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New Canadiana :: Girls Casino – Leave It To Them

Girls Casino - Leave It To Them

In every adult there are feelings of fleeting adolescence that never quite fully diminish. These are visual feelings in nature; communal in their universality, emotional and intensely focused on the sensorium of the individual. Girls Casino is the sonic embodiment of these feelings. Under a lush mist of shimmering synths and Balearic beats, an androgynous voice chants mantras like pink Sunny-D. These songs live in a world where every friendly hello, brush of the skin or passing glance in the hallway means so much more. Where every house party or starlit Friday night presents another endless pool of possibilities to truly soak in the foolish freedom of being young.

Au tréfonds de chaque adulte, les sentiments fugaces de l’adolescence ne disparaissent jamais totalement. Ce sont des émotions de nature imagée : collectives de par leur universalité, émotionnelles et intensément focalisées sur le sensorium individuel. Girl Casino est l’incarnation sonique de ces sentiments. Sous une bruine luxuriante de synthés chatoyants et de Balearic house coule une voix androgyne chantant des mantras rose Sunny-D. Ces chansons vivent dans un monde où chaque salutation amicale, chaque effleurement de la peau ou chaque bref passage dans un couloir ont une plus grande symbolique encore. Où chaque fête à la maison ou chaque vendredi soir étoilé présente une mer infinie de possibilités dans laquelle nage une liberté insensée d’être jeune.

Girls Casino – Girls

Girls Casino – You + Me

New Canadiana :: Margret – You’re Weird

Margret - You're Weird

Perhaps it was you, the invisible finger hooked in our belt loop, suspending us for no more than a blink at our downswing on the swing set. Or were you the antique bellows working hard to knit together sparks that would yield for us, a fire to share? Could it be that you are the impossible plume of smoke that hangs in the cold night air as we toke under none light but the moon and stars? We could identify you as the leisured amble to Nowhere, while at the same time it is painfully clear that you are the Nowhere. You’re odd; lost in the light. You’re strange; unmissable in the foggy dark. You’ve made us comfortable with not knowing, but also set us at ease with our new favourite feeling: Anticipation. You used to be darker, then you got lighter, then you got dark again. You’re weird, Margret, and we love you.

C’était peut-être toi, le doigt invisible accroché à notre boucle de ceinture, nous suspendant le temps d’un clignement des yeux à notre descente sur la balançoire. Ou bien étais-tu le soufflet antique travaillant fort pour unir des étincelles qui cèderaient la place à un feu à partager ? Serais-tu la colonne de fumée impossible qui flotte dans l’air froid nocturne alors que nous prenons une bouffée à la seule lumière de la lune et des étoiles ? Nous pourrions t’identifier comme étant la promenade vers Nulle part, bien qu’il soit en même temps douloureusement clair que tu es ce Nulle part. Tu es bizarre; perdue dans la lumière. Tu es étrange; inratable dans la noirceur brumeuse. Tu nous as mis à l’aise avec le fait de ne pas savoir, mais tu nous as aussi mis à l’aise avec notre nouveau sentiment favori : l’Anticipation. Tu étais plus sombre, tu es devenue plus clair et tu es devenue sombre à nouveau. Tu es étrange Margret, et nous t’aimons.

Margret – About Midday

Margret – Disorientation

Ex Libris :: Everything Is So Political [Sandra McIntyre]

Everything Is So Political [Sandra McIntyre]Everything Is So Political (thumb)

Jumping from a story of life during the war in Northern Ireland to a narrative of a young woman selling her body for a water bottle that she can then exchange for money, and then to a tragedy of a man whose job it is to photograph prisoners about to be executed, you might ask: “Is everything around us really so political? Why does everything have to be political?

Many of us don’t think of ourselves as political people, because politics is almost a dirty word with a reputation for being duplicitous and ruthless. For this reason we might be compelled to ignore the political aspects of our everyday experiences, which is easy to do if we avoid dealing with the government, laws, and regulations. And when we do come in contact with these things, we accept them as much as an invasive physical exam – necessary but unpleasant.

