odile Leclerc)
Il y a un mordant spécial au vent qui souffle sur le Tantramar. Les chansons de Fred Squires sont modelées de ce vent de marais. Ils vous réveillent. Positionné expertement, chaque couche arrangée comme une assiette sur un support de séchage. La voix, la guitare, les batteries, le piano; un après l’autre. Fred veut que vous le regardiez bâtir ces chansons. Il attire votre attention dans le procédé, vers les pédales et les microphones, la cassette et les instruments; c’est une attention d’enregistrer. Il vous montre comment faire sonner quelque chose ecclésiastique, révérenciel, comme le vent. Pendant qu’au même moment il ne permettrait jamais de perdre de vue le fait qu’en dessous de tout ça il y a un homme avec une guitare et une voix de parangon.
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