Search Results for "kyle bobby dunn"

New Canadiana :: Kyle Bobby Dunn – Kyle Bobby Dunn and the Infinite Sadness

Kyle Bobby Dunn - Kyle Bobby Dunn and the Infinite Sadness

Close your eyes. Imagine yourself sitting on a pew in an empty basilica. Deafening silence. Slow moving strings stray from each wall of this large chamber. With each passing second, you feel more alone than you’ve ever felt. Your sadness will grow as drones formulate. It will become unbearable, but you will break emotional constraint; something you’ve been trying to overcome. Through the inner-most tranquil states of mind, you will glide. This is the moment you realize your sadness is infinite, but you’re content with it being so.

Fermez les yeux. Imaginez-vous assis sur un banc dans une basilique déserte. Silence assourdissant. Des cordes se mouvant lentement s’éloignent de chaque mur dans cette large chambre. Avec chaque seconde qui passe, vous vous sentez plus seul que jamais auparavant. Votre tristesse s’accroîtra à mesure que le timbre continu se formera. Elle deviendra insupportable, mais vous briserez cette contrainte émotive; quelque chose que vous avez tenté de surmonter. Au sein du plus tranquille des états d’âme vous vous glisserez. C’est à ce moment que vous réalisez que votre tristesse est infinie, mais vous êtes content qu’il en soit ainsi.


Kyle Bobby Dunn – Mon Retard


Kyle Bobby Dunn – Ghostkeeping Verses I-IV

New Canadiana :: Kyle Bobby Dunn – Fragments and Compositions of Kyle Bobby Dunn

Kyle Bobby Dunn - Fragments and Compositions of

Sedimental strings and pianos lend their voices to the silence of a melting glacier. Extending their warmth to the lowest points on a sullen horizon, the melting compositions stretch themselves out over the vast imaginary spaces we fill with regret and sorrow. Time turns to stillness as we sit entranced by the moving textures that seem so distant yet personal. A suspension of worries and anxieties speaks to our suppressed language of sensitivity. What happens after the stillness belongs to the unknown, but the fragments are all we need right now.

Les cordes et les pianos de Sedimental prêtent leurs voix au silence d’un glacier en fonte. Prolongeant leur chaleur jusqu’aux points les plus bas d’un horizon nuageux, les compositions en fusion s’étirent au-dessus des vastes espaces imaginaires que nous remplissons de regret et de chagrin. Le temps s’immobilise, alors que nous nous asseyons, exaltés par les textures en mouvement qui semblent si distantes et pourtant si personnelles. La suspension des ennuis et des angoisses parlent à notre sensibilité linguistique étouffée. Qu’arrive-t-il lorsque l’inertie appartient à l’inconnu, mais les fragments sont tout ce dont nous avons besoin pour l’instant.


Kyle Bobby Dunn – Tout Voyeurs


Kyle Bobby Dunn – Sedentary II

New Canadiana :: Kyle Bobby Dunn – In Miserum Stercus

Kyle Bobby Dunn - In Miserum Stercus

A sleepless night. Outside, trees catch the wind and slowly bend with its weight. A beacon sways. Morning begins and the low hanging light starts to paint the greys pink. Shadows shift and grow. Our environment changes and mutates around us. Look left and right. Round the block again and the pinks become reds. We feel the heat intensify. Look up and let it cover you. The rest of the world wakes up. A clatter of noise surrounds. We’re fully engulfed now. The reds yield to blues and blues to greys. Begin again.

Une nuit blanche. Dehors, les arbres accrochent au vent et ploient lentement sous sa force. Un flambeau ondule. Au petit matin, la lumière basse repeint le gris en rose. Les ombres mouvantes grandissent. L’environnement se transforme autour de nous. Regarde à gauche, regarde à droite. Un tour du bloc et le rose devient rouge. La chaleur s’intensifie. Lève ton regard et laisse-toi envelopper. Le monde s’éveille. Les bruits nous entourent. Nous sommes complètement engloutis. Le rouge cède au bleu, puis au gris. On recommence.

Kyle Bobby Dunn – In Praise of Tears

Kyle Bobby Dunn – Lake Wapta Rise

New Canadiana :: Kyle Bobby Dunn – Ways of Meaning

Kyle Bobby Dunn makes morose music for candlelit shivers in a craggy mountain cave, as the wind howls at your back and you wonder how you’ve ended up there. It’s lonely, sure, yet there’s a clandestine quality of wistful nostalgia shimmering in marshmallow focus within his snail’s pace ambience, making you believe you’ll return home one day. Live performances are rare, yet this talented sound-sculptor maintains a recording pace on par with Old Faithful. DRIFT.