Nevertheless, the word politics comes from Greek, where politikos means “of, for, or relating to citizens”. In that sense, everything is political. Everything Is So Political – a compilation of short fiction by Canadian authors edited by Sandra McIntyre – is exactly that. This collection is exceptionally Canadian in nature, and highlights one of our nation’s most distinctive aspects – that of culture and identity. It can be easy to take Canadian multiculturalism for granted and not to dissect how it has been shaping the country; it is very difficult to make sure that everyone’s experience is honoured. Everything Is So Political shows how hauntingly distinct the stories that create the fabric of our society can be. The contrast between each individual narrative is as harsh as a slap in the face, and it must be that way if you want to send a message.

Alors que vos yeux virevoltent d’une histoire se déroulant lors de la guerre en Irlande du Nord à une autre tournant autour d’une jeune femme qui vend son corps pour une bouteille d’eau qu’elle échangera ensuite contre de l’argent, en passant par la tragédie qu’éprouve un homme qui photographie des prisonniers sur le point d’être exécutés, vous vous demandez : « Est-ce que toutes les choses qui nous entourent sont à ce point politiques ? Pourquoi doivent-elles l’être ? »

La plupart d’entre nous ne nous considérons pas politiques, car le mot en soi est une quasi-insulte, un terme fourbe et sans pitié. C’est pourquoi nous sommes portés à ignorer les aspects politiques de nos expériences quotidiennes, la manière la plus facile étant d’éviter de s’occuper des affaires gouvernementales, des lois et des règlements. Lorsque nous entrons en contact avec ces éléments, nous les acceptons dans la même perspective qu’un examen physique invasif : nécessaire mais déplaisant.

Cependant, le mot politique provient du mot grec politikos qui signifie « du citoyen, pour le citoyen, relatif au citoyen ». En ce sens, tout est politique. Everything Is So Political, une compilation de courts textes de fiction écrits par des auteurs canadiens et édités par Sandra McIntyre, se situe dans cette optique. La collection de nature tout à fait canadienne jette la lumière sur l’un des aspects les plus significatifs de notre pays : la culture et l’identité. Il peut être facile de tenir le multiculturalisme canadien pour acquis et de ne pas analyser l’influence qu’il a pu avoir sur le pays ; il est très difficile de s’assurer que les expériences de chacun sont honorées. Cet ouvrage montre à quel point les histoires qui créent notre société peuvent différer. Le contraste entre chaque récit est aussi fort qu’une claque en plein visage et c’est la meilleure façon de faire pour passer un message.

Everything Is So Political (back)

New Canadiana :: Flint – Brof Ken Piano

Flint - Brof Ken Piano

I’ve used the blender metaphor before when describing the slough of sound Flint make, but their video for “The News” did it literally. Dudes took that spastic thing from their Fuck the Tundra days, added a hornet’s nest of trumans’ Noise-SKRAWNK and made it grosser than ever. Party ’til ya puke.

J’ai déjà utilisé la métaphore du blender pour décrire le son vaseux de Flint, mais leur vidéo pour « The News » en utilise littéralement un. Les gars ont pris ce quelque chose de mongol datant de leur époque Fuck the Tundra, y ont ajouté un char pis une barge de BROUHAHA de guit à la Trumans et ont crotté le tout plus que jamais. Faites la fête jusqu’à en vomir.

Flint – Mouser

Flint – The News

New Canadiana :: Hag Face – Hag Face

Hag Face - Hag FaceHag Face (thumb)

This album sounds like a slew of demons tearing it up at the biggest house party. On a tropical island. With surfing. During a lightning storm. After an ominous introduction, the album sprints with wicked fast creep-surf riffs, metallic wah wah and cackling vocals. Careening basslines slash through with the fury of a Bash Brother and the pull-no-punches drummer punctuates the joyously vicious lyrics. Screeching guitar feedback glistens alongside their seething rhythms. Closer “Shake” shifts the tone and becomes even noisier, which creates an effect of distance as Hag Face withdraw into the night’s fog.

