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Video :: Spectre – “On the Telephone”

Spectre - "On the Telephone"

The femme fatale. The mysterious briefcase. The panicked payphone call. This video for Spectre’s “On The Telephone” is packed with all the key elements of a critics’ choice thrill ride. Director Kai Davey-Bellin, teaming up with two video vets, utilizes non-linear chops to drive the narrative in this dialogue-free flick. The cinematic intrigue intensifies with repeated views as you slip deeper into this story of deceit and despair.

La femme fatale. La mallette mystérieuse. L’appel paniqué depuis un téléphone public. Le vidéo de la chanson «On The Telephone» de Spectre rassemble tous les éléments clés d’un thriller qui plaît aux critiques. Le réalisateur Kai Davey-Bellin, associé à deux vétérans du vidéo, utilise des techniques non linéaires pour faire avancer le récit dans ce film sans dialogues. L’intrigue cinématographique s’intensifie à chaque visionnement, alors que vous glissez plus loin dans cette histoire de duperie et de désespoir.

Weird Event :: NO POP (Sunday, September 21)

No PopNo Pop

While one of Montreal’s major festivals wraps up, some of the city’s strangest beasts will be gathering in a dark, red-lit space. Weird Canada presents NO POP in an only-musicians-could-decorate-like-this basement, literally under the ground through sub-surface tunnels.

The streets above will be drenched with sponsors, tickets, and biz. But down the stairs and through a tunnel at 3655 St. Laurent Blvd. you will find something for the unincorporated, rebel, hacker, slacker and weirdo.

9:00 pm: Portable Cosmoshrine
9:45 pm: Mon Frère Est Mort
10:30 pm: Così e Così
11:15 pm: Aim Low
12:00 am: Nothinge

Doors: 8:30 pm // PWYC // 3655 St. Laurent basement, Montreal, QC.
FB event: https://www.facebook.com/events/1510620279178961/

Pendant qu’un des festivals majeurs de Montréal va clôturer ses activités, dimanche le 21 septembre, dans un souterrain sombre et écarlate, un groupe de bêtes montréalaises des plus étranges vont se rassembler. Littéralement sous le sol et à la traversée de tunnels souterrains dans un sous-sol décoré-comme-seuls-peuvent-le-décorer des musiciens, Weird Canada présente No Pop.

Au dessus, la cité sera noyée par les sponsors, billeteries et showbiz ; une partouze lèche-le-cul semblable à NXNE. Mais en bas des marches et à travers un tunnel au 3655 boul. Saint-Laurent, on trouvera quelque-chose pour le non-incorporé , le rebelle, hacker, slacker et weirdo.

21h : Portable Cosmoshrine
21h45 : Mon Frère Est Mort
22h30 : Così e Così
23h15 : Aim Low
Minuit : Nothinge

Portes : 20h30 // Prix facultatif // sous-sol du 3655 St-Laurent, Montréal, QC.
Événement Facebook : https://www.facebook.com/events/1510620279178961/)

New Canadiana :: Clarinet Panic Deluxx – No Tasseomancy

Clarinet Panic Deluxx - No Tasseomancy

It’s strange that this album is called No Tasseomancy. Often lines of sound follow different time signatures only to meet together abruptly and divide again. It is the synchronicity of events leading to an inevitable outcome. Much like the intuitive mysticism of tea leaf readers, this music finds tiny dots of connection in the chaotic movements of the universe. Maybe the movement away from tasseomancy conveys a forethought of the composer(s). No matter, it’s a thoughtful sound.

Il est étrange que le titre de cet album soit No Tasseomancy. Souvent, les ondes sonores se propagent dans différentes directions ne serait-ce que pour venir se croiser soudainement, puis se séparer à nouveau. C’est la synchronicité des évènements menant à un résultat inévitable. Comme le mysticisme intuitif des devins qui lisent dans les feuilles de thé, cette musique parvient à trouver de minuscules points de jonction au cœur des mouvements chaotiques de l’univers. Peut-être cette négation de la tasséomancie nous dévoile-t-elle une certaine prévoyance de la part du/des compositeur(s). Peu importe, il s’agit bien d’un son réfléchi.


Clarinet Panic Deluxx – No Tasseomancy


Clarinet Panic Deluxx – De-Troit

New Canadiana :: The Binz – How to Freak Out Responsibly About the Rise of the Robots

The Binz - How To Freak Out...

The Binz’ How to Freak Out Responsibly About the Rise of the Robots, released by spirited one-man Vancouver punk label, Not Yer Buddy Records, is a seething, violent mass with something friendly at its core. The songs come from a familiar place without being too familiar, moving forward so quickly that there’s not much time to sit and zone-out to any given riff — there’s something even better coming and it’s starting to hit now. But rather than being complex, the album is tireless, with Gary Roberts alternating between singing and screaming, restraint and onslaught, hurtling us towards the end.

How to Freak Out Responsibly About the Rise of the Robots (ou : comment capoter responsablement face à une insurrection de robots) de The Binz, une production de la fougueuse maison de disque punk Vancouvéroise dirigée en solo, Not Yer Buddy Records, est une masse violente et colérique sur un fond amical. Les pistes viennent d’un endroit familier sans toutefois trop l’être, allant de l’avant si rapidement qu’on ne peut pas vraiment prendre le temps de décrocher et de se concentrer sur un riff quelconque, car quelque chose d’encore mieux se fait sentir. À défaut d’être complexe, l’album est plutôt inlassable, Gary Roberts alternant entre cri et chant, retenue et assaut, nous projetant vers la fin.


The Binz – Suffer Master


The Binz – Last Call Master

New Canadiana :: The Marlees – Marlee’s World

The Marlees - Marlee's World

Whether breezily evoking a weary lo-fi Velvets or the Byrds-influenced strand of downer teenage garage, Marlee coats everything in the kind of murk characteristic of the best past and current NZ/Australian imprints. The near-boogie on the last two tracks suggest the tape a sleepier Marc Bolan might have cut for K with Stephen Pastel producing.

Qu’il évoque avec désinvolture un Velvet lo-fi las ou un garage adolescent déprimé sous l’influence des Byrds, Marlee enveloppe tout des traits glauques des meilleurs sons néo-zélandais et australiens du passé et du présent. Les deux dernières chansons, qui inspirent presque la danse, rappellent ce qu’un Marc Bolan légèrement endormi aurait pu enregistrer pour K avec Stephen Pastel à la production.

The Marlees – Caroline

The Marlees – Montego Bay