Kyle Bobby Dunn fait une musique morose pour les frissons à la chandelle dans une grotte de montagne escarpée alors que le vent hurle dans votre dos et vous vous demandez comment vous êtes arrivé ici. C’est solitaire, sûre, mais encore il y a une qualité clandestine de nostalgie mélancolique chatoyante dans le focus de guimauve dans son ambiance au rythme d’escargot, vous faisant croire que vous allez retourner à la maison un jour. Les performances en direct sont rares, toutefois son sculpteur de son talentueux garde une allure d’enregistrement égale à Old Faithful. DÉRIVEZ.

Kyle Bobby Dunn – Statuit

Kyle Bobby Dunn – Canyon Meadows

New Canadiana :: Le Révélateur – Extreme Events

Weird_Canada-Le_Révélateur-Extreme_Events

Absorbing the kosmische constructions of Extreme Events is just that, an extreme event. Upon the opening oscillations we finds ourselves adrift in the ether, thrust untethered from our complacent stasis. Following Le Révélateur’s momentous debut and extensive contributions to Montreal’s experimental scene, this album permeates the interstitial spaces formed between first wave elektronische musik and the contemporary new-age escapades. Let the reverberations of the expanding cosmic depths echo in our eardrums forevermore.

S’imprégner des constructions kosmische d’Extreme Events est en soi un événement extrême. Dès les oscillations d’ouverture, nous nous retrouvons à la dérive, propulsés dans l’éther, sans amarre, au large de notre inertie complaisante. Suivant un premier opus majeur de même que des contributions essentielles à la scène expérimentale de Montréal, cet album s’infiltre dans les interstices qui se sont formés entre la première vague d’elektronische musik et les escapades new-age contemporaines. Que résonnent à jamais, dans nos tympans, les réverbérations des profondeurs cosmiques en constante expansion.

La Révélateur – Afterimage Selves

La Révélateur – Followers

New Canadiana :: Tired Wires – Hark

Weird_Canada-Tired_Wires-Hark

The shivering ambience of Tired Wires’ Hark illuminates a portal into a pastel cave where sonic stalactites sparkle like chandeliers. Tranquilized tone floats guide the ear into ever-deeper corridors, as whispers and hums hover in the gem-light with a glacial pace approaching -200 KBD. One soft-footed turn reveals a haunted piano with no hands at its keys, twinkling along to a tune older than time itself.

L’atmosphère frissonnante de Hark de Tired Wires illumine une porte vers une grotte couleur pastel où des stalactites soniques brillent comme des chandeliers. Des flots de sonorité apaisés guident l’oreille vers des corridors toujours plus profonds, pendant que des chuchotements et des bourdonnements flottent dans la lumière brillante à une vitesse glaciale approchant les -200 KBD. En se tournant tranquillement, on voit un piano hanté – il n’y a aucun doigt sur le clavier – jouant un air plus vieux que le temps.


Tired Wires – Hark


Tired Wires – Murmur

New Canadiana :: Beard Closet – Latin

beard_closet-latin-web

The first funereal tone of this two-song cassette by Toronto’s Beard Closet implies that you are about to enter a restful space, but it’s an unsettled calm. Vocal disharmony and warbling guitar drift helplessly into a chasm, nudged along by the indifferent repeating drone. There’s a drowsy hesitance to the guitar arrangements, broken up by fuzzed-out passages and incidental noise, but there’s succor here, too. The bells chime, softening your hypnagogic stupor. This is new age music for the eternally hopeless.

Avec la première tonalité lugubre de cette cassette de deux chansons par le groupe torontois Beard Closet, vous vous apprêtez à entrer dans un espace paisible, mais c’est un calme perturbant. Une dissonance vocale et un chant de guitare dérivent désespérément dans un gouffre, poussés par l’indifférent bourdonnement répété. On remarque une certaine hésitation somnolente dans les arrangements de guitares, brisée par des passages brouillés et des interférences noise, mais il y a aussi quelque chose d’apaisant. Les cloches sonnent, adoucissant votre stupeur hypnagogique. De la musique nouvel âge pour les éternels désespérés.


Beard Closet – I