Cet album sonne comme un tas de démons s’envoyant en l’air dans un immense house party. Sur une île tropicale. Avec du surf. Pendant un orage électrique. Après une introduction menaçante, l’album déferle avec des riffs effrénés de creep-surf, du wah wah métallique et une voix crépitante. Les jeux de basse chancelants tranchent avec la furie d’un Bash Brother et la batteuse, qui ne fait pas de quartiers, souligne des paroles joyeusement vicieuses. Le feedback grinçant des guitares miroite aux côtés de leurs rythmes enragés. La piste finale « Shake » change le ton et devient encore plus bruyante, ce qui crée un effet de distance alors que Hag Face se retire dans le brouillard nocturne.

Hag Face – BRAT

Hag Face – You Suck

New Canadiana :: Viet Cong – Cassette

Viet Cong - Viet Cong

The elevator doors ring at the end of the countdown, and you couldn’t have been kept any longer. You get out of there before the exit is wide enough, dragging it open – you land on one foot and are off sprinting with a half-stumble. Don’t let yourself think about how close they are behind you, just pray that your head start will be enough. Grazing a corner you hear something fall, but you can’t worry about that now. It’s so very vital that you’re absolutely focused. Then the sun hits — you’ve reached the outside — and you’re much higher than you thought. A siren creeps in from somewhere and your stomach sinks, but it passes: this one’s not for you. Concentrate. Steel ramparts are rushing by. Are you sure that you’ve been the one running away? It doesn’t matter, just don’t get interrupted, and don’t get scared. The heat of your target is blinding — and now everything is silent. You feel absolutely nothing, which is exactly what you need. There’s a wall coming up fast ahead. You’re going straight through it. All this energy is only generated inside you. These serrated bricks are going to shatter and you must be powerful enough, you were designed to break walls.

The name of this band is Viet Cong; they are the finish line of Calgary’s race to overtake the postpunk eruption building within itself through the past six years. Members of Women, the Chad VanGaalen band, Sharp Ends and Feel Alright have crafted something so gripping that they will clearly soon be Canada’s favourite new band. Pass it around.

Le compte à rebours prend fin et l’ascenseur sonne; vous n’auriez pu attendre plus longtemps. Vous sortez dès que possible en ouvrant la porte de force. Ne pensez surtout pas à eux, qui se rapprochent de plus en plus, mais priez pour que votre longueur d’avance tienne. Effleurant le coin d’un mur, vous entendez quelque chose tomber, mais impossible de s’en inquiéter maintenant. Toute votre attention se focalise en ce moment crucial. Soudain, le soleil cogne —- vous êtes à l’extérieur, beaucoup plus haut que vous ne l’auriez cru. Une sirène retentit au loin, une crampe vous saisit au ventre, mais disparait aussitôt : celle-là n’était pas pour vous. Restez concentré. Les remparts d’acier défilent à toute allure. Êtes-vous certain que c’est bien vous qui vous sauvez? C’est sans importance, ne vous laissez pas interrompre, et surtout n’ayez pas peur. Votre objectif vous aveugle, et maintenant tout est silencieux. Vous ne sentez absolument rien, exactement ce qu’il faut. Un mur se rapproche rapidement. Vous vous dirigez droit sur lui. Toute cette énergie est générée à l’intérieur de vous. Ces briques dentelées vont voler en éclats, mais vous devez être assez puissant, car vous êtes né pour briser des murs.

Le groupe s’appelle Viet Cong et il couronne cette course qui perdure depuis six ans au sein de la scène post-punk toujours grandissante de Calgary. Des musiciens de Women, du groupe de Chad VanGaalen, de Sharp Ends et de Feel Alright ont créé quelque chose de si saisissant qu’ils deviendront bientôt le groupe favori du Canada. Passez le mot.

