Cameo :: Adam Bradley on Errand Boy – Errand Boy


Errand Boy - Errand Boy

Over the four years I spent in St. John’s plodding through my degree, I rarely went to shows or involved myself directly with the local music scene. While Newfoundland’s capital city is flush with talent and a hearty love of music, I never really found myself drawn to the dominant themes of hard rock, trad and hardcore, among other styles that then held sway. However, Bryan Melanson’s self-titled 2007 release as Errand Boy rose meekly yet bravely to my attention like a shy kid’s hand at the back of a classroom.

This music is boldly vulnerable but retains a sense of wonder, scoring the knotted thoughts of someone ambling over rocky Newfoundland hills hungover, full of regret and fascination jointly. The tones and tone can at any time resemble the jangly guitar work of Do Make Say Think or fade to the patient, crunchy ambience of Múm. Spastic drum loops barrel under many tracks, and in place of vocals, Melanson makes liberal use of sampled dialogue to build themes from disparate elements, following the breadcrumbs of Illinois’ emo breakcore forbear and quoted influence, Stunt Rock. On this record, impression gives way to pop mutation, and sees Errand Boy’s calculation of so many forms draw together as a shimmering, emotive, mechanical mixture.

Adam Bradley is a concert programmer for Wavelength Music Arts Projects and production manager at The Music Gallery. He designs hand drawn show posters and, among other publications, has contributed to Exclaim! and Offerings.

Durant mes quatre ans à St. John’s et ayant bûché pendant mon bac, rares étaient les fois où je fréquentais des shows, où je m’impliquais directement dans la scène musicale locale. Même si la capitale de Terre-Neuve était bourrée de talent et d’un amour fourmillant pour la musique, je n’ai jamais été tant attiré par les thèmes dominants du hard rock, traditionnel et hardcore, parmi d’autres styles régnants. Toutefois, l’album éponyme de Bryan Melanson, lancé en 2007 sous le nom de Errand Boy, a humblement, mais courageusement soulevé mon attention, tel un garçon timide qui lève le doigt du fond de la classe.

Cette musique est audacieusement vulnérable, mais conserve l’essence de l’émerveillement, marquant les pensées nouées d’un tel avec la gueule de bois, s’égarant parmi les collines rocheuses terre-neuviennes, rempli de regrets et de fascination. La tonalité et le ton peuvent à tout moment ressembler à la guitare grinçante de Do Make Say Think, ou flétrir jusqu’à l’ambiance patiente et croquante de Múm. La batterie spasmodique en boucle défile sous plusieurs pistes et, au lieu du chant, Melanson utilise ouvertement des dialogues abrégés, construisant des thématiques à partir d’éléments disparates et suivant les miettes de pain du groupe emo breakcore illinoisais tant cité Stunt Rock. Sur cet enregistrement, l’impression ouvre la voie vers une mutation pop et les maints calculs de Errand Boy se regroupent pour former un mélange mécanique, luisant et émotif.

Adam Bradley est un programmeur de concert pour Wavelength Music Arts Projects et gérant de production chez The Music Gallery. Il conçoit des affiches de concert à la main et a contribué, entre autres, à Exclaim! et à Offerings.

Errand Boy – Yes With an If

Errand Boy – Big O, Little K






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