Viet Cong – Static Wall

Viet Cong – Throw It Away

New Canadiana :: Fuck Off Dad – Fuck Off Dad

Fuck Off Dad - Fuck Off Dad

A quick online search for “fuck off dad” delivers varied results: A Twitter account dedicated to leaving angry messages for oblivious fathers, plus YouTube confessionals ranging from mildly entertaining to heart wrenching. And then there’s the duo from Calgary who leave no room for subtlety. Fuck Off Dad’s self-titled release is a no-holds-barred 30 or so minutes of noise. Their particular brand — a series of crashes, fills, solos, guitar screeching and feedback — both commands your attention and fades into the subconscious. At times, they are reminiscent of Fantomas (Mike Patton’s avant-garde acid metal band) or John Zorn translated into distorted guitar. The outlier track, simply titled “B2”, is a quieter version of the previous chaos. Unsurprisingly, it stands out by proving that they do in fact possess restraint. Fuck Off Dad eschews any form or structure, which can be liberating and must be cathartic for the players involved. Not recommended for mixtapes.

Une recherche rapide en ligne des mots « fuck off dad » donne des résultats variés: un compte Twitter consacré à laisser des messages haineux à des pères indifférents, et des confessions sur YouTube, allant du passablement divertissant au tout simplement déchirant. Et puis, il y a le duo de Calgary qui ne laisse pas de place à la délicatesse. L’album éponyme de Fuck Off Dad offre 30 minutes ou presque de bruit sans ménagement. Leur genre de musique — une série de fracas, de remplissages, de solos, et le son perçant des guitares et du feedback — attire l’attention et s’estompe dans le subconscient tout à la fois. Par moments, ils évoquent Fantomas (le groupe de métal acid avant-garde de Mike Patton), ou encore John Zorn joué sur des guitares distordues. Le morceau d’exception, simplement intitulé « B2 », est une version plus calme du chaos précédent. Cette chanson se démarque, car elle prouve qu’ils savent faire preuve de retenue. Fuck Off Dad rejette toute forme de structure, ce qui peut être libérateur et sans doute cathartique pour les musiciens. Ce n’est toutefois pas recommandé pour les mixtapes.

Fuck Off Dad – A3

Fuck Off Dad – B2

New Canadiana :: Lab Coast – Walking on Ayr

Lab Coast - Walking on Ayr

Where are our cats? We need a furry purr by our side to accompany this twee cacophony. Real and reliable, this is a sure-fire remedy to break the monotony of an extended prairie drive or expel the anxious comedown of a lively sock hop. The broken glasses croon and slapback delayed axe give us warm fuzzies, while the thump-thump of the bass and the dust storm from the drums keeps it punk rock enough for us to consider stealing cigs from our boss’s backpack. All the teacups are sitting in the sink and it’s too hot for a colourful sweater, but we know they belong here with us, our fat tabbies and Lab Coast’s Walking on Ayr.

Où sont nos chats ? Nous avons besoin d’un ronron à fourrure sur les genoux pour accompagner cette adorable cacophonie. Réel et fiable, ceci est un remède parfait contre la monotonie d’un trajet prolongé en voiture à travers les prairies ou pour calmer l’anxiété d’un après-bal de fin d’année animé. Les verres cassés chantent et une guitare à long retardement réchauffe nos jolis coeurs, tandis que le dum-dum de la basse et la tempête de sable de la batterie garde le tout assez punk rock pour nous donner l’idée de voler les clopes dans le sac à dos de notre patron. Toutes les tasses sont dans l’évier et il fait trop chaud pour mettre un pull bariolé, mais nous savons qu’ils ont leur place ici avec nous, nos gros chats tigrés et Walking on Ayr de Lab Coast.

Lab Coast – Don’t Wanna See You

Lab Coast – Talk About It

New Canadiana :: Burro – Tangerine Rising

Weird_Canada-Burro-Tangerine_Rising

“How long have I been here?” Seems like it takes more effort than usual to access your short-term memory, yet it must be there, somewhere, under these heavy planes of uncharted cognition. There’s no solar time reference in this strange grassland, though you can barely remember what the sun feels like — is it always so dark at this time of day? If you could just clear your head, block out the noise from the freak sandstorm pressing in on all sides…

But for near-massless particles of sand, like yourself, this storm is your providence and you’re not quite ready to be alone and invisible. How could you even go anywhere without a weather system? You’re just obeying laws, looking for lower pressure zones, trusting the driving dynamics of the atmosphere. This chaos is controlled, right? How dangerous could it be?

You realize the only way to go is up, so you wait for the countdown that will launch you into space. T minus 2… 1… 0.5… 0.25… 0.125…

« Depuis combien de temps suis-je ici? » Il semble que l’accès à ta mémoire à court terme demande plus d’efforts que d’habitude, mais pourtant elle doit bien être là, quelque part, sous ces lourds plans de connaissances inexplorées. Le temps solaire n’offre pas de point de repère dans cette prairie étrange, et tu peux à peine te rappeler de la sensation du soleil – fait-il toujours aussi sombre à cette heure? Si seulement tu pouvais remettre de l’ordre dans tes idées, repousser le bruit de la tempête de sable insolite qui t’entoure…

Mais pour une particule de sable qui n’a presque pas de masse, comme toi, cette tempête est une providence et tu n’es pas tout à fait prêt à être seul et invisible. Comment pourrais-tu aller où que ce soit sans un système météorologique? Tu obéis aux lois, cherchant les zones de basse pression, faisant confiance aux dynamiques motrices de l’atmosphère. Il s’agit d’un chaos contrôlé, n’est-ce pas? Pourquoi est-ce que ce serait dangereux?

Tu réalises que le seul endroit où aller est vers le haut, et donc tu attends le compte à rebours qui te lancera dans l’espace. T moins 2… 1… 0.5… 0.25… 0.125…

Burro – Untitled 1

Burro – Untitled 5

New Canadiana :: Seizure Salad – Equaliiiizzzer EP

Weird_Canada-Seizure_Salad-Equaliiiizzzer

Seizure Salad are noise-whisperers. They capture savage sounds without building traps or setting nets, but instead, grab it with their bare hands. These metamorphose while the noise is still prickly, kicking and pulsing chaotically. This five-song cassette is an otherworldly creature.

The EP starts with “Should Of Been A Witch” (sic), an eerie, energetic and engaging piece. “Cross Eyed Cat”, brings forth alien industrial sounds, while “Chet Baker Street”, transforms into an unsettling lullaby for an infant born outside this galaxy. The feral creature continues to evolve on “Archibaldo”, hinting at the continuous cycle of breakdown and rebuilding of a grand and complicated mechanism. Finally, on “Grow Gills”, the screechy chaos gives rise to something beautiful.

Les membres de Seizure Salad sont des chuchoteurs de bruits. Ils capturent des sons sauvages sans utiliser de pièges ni de filets, mais en s’en emparant plutôt à mains nues. Ces sons se métamorphosent alors que le bruit est encore épineux, frappant et pulsant chaotiquement. Cette cassette de cinq chansons est une créature d’un autre monde.

Le EP commence avec « Should Of Been A Witch » (sic), un morceau étrange, énergique et charmant. La pièce « Cross Eyed Cat » propose des sons industriels extraterrestres, alors que « Chet Baker Street » se transforme en une berceuse troublante destinée à un nourrisson né à l’extérieur de notre galaxie. La créature sauvage continue d’évoluer sur « Archibaldo », faisant allusion au cycle continuel de décomposition et de reconstruction d’un mécanisme formidable et compliqué. Finalement, sur « Grow Gills », le chaos hurlant donne lieu à quelque chose de superbe.

Seizure Salad – Grow Gills

Seizure Salad – Chet Baker Street